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Témoignages et résultats

Résultats
Poulets de Janzé
Enrichissement des effluents de volaille
2013
+ de MS et + d'éléments fertilisants dans vos fumiers de volaille
JANZE
35150
Ille-et-Vilaine

objectif

Cet essai a été mis en place avec la collaboration de l’équipe technique de la coopérative des fermiers de Janzé en 2013.
L’objectif était de mettre en évidence l’intérêt d’un ensemencement des litières de volailles avec la technologie Bactériolit de la société SOBAC.
Bactériolit est un additif de litière reconnu officiellement par la DREAL Bretagne pour la transformation des effluents d’élevage en amendement organique, sans retournement, sur l’exploitation.
Il produit rapidement des acides humiques, améliorant la fertilité des sols et rend disponible à la plante les éléments contenus sur le complexe argilo-humique. Il permet également, en bâtiment, de fixer les dégagements d’ammoniac, donc d’améliorer l’ambiance et d’augmenter la résistance des animaux aux maladies en constituant une flore barrière. Il s’utilise directement en bâtiment à la dose minimale d’1 kg/m3 de fumier. Epandu, il faut retrouver 30 kg/ha de Bactériolit. 

methodologie

L’éleveur chez qui le comparatif a eu lieu exporte son fumier, qui fertilisera ensuite 2 ha de cultures. 60 kg de Bactériolit® sont ainsi apportés directement sous les poulets, une dizaine de jours après leur arrivée dans le bâtiment. Une fois les bâtiments vidés et lavés, des échantillons de fumier sont prélevés dans le bâtiment témoin et dans le bâtiment Bactériolit. Les fumiers sont ensuite analysés à Ploufragan (22), au LDA (laboratoire départemental d’analyses). La quantité de fumier sorti de chaque bâtiment est précisément pesée (pont bascule). Ceci nous permet donc de connaître exactement la quantité d’éléments fertilisants sortis de chaque bâtiment.

Tableau données essai fermiers de janzé

conclusion

Dans le bâtiment témoin, la pesée révèle près de 10 % de fumier de moins à valoriser. En effet, confirmant différentes études déjà menées, le Bactériolit diminue les pertes de matière sèche en conservant les éléments dans les litières. Grâce à ce phénomène, tous les éléments fertilisants à la disposition de l’agriculteur seront en augmentation. Pour la fertilisation de ses parcelles, l’agriculteur recevant l’effluent aura à sa disposition près de 9 % d’azote en plus (et 24 % d’ammonium non-lessivable en plus), 17 % de phosphore, 16 % de potasse et 57 % de calcium supplémentaires.

 

  • Bactériolit répond donc bien aux enjeux de demain : outre une amélioration de l’ambiance bâtiment (jusqu’à 82 % d’ammoniac en moins selon ITAVI), il permet aux agriculteurs d’améliorer la fertilité de leurs sols tout en retrouvant de l’autonomie.