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Témoignages et résultats

Témoignage
Guilhem Peladan, viticulteur, dans le Gard
Guilhem Peladan
Ça va influer sur le côté terroir de mes vins
Viticulteur
2018
Cardet
30350
Gard

Culture/Production

Guilhem Peladan est viticulteur à Cardet (Gard). L'exploitation : 25 hectares de vignes. Treize cépages dont Grenache, Merlot et Cinsault.   Domaine des Arnasseaux. Production en IGP Cévennes en rouge, rosé et blanc.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2014) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.

Témoignage

Plus d’un siècle que la famille Peladan s’est installée au hameau des Arnasseaux, à Cardet. Guilhem n’a de cesse de bonifier sa production et espère passer en Bio d’ici trois ou quatre ans. Lors d’un récente journée portes ouvertes, il a pu constater l’évolution de ses sols ensemencés avec Bactériosol.  

" Un technico-commercial de la SOBAC est passé un jour où j’avais du temps. Il est resté une demie journée. Ce qui m’a plu, c’est l’idée de fertiliser autrement, d’utiliser les stocks qu’il y a dans le sol. J’avais un peu oublié cette vie. 
En 2014, j’ai fait un essai sur 4-5 hectares. Je n’ai pas vu grand-chose au début. Nos sols sont assez riches et les vignes ne souffrent pas spécialement. J’ai continué parce qu’il y a un vrai suivi de la SOBAC et petit à petit, je comprenais mieux ce qui se passait. 
J’ai demandé à ce qu’on fasse un profil de sol et c’est à ce moment là que j’ai vu les vraies différences.

 

Il y avait une meilleure prise de l’eau, des racines qui descendaient plus en profondeur

 

Il y avait aussi une meilleure répartition des résidus de cuivre et le pH était plus régulier de haut en bas. La densité de galeries de vers de terre et l’homogénéité de l’humidité étaient impressionnantes. Au niveau sécheresse, je constate une meilleure résistance chez nous. Les terres captent mieux l’eau et les sols se ressuient plus vite. 
En fait, c’est ma fibre environnementale qui m’a fait aller vers la SOBAC. J’avais dans l’idée de me rapprocher du Bio dans le but de limiter l’impact de la viticulture sur l’environnement. 
Quand on vend du vin, on vend du rêve. Et aujourd’hui, ce qui fait rêver le consommateur, c’est le respect de l’environnement. Je suis entré dans une démarche globale avec l’arrêt des engrais minéraux, du désherbage afin que l’action du Bactériosol soit encore meilleure. 


Nous avons des objectifs de rendements assez élevés et nous restons sur une bonne moyenne. Il n’y a pas de décrochages. Selon les terroirs, nous sommes sur une moyenne de 70-80 hectolitres à l’hectare. 

 

Nous avons des défis économiques à relever

 

Quand je vois les racines des vignes qui descendent maintenant à deux mètres, je me dis que ça va influer sur le côté terroir de mes vins. C’est important pour se démarquer. 
Il n’y a que le logo « AB » qui compte pour les gens. Le Bactériosol ne suffit pas, il fait partie d’une démarche. C’est un outil de plus pour le vigneron. 
Au niveau de la qualité des vins, il y a de meilleurs équilibres acides et la conservation des arômes dans le temps est supérieure
On ne peut pas tout révolutionner, il faut faire les choses avec méthode et douceur. 
Le Bactériosol est un bon trait d’union pour aller vers le Bio. Ce qui est compliqué, c’est de protéger la vigne sans produits systémiques, de ne plus désherber. C’est important de diminuer notre impact. Travailler pour la planète, ça prend un vrai sens aujourd’hui. 
Je manque encore un peu de recul mais je vais dans la bonne direction, à savoir protéger la santé de mes salariés, la mienne et celle de ma famille, améliorer la qualité de mes sols pour au final mieux vendre mes vins. Au niveau de la santé, les gens de ma génération ont brisé le tabou et la MSA a aussi mis la pression récemment sur les risques encourus par les salariés et les vignerons. 

 

Nous avons des défis économiques à relever mais c’est une motivation supplémentaire pour continuer. J’ai retrouvé l’envie d’aller travailler dans les vignes. Tout ce qui se fera pour diminuer le chimique sera important. Ça nous donne aussi des arguments pour retenir des jeunes sur nos exploitations. Le Bactériosol est un élément important dans la chaîne mais nous devons aussi faire évoluer nos méthodes de vinification ». 
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol depuis 2014 pour la fertilisation naturelle des sols.

  • Meilleure prise de l'eau.
  • Meilleure enracinement (plus profond aussi).
  • pH plus régulier.
  • Forte densité de galeries de vers de terre.
  • Homogénéité de l'humidité.
  • Meilleure résistance à la sécheresse. 
  • Arrêt des engrais minéraux et du désherbage.
  • Meilleur équilibre des vins.
  • Conservation des arômes dans le temps : supérieure.