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Témoignages et résultats

Résultats
Etude économique Professeur Marcel Mazoyer dans la région Limousin
Etude technico-économique sur des élevages bovins allaitants
2006
+ 136 € / ha de marge pour les élevages bovins utilisant le concept SOBAC
PARIS
75231
Paris

objectifs de l'étude

L’objectif de cette étude a consisté à comparer les résultats techniques et économiques :

  • des exploitations qui utilisent les produits Bactériosol et Bactériolit
  • et des exploitations qui n’en utilisent pas mais pratiquant des systèmes d’exploitation parmi les plus performants.

Toutes ces exploitations ont des vaches allaitantes de race Limousine et se situent dans le même secteur de la Région
Limousin.

 

CHOIX DES PERSONNES ENQUÊTÉES

La phase d’enquêtes a porté sur une trentaine d’exploitations principalement situées dans le département de la Haute-
Vienne
. Ont été soumis à enquête et pris en compte comme utilisateurs tous les producteurs de viande bovine limousine, exclusivement, utilisant Bactériosol /Bactériolit sur la totalité de leur exploitation, depuis trois ans au moins.
L’enquête de reconnaissance ayant de plus montré que ces utilisateurs avaient généralement un niveau technique supérieur à celui de la plupart des non-utilisateurs du voisinage, il a été jugé plus juste de prendre en compte comme non-utilisateurs des producteurs de viande bovine limousine, exclusivement, n’utilisant ni Bactériolit, ni Bactériosol, situés à proximité de ces utilisateurs, travaillant dans les mêmes conditions et connus pour avoir un niveau technique parmi les meilleurs. Ce niveau technique étant supérieur au niveau  technique moyen de tous les non-utilisateurs (pris en compte et non pris en compte), il donnera, par comparaison, des résultats moins favorables aux utilisateurs que ceux que l’on aurait obtenus en prenant en compte un échantillon représentatif, plus large, de tous les non-utilisateurs, comme la
moyenne départementale. 

 

CONCLUSION DE L'ETUDE 

Les technologie Bactériosol et Bactériolit en améliorant la fertilité des sols :
 

  • permet une amélioration quantitative (+ 6 %) et qualitative des productions végétales tout en réduisant les charges (- 4 %) 
  • ce qui permet une augmentation de la production animale de + 11 %
  • et se traduit par une amélioration de la qualité des revenus de + 13 %, soit + 13 624 € / 100 ha.

 

Ainsi cette « chaîne de qualité » du sol à la plante et à l’animal, se traduit aussi sur la qualité des revenus des agriculteurs utilisateurs et de l’environnement (moins d’intrants, moins de pollution, moins de consommation d’énergie).
Cette technologie est donc un bon outil de développement d'une agriculture durable, autonome et rentable.

 

 

Retrouvez l'étude complète en cliquant sur ce lien 

 

retrouvez l'interview de Marcel Mazoyer suite à la supervision de cette étude