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Témoignages et résultats

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Qualités nutritionnelles
Comment l’utilisation des technologies Marcel Mézy influe sur la qualité nutritionnelle des aliments ?
2018
Envie de mieux valoriser vos productions et de vous différencier auprès de vos acheteurs ?
LIOUJAS
12740
Aveyron

« Le paysan précède le médecin ». « Que ton alimentation soit ta première médecine ».

Ces sagesses populaires illustrent parfaitement les liens étroits qui existent depuis toujours entre sol, agriculture, valeur nutritionnelle des aliments et santé finale du consommateur.

 

En repartant du sol, en favorisant son activité biologique et en le respectant, il est en effet possible d’activer différents leviers agronomiques qui permettront de s’engager dans une voie de production plus qualitative, plus durable et pérenne, et également plus rémunératrice pour l’agriculteur. Voyons donc comment l’utilisation des technologies Marcel Mézy permet, grâce à trois leviers principaux, de produire des aliments de plus haute valeur nutritionnelle et qui préservent le capital santé de ceux qui les consomment.

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AMÉLIORER LA VIE DES SOLS : DES EFFETS POSITIFS EN CASCADE !

Le premier effet de l’utilisation des technologies Marcel Mézy est de redonner une vie biologique aux sols. En effet, le sol est naturellement composé d’une macrofaune (vers de terre par exemple) et d’une microfaune (micro-organismes comme les bactéries, champignons et micro-algues) qui sont les acteurs principaux de la fertilité de nos sols. Différentes études ont montré que la vie biologique ne s’arrête pas au sol ! Les végétaux qui poussent sur des sols vivants sont eux aussi naturellement colonisés par un écosystème microbien protecteur.

 

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Cet ensemencement par une flore probiotique va entraîner deux effets principaux :


Une meilleure résistance du végétal aux maladies, par un effet notamment de barrière et de compétition des micro organismes bénéfiques versus les pathogènes.
Un effet probiotique pour l’animal ou l’humain qui consommera en suivant ces végétaux.

 

L’ensemencement par les technologies Marcel Mézy permettra également d’autres effets indirects liés à une nutrition plus qualitative et régulée du végétal :


Diminution du recours aux produits phyto-sanitaires : la plante étant mieux construite, elle est moins sensible aux attaques de ravageurs et aux maladies

Meilleure qualité nutritionnelle : la plante, via le complexe argilo-humique plus développé et les mycorhizes associés à ses racines a à sa disposition l’ensemble des oligo-éléments et minéraux présents dans le sol (plus de soixante différents), ce qui lui permet d’optimiser son fonctionnement métabolique et la synthèse des nutriments (vitamines, omega, protéines,
anti -oxydants).

 

Les technologies Marcel Mézy, un levier pour diminuer les résidus de pesticideS dans les productions !

Les consommateurs sont fortement demandeurs de produits à teneur réduite en résidus de pesticides. Pour atteindre cet objectif de réduction des résidus ou d’obtention d’un label « Zéro résidu de pesticides », l’agriculteur utilisateur des technologies Marcel Mézy possède deux leviers :

 

Réduction de la quantité de pesticides appliquée :

Le végétal étant mieux construit, mieux nourri sur un sol vivant et riche en humus, il est en meilleure santé, donc plus
à-même de faire face aux maladies et aux attaques de ravageurs. Les doses de produits phyto-sanitaires sont le plus souvent
réduites de moiti é avec l’utilisation des technologies Marcel Mézy, avec de ce fait logiquement moins de résidus dans les
productions végétales.


Diminution des résidus de pesticides retrouvés dans les végétaux par un effet de biorémédiation dans les sols :

 

De nombreuses analyses effectuées en comparant des fertilisations classiques «NPK» versus «Technologies Marcel Mézy» ont mis en évidence une diminution de 30 à 50 % des résidus de pesticides dans les différents végétaux analysés, à application égale de produits phyto-sanitaires dans chacune des deux modalités. Cet effet, maintenant bien décrit par la communauté scientifique, est appelé phénomène de bioremédiation. Les micro-organismes naturellement présents dans les technologies Marcel Mézy sont capables de dégrader les molécules carbonées des pesticides présents dans les sols pour les transformer en molécules de base pour leur propre métabolisme. Plus le sol est vivant et ensemencé par l’écosystème, et plus sa capacité à dégrader les produits phyto-sanitaires est importante, et moins on retrouvera des résidus de pesticides dans les produits (végétaux, et en suivant produits d’origine animale).

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D'un sol vivant à des aliments de haute valeur nutritionnelle !

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Pour optimiser sa croissance et ses synthèses métaboliques, un végétal ou un animal a besoin de 3 éléments :
De l’énergie
Des nutriments de base : glucides, lipides et protéines
Des cofacteurs : vitamines, minéraux, oligo-élements

 

En l’absence d’un ou plusieurs éléments ou, au contraire, en cas d’un excès, la croissance et le métabolisme seront ralentis, ouvrant la porte à des déséquilibres. L’augmentation de la quantité d’humus dans les sols et la mise en place de mycorhizes
permettent :

• La mise en place d’un stockage nutritionnel pour les plantes de la soixantaine d'oligo-éléments et minéraux naturellement présents dans un sol sur le complexe argilo-humique.
• Une augmentation de la zone de prospection racinaire grâce aux mycorhizes (accès à la roche-mère et aux
minéraux).
 

De rendre assimilable les oligo-éléments et les minéraux : les mycorhizes permettent par exemple de rendre assimilable le phosphore organique présent en quantité dans les sous-sols en le transformant en forme minérale utilisable par le végétal.

 

La mise en place d’une régulation en cas d’excès de certains minéraux dans les sols : par exemple, du fer présent en excès dans la solution du sol sera absorbé par le complexe argilo-humique, permettant ainsi de rééquilibrer la quantité de fer assimilable par la plante.

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De nombreuses analyses ont été effectuées entre des aliments (végétaux et animaux), produits soit via une fertilisation « NPK » classique, soit avec les technologies Marcel Mézy, toutes choses égales par ailleurs. Les résultats montrent une amélioration de la valeur nutritionnelle des aliments :
Augmentation de la matière sèche
Amélioration du profil lipidique : moins d’acides gras saturés et augmentation de la quantité d’acides gras essentiels (dont les omega 3)
Augmentation du profil vitaminique
Augmentation de la quantité de protéines
Augmentation de la teneur en sucres simples dans les végétaux, notamment en saccharose
Amélioration du profil anti -oxydant

 

La meilleure richesse nutritionnelle des végétaux produits sur des sols ensemencés par les technologies Marcel Mézy permet en suivant de mieux nourrir les animaux qui les consomment. A la clé, c’est une amélioration globale de la santé animale qui est observée par les agriculteurs utilisateurs : amélioration de la fertilité, diminution des frais vétérinaires, meilleure longévité, etc..
Le consommateur final, que ce soit de fruits, de légumes, de céréales ou de produits animaux, bénéficie lui aussi d’une alimentation plus riche en oligo-éléments, minéraux,vitamines, acides gras essentiels et améliore donc son capital santé à court, moyen et long terme.

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