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Témoignages et résultats

Témoignage
Alain François, Arboriculteur dans le Gard et utilisateur de Bactériosol, (30).
Alain François
Sur le chemin de l'agriculture de demain
Arboriculteur
2013
VALLABRIX
30700
Gard

Culture/Production

Alain François, EARL LOUVIC est installé depuis 1982 à Vallabrix (Gard).

Son exploitation : 14 hectares de SAU dont 5,5 ha de cerisiers, 2 ha de pruniers, 1 ha d’oliviers, 0,5 ha de figuiers, 2 ha d’asperges, 1 ha de chênes truffiers et abricotiers.

 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2011) / Pour la fertilisation des cerisiers, pruniers, oliviers, figuiers, asperges, chênes truffiers et abricotiers.

Témoignage

 

Ce qui rassure Alain François sur son exploitation du Gard, c’est surtout qu’il a gagné en homogénéité au niveau de ses productions. Sur ses terres de Vallabrix, même les abeilles lui donnent raison puisqu’elles butinent les fleurs de cerisiers principalement sur ses parcelles

" C’est par des lectures que j’ai connu la Sobac. Je m’intéresse pas mal aux innovations et aux  recherches qui se font en arboriculture. C’est un état d’esprit. Je voulais sortir du schéma traditionnel car je voyais mes sols qui commençaient  à se compacter, à se bloquer à cause des engrais chimiques, qui, en plus, étaient de plus en plus chers. Je sentais qu’on était en train d’acidifier les sols et je n’avais plus de résultats.
J’avais de la mortalité, il fallait que je trouve une solution. C’est surtout par la culture de la truffe que j’ai commencé à m’intéresser à la terre, à son fonctionnement. Je suis tombé sur un article consacré à la Sobac dans l’hebdomadaire « La Vie » où on parlait de « redonner vie à la terre », avec des mico-organismes, où on évoquait le retour des vers de terre et la nécessité de revenir à des choses naturelles.

 

J’ai arrêté tous les engrais chimiques pour employer le procédé de Marcel Mézy

 

J’ai attaqué Bactériosol® avec un complément d’azote et, parallèlement, j’ai enherbé mes terrains et je n’ai plus mis de désherbants du genre « Round Up ». Je voulais redonner la vie au sol comme le dit si bien le slogan de la Sobac. 
Je mettais auparavant à 400 kilos par hectare d'engrais complet. 
Au niveau des plantes, j’ai assez vite remarqué des changements. J’ai vu apparaître des légumineuses, des variétés qu’il n’y avait pas avant.  Dans mon système, je broie l’herbe, les branches et tout reste sur le sol.

 

Mes arbres sont en meilleure santé.

Je vois beaucoup moins de branches sèches, moins de mortalité l’été quand il y a la sécheresse

 

Donc, un meilleur aspect de l’arbre, une meilleure floraison et une meilleure production. Mes récoltes sont à une bonne moyenne par rapport à avant où il y avait plus de fluctuations. Disons que j’ai gagné en homogénéité.
J’ai également noté une meilleure résistance aux maladies. Je traite beaucoup moins. J’ai moins de pucerons, moins de maladies. J’ai diminué d’un gros tiers, presque de la moitié. Je n’ai quasiment plus de pucerons par rapport à avant. Pour tout ce qui est maladies cryptogamiques genre anthracnoses, feuilles jaunes sur les cerisiers, je le maîtrise mieux.

 

Il y a aussi une nette amélioration au niveau de la conservation du fruit. Nous avons beaucoup moins de pertes

 

Le fruit a un beau calibre, il est brillant et là aussi nous avons gagné en homogénéité. Sur les prunes, je viens de faire deux très belles récoltes consécutives jusqu’à 40 t/ha. La différence est très nette par rapport à avant. 
Mes préoccupations étaient avant tout environnementales même si on ne perd jamais de vue l’économique. On commençait à remplacer de plus en plus d’arbres, ça voulait donc dire qu’il y avait quelque chose qui n’allait plus dans les sols. J’avais des récoltes très hétérogènes, on mettait de plus en plus de désherbants. Nous étions dans une sorte de spirale d’où il fallait sortir. 
Maintenant je maîtrise les bonnes herbes et je sens que les plantations se sont régénérées. Nous parlons un peu entre arboriculteurs mais bon, chacun a ses habitudes. Ici, c’est chimique et organique à grosses doses. Moi, j’ai réglé mes quantités, on ne fume pas à grosses doses, et en même temps. 

 

j’ai réduit mes dépenses, c’est important


On équilibre beaucoup mieux les sols en travaillant comme je le fais aujourd’hui. 
En coûts de production, je suis gagnant, peut-être pas du simple au double mais au moins d’un tiers. En plus, j’ai amélioré mes rendements quel que soit la production. 
En asperges, j’ai moins de jaunissements l’été parce qu’il  y a, entre autres, plus de réserves en chlorophylle. La terre garde mieux ses réserves d’eau et c’est un élément important car, ici, on n’arrose pas dans les arbres fruitiers. En arrosage, je ne fais que l’asperge et j’ai largement diminué. 

 

J’ai beaucoup gagné en homogénéité

 

Les techniciens de coopérative ne m’ont pas trop parlé de mes changements. Ce sont plus les collègues qui n’ont pas compris ma démarche et continuent à faire comme avant. Il y a quand même une évolution chez mes copains agriculteurs qui vont plus vers l’organique qu’avant. Mais ils n’en sont pas aux micro-organismes, aux champignons, à la vie biologique des sols. 
On avait perdu ce sens de l’observation que je suis en train de retrouver depuis trois ans. On se réapproprie sa terre et la vie de cette terre. On ne fait plus les choses de façon mécanique comme avant. 


On retrouve un peu l’état d’esprit de nos grands parents qui, eux, savaient regarder et soigner leurs terres. 
C’est vrai que par rapport à beaucoup, j’ai ce sentiment fort d’être en avance sur les mesures qui vont être appliquées en 2018, dans le cadre du Grenelle de l’Environnement et de l’Ecophyto. 
Actuellement, je suis en train de faire mettre des ruches sur certaines terres où poussent les cerisiers. J’ai des camarades qui ont eux aussi des parcelles de cerisiers près des miennes mais qui travaillent autrement. Le gars des ruches m’a dit :

 

 Je ne comprends pas, sur les fleurs au sol, les abeilles ne vont que sur ta parcelle


Et mon voisin m’a dit : « C’est vrai, elles ne viennent pas chez moi ». C’est bien qu’il se passe quelque chose.
Je fais de la vente directe mais je fais surtout le marché de gros. J’ai des clients qui sont sensibles à ma façon de travailler. Ils me disent que j’ai de beaux fruits, que je travaille bien. Je leur explique ma démarche avec la Sobac.  On fidélise les clients en ayant de belles productions régulières. 
Je suis un « raisonné-raisonnable » parce qu’en bio, il y a de lourdes contraintes au niveau des traitements.

 

Je pense que nous sommes sur le chemin de l’agriculture de demain

 

Les engrais chimiques sont de plus en plus chers, ils acidifient les sols, ça fait beaucoup quand même.
L’an passé, en 2012, j’ai fait une récolte phénoménale en cerise beaucoup plus que ce qui s’est fait autour. Beaucoup avaient une petite récolte avec beaucoup de fentes sur cerises alors que moi je n’avais quasiment pas de fentes et un plus fort tonnage. Il y a bien eu quelque chose et là, c’était flagrant.
Les fentes, je pense que c’est dû à un déséquilibre au niveau du sol, surtout au niveau azote et absorption par les racines des éléments du sol. Je pense que chez nous, les processus se sont faits de façon beaucoup plus régulière. 

Cette année, en prunes, ça a été magnifique.

 

J’ai fait jusqu’à 40 tonnes/hectare quand la moyenne dans le coin était à 25/30 tonnes

 

Ça fait deux années que je fais un tel rendement. Et c’est du fruit qui a bien mûri, qui ne manque de rien. Et pourtant on a eu un printemps assez froid. 
Le fait de ne travailler les sols qu’en surface, avec l’herbe, le broyage, ça doit jouer également. Il y a cette matière organique en surface que nous faisons évoluer avec le Bactériosol®. Tout se combine. 
Aujourd’hui je pense aussi à ma santé et à celle de ceux qui travaillent avec moi. J’ai failli être empoisonné par le passé, j’avais des problèmes gastriques dont je ne suis pas encore totalement débarrassé, et ça donne envie d’aller vers des choses plus naturelles. Personnellement, je me sens mieux.  
Et puis, il y a aussi le consommateur.

 

A partir du moment où je fais attention à ma santé, à celle des sols, ça rejaillit sur le consommateur. C’est toute une chaîne 


Il ne faut pas nous prendre pour des rêveurs : il faut diminuer les intrants mais il faut continuer à produire. Il ne faut pas faire n’importe quoi. Maintenant, j’ai appris à attendre avant de faire un traitement. Il n‘y a plus de systématique. Il faut réapprendre à regarder ses arbres vivre. La nature est vivante et il faut se la réapproprier.
L’an passé j’ai passé 40 unités d’azote en moyenne. J’ai fait un essai où je n’en n’ai pas mis du tout et je n’ai pas trop vu de différences. On fait ça plus pour se rassurer. 
Je suis content de voir l’enracinement de la Sobac, ça prouve tout le sérieux de l’entreprise.  
J’ai des résultats, la terre revit, c’est un nouveau démarrage après trente ans sur l’exploitation ». 

 

Résultats

 

Bactériosol (depuis 2011) pour la fertilisation de ses cultures (cerisiers, pruniers, oliviers, figuiers, asperges, chênes truffiers et abricotiers).

 

  • Homogénéité au niveau des productions
  • Apparition de légumineuses, de variétés qu’il n’y avait pas avant
  • Meilleure santé au niveau des arbres
  • Moins de mortalité
  • Meilleure résistance au alias climatique
  • Meilleure floraison et meilleure production
  • Meilleure résistance aux maladies
  • Amélioration au niveau de la conservation du fruit, moins de pertes
  • Amélioration des rendements
  • Peu de fentes sur les cerises