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Témoignages et résultats

Témoignage
Témoignage de M. Paillocher, viticulteur, céréalier et éleveur de chevaux en Maine et Loire, utilisateur des solutions SOBAC.
Bruno Paillocher
L’apport du Bactériosol sur mes vignes est fondamental
Viticulteur / Céréalier / Éleveur équins
2011
Ambillou-Château
49700
Maine-et-Loire

Culture/Production

Bruno Paillocher est viticulteur, céréalier et élève quelques chevaux à Ambillou-Château (Maine et Loire). Son exploitation : 48 hectares dont 21 ha de vignes en AOC / 27 hectares en céréales (blé, tournesol, luzerne) / Quelques chevaux d’obstacle et concours complet.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2001) / Pour apporter une fertilisation naturelle sur les vignes et les céréales.
  • Bactériolit (depuis 2001) / Pour valoriser les effluents d'élevage.

Témoignage

Je me posais des questions au niveau de la vie, de l’activité du sol. J’ai toujours été persuadé qu’avec les engrais NPK, on avait trois éléments importants mais qu’on ne mettait pas les principales choses. Je pensais qu’on avait beaucoup mieux à faire et que tous les éléments étaient dans le sol mais qu’il fallait savoir s’en servir.  Il était intéressant pour nos vignes d’appellation de faire sortir le goût du terroir, le goût du terrain. Je me suis retrouvé avec des copains à monter une petite association. Je profitais des concours de Prim Holstein pour présenter mes vins en même temps. J’y ai rencontré Guy Baudonnière de la SOBAC. J’ai tout de suite été intéressé par sa façon de voir les choses. J’aimais le côté naturel de la démarche avec ces gens avec qui on pouvait parler du sol.

 

"Le déclic est vieux. Je me suis toujours dit qu’avec un vin équilibré on pouvait avoir des choses extraordinaires. J’ai toujours cherché le gras du vin. On n’a pas de limite au niveau du vin, on veut à tout prix sortir du rang, avoir des choses différentes. Je voulais qu’on ait l’expression du sol, du terroir et aussi de la main de l’homme en restant sur des choses naturelles.

 

Il fallait actionner le sol et ce que nous proposait la SOBAC en 2000 était complètement dans le sens de ce qu’on cherchait.
Dès l’année suivante, on a mis le Bactériosol en place avec toutefois la parcelle coupée en trois : Sobac, un concurrent et en traditionnel. On ne remarquait pas une grande différence sur les céréales alors que sur les prairies c’était plus net. Les chevaux mangent, les refus, il n’y en a plus. Il y a une meilleure appétence de l’herbe. Ça, c’était intéressant.

 

Le blé, on ne le voyait pas beaucoup plus beau. J’avais mis le Bactériosol dans la plus mauvaise partie de la parcelle. Par contre à la récolte, quand la machine est passée, c’est là qu’on a vu la différence. D’autres systèmes donnaient à un moment donné une végétation plus luxuriante, mais derrière, à la récolte, c’était l’inverse. 

 

Ce que j’avais remarqué au niveau des vignes c’est que j’avais beaucoup moins d’écarts entre les grains. Avant, sur un même pied, il y avait toujours des grappes qui mûrissaient après et même des grains sur la grappe qui n’étaient pas à la même maturité. Et là, d’un coup, tout devenait beaucoup plus homogène. Les feuilles aussi, étaient beaucoup plus épaisses, beaucoup plus denses, plus gaufrées.

 

Au bout de trois ans, on avait des résultats très intéressants

 

Sur le jus, on avait une consistance beaucoup plus épaisse, le jus de raisin était plus épais. Une année, on a laissé du jus au frigo pendant deux mois, un issu d’une vigne travaillée avec Bactériosol, l’autre en conventionnel.  Quand on les a repris, il y en a un, le premier, qui avait gardé son corps, son gras, sa consistance et l’autre avait pourri

 

Souvent en cours de dégustation, en cours d’œnologie, les gens me disent qu’ils n’ont jamais pu trouver le gras du vin comme on le trouve ici.

 

Mes clients me disent que c’est extraordinaire


Quand on le verse, on voit qu’il est plus épais et en bouche il a une amplitude extraordinaire. 
Ça fait vingt ans que je travaille sur la stabilité naturelle des vins. Le Bactériosol m’aide beaucoup dans cette démarche là. On peut peut-être y arriver sans, mais pour moi l’apport du Bactériosol est fondamental. C’est une clé en plus. Je ne vois pas pourquoi je me séparerai d’une clé qui fait que ce qu’on a mis en place depuis 15 ans fonctionne aujourd’hui… On a des vins qui sont depuis douze ans en élevage sans rien, sans soufre et qui sont dans l’extraordinaire du vin.

 

Au début de mon aventure avec la SOBAC, il y avait une parcelle complètement bloquée, qui avait été laissée pendant vingt ans en jachère. Je me demandais comment la débloquer. On a fait des analyses de sol. Le sol était acide en superficie et autrement assez pauvre. On a  travaillé dessus avec du Bactériosol. Avant j’arrivais au mois d’avril, l’herbe était rouge comme si on l’avait traitée au round up, et là c’est reparti de façon géniale. 

Je me sens beaucoup plus près de la nature, beaucoup plus en confiance avec les produits SOBAC qu’avec la concurrence. Avec le Bactério, on travaille sur le long terme, ce doit être le fruit d’une vraie réflexion. On ne fait pas cette démarche pour un résultat immédiat. 


Une chose qu’on avait remarquée et qui était amusante, ce sont les vers de terre avec les pétioles de feuilles qui dépassent. Dans tous les trous de vers de terre, là où il y a eu le Bactériosol, on voit les pétioles qui sont plantés debout puis qui disparaissent, mangés par les vers de terre. 

 

Ma terre garde moins l’eau en surface, elle a gagné en porosité

 

Au lieu d’avoir un sol battant, l’eau pénètre dans le sous-sol. C’est très intéressant. 
Les gens sont toujours réticents à de nouvelles techniques qui remettent en cause tout un savoir-faire. Ils se posent des questions mais de là à franchir le pas…Ils sont tellement conditionnés que les œillères sont dures à faire sauter. 

 

Onze ans après, le constat que je fais c’est que nos vignes se passent très bien d’engrais chimiques. Je rajoute juste un peu d’azote sur la vigne, de l’ordre de 40 unités au printemps. Ça permet d’avoir un démarrage plus rapide, plus régulier. Mais en le faisant, on prend un peu de risques car on fragilise un peu la plante. On peut peut-être encore baisser. 

 

Sur les vingt hectares de vignes, il y a sept hectares qui tous les ans ont du fumier traité au Bactériolit, à raison de 4/5 tonnes/ha. On fait un roulement et toutes les vignes ont du fumier tous les trois ans.
J’ai toujours été persuadé que plutôt que d’appauvrir un milieu pour être tranquille, il valait mieux le saturer et faire en sorte qu’il se crée un équilibre naturel. Au lieu de nettoyer un milieu en pensant que ce sera mieux en l’aseptisant complètement, on le charge, on crée une concurrence et on évite le développement de maladies. 

Le Bactériolit m’a intéressé pour mes chevaux dans cette optique là. 
Depuis qu’on utilise le Bactériolit, la grippe, rhume et gourme ont disparu chez mes chevaux. Les maladies principales qu’on peut avoir pendant l’hiver, on ne les a pas.

 

Depuis 11 ans on n’a plus aucun frais de vétérinaire pendant l’hiver

 

Une année, j’avais fait rentrer du fumier de bovins. J’avais fait deux tas, un avec Bactériolit, l’autre sans. Au bout de trois semaines, celui qui avait eu du Bactériolit était composté et il y avait des champignons qui avaient poussé dessus. Ce n’était plus du tout le même fumier

Aujourd’hui, sur mes vignes, je travaille en harmonie avec le sol, même plus que sur les parcelles que je travaille en bio. Sur ces parcelles, je mets plus de cuivre parce que contre le mildiou, il n’y a que le cuivre. Dès que j’en mets, j’ai l’impression de tuer le sol à nouveau. Paradoxalement, sur la parcelle qui est faite en bio, je me pose des questions sur la vie du sol et son équilibre.

 

Cette nouvelle démarche est en train de s’ancrer dans les nouvelles générations même s’il faut faire attention à tous ceux qui vont vouloir imiter la SOBAC. Mais comme on dit : « Toujours imité, jamais égalé ». 
Aujourd’hui, avec la SOBAC, je n’ai pas l’impression d’avoir à faire à des gens qui veulent nous vendre à tout prix du produit. C’est pour ça qu’on travaille ensemble, parce qu’il s’est instauré un vrai dialogue. Cette évolution est énorme. 

 

On est plus près de la nature, plus observateur. On fait les choses avec plus de précision, plus de minutie

 

J’ai toujours été assez observateur du milieu. Il faut arriver à comprendre le système au niveau de la vie du vin. 
Avec les mycéliums, on tient une clé de la transformation de la vie et là-dessus, la Sobac a été un précurseur. Je suis persuadé qu’il leur reste plein de choses à faire dans ce domaine, au niveau des maladies de la vigne notamment. 
Aujourd’hui, la recherche sort enfin un peu des laboratoires pour revenir sur le terrain, à la production. C’est une bonne chose. Je suis persuadé qu’on verra la fin du soufre sur le vin, même si cela va prendre encore du temps…
Si on travaille ensemble aujourd’hui, avec Guy et avec la SOBAC, c’est qu’on a une même vision des choses, à savoir avoir un sol vivant, équilibré, une volonté de valoriser l’outil de travail ". 
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle sur les vignes et les céréales et aussi du Bactériolit pour valoriser les fumiers

  • Il y a une meilleure appétence de l’herbe.
  • Les refus, il n’y en a plus.
  • Au niveau des vignes :  beaucoup moins d’écarts entre les grains.
  • Les feuilles sont beaucoup plus épaisses, beaucoup plus denses, plus gaufrées.
  • Les gens me disent qu’ils n’ont jamais pu trouver le gras du vin comme on le trouve ici.
  • Le vin, en bouche, a une amplitude extraordinaire.
  • Au niveau de la stabilité naturelle des vins : le Bactériosol m’aide beaucoup dans cette démarche là.
  • On a des vins qui sont en élevage sans rien, sans soufre et qui sont dans l’extraordinaire du vin.
  • Ma terre garde moins l’eau en surface, elle a gagné en porosité.
  • Nos vignes se passent très bien d’engrais chimiques.
  • La grippe, rhume et gourme ont disparu chez mes chevaux.
  • Depuis 11 ans on n’a plus aucun frais de vétérinaire pendant l’hiver.