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Témoignages et résultats

Témoignage
Bruno Ramousse, éleveur de limousines et producteur de lentilles  vertes en Haute Loire, utilisateur des solutions SOBAC.
Bruno Ramousse
Les fourrages sont plus équilibrés
Éleveur/ producteur de lentilles
2018
Bellevue-la-Montagne
43350
Haute-Loire

Culture/Production

Bruno Ramousse est éleveur de limousines et producteur de lentilles vertes à Bellevue-la-Montagne (Haute-Loire).Il est Installé depuis 2003.  Son exploitation : 78 hectares dont 4 ha de lentilles vertes du Puy, 8 ha de céréales autoconsommées, et le reste en herbe soit 45 ha de prairies naturelles et 10 ha de prairies artificielles.  130 bêtes sur l’exploitation à l’année, vaches allaitantes limousines.   

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2016) / Pour valoriser les fumiers.
  • Bactériosol concentré (depuis 2016) / Pour apporter une fertilisation naturelle sur les cultures.
  • Semences (depuis 2016) / Pour avoir une production fourragère de qualité.

Témoignage

Bruno Ramousse trouve que la vente directe à la ferme de viande et de lentilles donne du sens à son métier. Il prend plaisir à faire visiter son exploitation et se dit fier d’échanger sur sa façon de travailler.

" J’ai connu la SOBAC en lisant un témoignage dans la revue « Bovins Limousin ». Nous sommes à 930 mètres d’altitude et les animaux passent près de six mois en bâtiment. Il y a donc une production importante de fumiers. Et l’idée de les faire évoluer par le biais de micro-organismes, ça m’intéressait. Je m’apercevais qu’on mettait beaucoup de fumier et qu’en labourant, on en retrouvait de l’année passée qui n’était pas décomposé. Il y avait donc un blocage quelque part.


J’ai commencé avec le Bactériolit sur l’ensemble des litières.

 

L’ambiance a tout de suite été meilleure avec moins d’émanations d’ammoniac et donc moins de problèmes de santé sur les animaux : plus aucune diarrhée, beaucoup moins de problèmes pulmonaires


La décomposition des fumiers est différente, on sent une évolution plus rapide, ils sont plus faciles à épandre. Cette année, ce sont mes premiers lots de veaux qui n’ont pas été complémentés et ils se portent bien. Il y a une meilleure appétence sur les fourrages qui sont plus équilibrés


Sur une parcelle, j’ai épandu du fumier ensemencé avec Bactériolit et la semaine suivante les vaches y pâturaient normalement. Il y a aussi moins de refus. 

Sur les prairies temporaires implantées depuis 3-4 ans, il y a une plus grande diversité d’espèces avec plus de trèfle blanc, de lotier. Mes prairies résistent mieux à la sécheresse. L’implantation d’une prairie multi-espèces SOBAC comprenant de la luzerne s’est bien passée avec le Bactériosol, avec 9 tonnes de matière sèche à l’hectare de très bonne qualité, j’étais satisfait. Sur nos sols granitiques, sableux et pas très riches, quand on est au-dessus de 8 tonnes on est content. 

 

J’ai encore de la marge pour progresser notamment sur les zones humides où il faut encore plus aérer la terre. Mon objectif est d’être le plus autonome possible et je sais que ça va dans le bon sens. 

 


Je suis satisfait de cette méthode. Quand on épand, c’est fait, on n’a pas à y revenir. On économise au moins un passage


C’est encourageant de voir la SOBAC se développer. C’est important de ne pas se sentir seul. Dans le coin nous sommes deux éleveurs allaitants à travailler avec le concept SOBAC et on s’entend bien. Nous échangeons, nous essayons de progresser entre nous. 
Je me remets toujours en question notamment sur le travail du sol. Au niveau de ma marge, les indicateurs sont stabilisés au vert. J’ai le sentiment de pérenniser mon exploitation et c’est important. "

Résultats

Il utilise du Bactériolit pour valoriser ses fumiers et du Bactériosol concentré pour apporter une fertilisation naturelle sur les cultures (lentilles...). Il a aussi des semences SOBAC pour avoir plus d'autonomie dans la production de ses fourrages.

 

  • Meilleure ambiance dans les bâtiments : moins d’émanations d’ammoniac .
  • Moins de problèmes de santé sur les vaches : plus aucune diarrhée et beaucoup moins de problèmes pulmonaires.
  • Une évolution plus rapide des fumiers et ils sont plus faciles à épandre. 
  • Une meilleure appétence des fourrages qui sont plus équilibrés. 
  • Il y a moins de refus.
  • Une plus grande diversité d'espèces dans les prairies. 
  • Les prairies résistent mieux à la sécheresse.
  • Quand on épand, c’est fait, on n’a pas à y revenir. On économise au moins un passage.