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Témoignages et résultats

Témoignage
Clément Layrac, Marie-Ange et Valentin., éleveurs de charolaises en Aveyron, utilisateur des solutions SOBAC
Clément Layrac, Valentin et Marie-Ange.
Faire de la viande avec de l’herbe
Éleveur de charolaises.
2019
Senergues
12320
Aveyron

Culture/Production

Clément Layrac, 30 ans est éleveur de Charolaises sur le Gaec de la Reveyrolie à Sénergues (Aveyron). Il travaille donc en en GAEC avec sa tante Marie-Ange et bientôt sera rejoint par son petit frère, Valentin.

 

L'exploitation : 130 hectares dont 18 ha de céréales (8 ha de triticale, 4 ha d’orge d’hiver, 7 ha de blé), et le reste en prairies temporaires et naturelles plus 4 ha de luzerne.  65-70 mères de race charolaise pour 100 UGB sur l’exploitation.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2018) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 2015) / Pour valoriser les effluents d'élevage (fumiers/lisiers).
  • Semences (depuis 2016) / Pour être autonome au niveau des fourrages.

Témoignage

Clément a rejoint sa tante Marie-Ange pour créer le Gaec de la Reveyrolie. Bientôt ce sera au tour de Valentin de s’installer avec eux. Clément, par ailleurs champion de France de quilles en 2017, en est persuadé, leur marge de progression est encore vaste.

Clément : « Mes beaux-parents travaillent depuis 1996 avec le concept SOBAC. Mon beau-père m’a fait rencontrer la SOBAC à Cournon. Nous voulions travailler plus le fumier pour réduire l’engrais sur l’herbe. Le concept nous parlait. L’idée c’était de mettre moins de quantité et d’avoir un sol de meilleure qualité. Nos préoccupations étaient environnementales et elles sont aussi devenues économiques.


Nous avons ensemencé tout le fumier à l’automne 2015.  La première chose, ça a été l’odeur dans les bâtiments. En curant, on s’est aperçu que le fumier avait travaillé.

 

Il est beaucoup plus facile à épandre car il contient beaucoup moins de paille du fait de sa décomposition plus rapide

 

Quinze jours après l’avoir épandu, les vaches étaient sans problèmes sur les parcelles. Dans les bâtiments, les vaches se plaisent mieux désormais ».

 

Valentin : « La litière est plus sèche, ça travaille beaucoup mieux. Les vaches sont plus propres. On est à douze tonnes de fumier sur les prairies. Les 40 tonnes qu’on mettait pour le maïs on les aura pour les céréales ». 

 

Marie-Ange : Sur les prairies le trèfle est revenu. Il y a plus de variétés. Les prairies naturelles sont plus fournies.

Nous n’avons pas fait d’analyse de foin mais il n’y a plus de refus ce qui est un signe. Même le foin de l’année dernière elles le mangent sans problème. Et le tas de fumier, il y a des moments où il sent vraiment l’humus, le sous-bois ». 

 

Clément : « On est beaucoup moins embêté avec les petits veaux qui sont plus robustes.

 

En frais vétérinaires, nous sommes passés de 7 200 euros à 5 700 euros et encore, ce sont des vaccins pour la plupart

 

La tendance est vraiment à la baisse. Au vêlage, il n’y a plus de problèmes de délivrance.
En arrêtant le maïs, on va intégrer la luzerne. Nous n’aurons plus le stress de l’ensilage ». 

 

Valentin : « Nous n’avons jamais bombardé en chimique mais on voulait trouver la solution pour les phytos. Faire de la viande avec de l’herbe ça, ça nous intéresse. 
On a eu un gros coup de sécheresse cette année jusqu’au 10 août mais aux premiers orages, il y a eu de l’herbe tout de suite. Ça se régénère beaucoup plus vite. 
Nous sommes jeunes et nous pensons à une évolution vers le Bio. Le seul point d’interrogation est la valorisation de notre viande en Bio ». 

 

Clément : « Nous sommes déjà en avance sur un système conventionnel qui est voué à l’échec. Nous avons tous les deux la même vision de l’agriculture. Cette année nous étions autonomes en paille et en foin. Petit à petit, nous affinons nos pratiques. Nous avons une vaste marge de progression  et c’est ce qui est passionnant. Avec Laurence, la technico-commerciale de la SOBAC, nous sommes dans l’échange et le conseil et c’est un rapport de travail très intéressant. Ça nous aide à franchir des paliers ».

 

Résultats

Ils utilisent Bactériolit pour valoriser au mieux leurs effluents d'élevage et Bactériosol pour fertiliser naturellement ce qu'il reste, ainsi que des semences pour être totalement autonomes.

 

  • Un sol de meilleure qualité.
  • Moins d'odeur des les bâtiments.
  • Un fumier beaucoup plus facile à épandre (car contient moins de paille).
  • Une décomposition des fumiers beaucoup plus rapide.
  • Les vaches sont plus propres et la litière est plus sèche. 
  • Les prairies naturelles sont plus fournies.
  • Plus de refus.
  • Les veaux sont plus robustes. 
  • Baisse des frais vétérinaires : de 7200 à 5700 €.