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Témoignages et résultats

Témoignage
Daniel, Maxime et Pierre Coutant, éleveurs de bovins en Maine et Loire.
Biologique
Daniel, Maxime et Pierre Coutant
Quand les générations se succèdent en douceur
Éleveurs bovins allaitants et laitiers.
2018
Maulévrier
49360
Maine-et-Loire

Culture/Production

Daniel Coutant et ses deux fils, Maxime, 35 ans et pierre, 29 ans; éleveurs de vaches laitières et allaitantes en Maine et Loire. Utilisateurs des solutions SOBAC depuis 25 ans. 

L'exploitation : 200 hectares dont 150 ha d’herbe et 50 ha de cultures et 90 vaches laitières de race Montbéliarde et une centaine de génisses.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 1994) / Pour valoriser les effluents d'élevage.
  • Bactériosol concentré (depuis 1994) / Pour développer naturellement la fertilité des sols.

Témoignage

A bientôt soixante ans, Daniel Coutant va se mettre un peu en retrait pour laisser son fils Maxime, 35 ans et Pierre, 29 ans, le nouvel associé, prendre les manettes du Gaec des Champs Fleuris à Maulévrier, dans le Maine-et-Loire. Une passation en douceur et dans l’échange, sur cette exploitation fidèle à la SOBAC depuis 25 ans et qui est en Bio depuis 17 ans.     

Daniel Coutant : " Je suis en phase avec ce que je fais. Ce que font les autres par contre me désole souvent. Je me suis posé des questions à un moment et je sais que je ne pourrai jamais faire machine arrière. 
L’autonomie a toujours été mon cheval de bataille et, en fait, il y a 25 ans déjà, j’étais à la recherche de quelque chose de simple.

 

On venait de passer quinze ans en super intensif et je me rendais compte que nous partions à la dérive. Les terres ne suivaient plus. J’étais conscient qu’on utilisait mal les fumiers et avec le Bactériolit, j’ai accepté de diminuer les quantités de fumier à l’hectare pour en mettre partout.

 

Le procédé SOBAC, c’est un équilibre entre le monde végétal et le monde animal

 

Quand on a compris que la terre n’est pas qu’un support et que c’est par elle qu’il faut commencer, en la valorisant, on a déjà fait un grand pas. La sortie du chimique passe par une prise de conscience.

Ce que j’ai ressenti la première fois en rencontrant Marcel Mézy, je le ressens encore aujourd’hui, 25 ans après. Les grandes découvertes se sont toujours faites un peu par hasard. Il y a des gens qui ont le don pour mettre le doigt sur des choses qui vont entraîner de véritables révolutions. Marcel Mézy en fait partie. C’est ce que je cherchais sans le savoir. Il est ouvert sur le monde et continue d’évoluer avec beaucoup d’humilité. Cette humilité est sa force.

 

Le monde agricole ne se pose pas les bonnes questions. Quand je vois des jeunes de trente ans qui continuent de bombarder en chimique au péril de leur santé et de celle de ceux qui les entourent, ça me rend malade. Maxime et Pierre vont à des journées de formation pour leur installation et ils sont atterrés de voir la réalité de l’agriculture. La jeune génération parle comme nous à leur âge.

 

Ici, la ferme c’est quelque chose qui fonctionne

 

Nous essayons de tout mettre en harmonie et nous n’avons jamais été aussi à l’aise. Pour l’installation de Maxime et Pierre, la comptable nous a dit : « J’aimerai avoir chaque semaine un dossier de jeunes comme le vôtre à présenter ». 
Sur nos quatre garçons, il n’y en a qu’un qui s’installe, Maxime. Ça fait treize ans que nous travaillons ensemble mais j’ai tenu à ce qu’il fasse des stages en agriculture conventionnelle afin qu’il voit autre chose, que ça lui ouvre les yeux. Il a passé un BTS mais il a aussi travaillé un an en usine avant de s’installer. C’est un cheminement auquel je tenais avant qu’il ne rejoigne l’exploitation. Dans mon travail avec Maxime, tout est évident car on partage les tâches depuis longtemps déjà. Maxime commence à prendre plus de responsabilités, plus d’initiatives. C’est la concrétisation d’une passation qui se fait intelligemment, en douceur. C’est ce que je voulais. 

 

Je sens Pierre, le nouvel associé, très réceptif. Il découvre encore mais c’est important d’avoir un œil neuf, un regard critique. Ça empêche de tomber dans un train-train démobilisateur. La répartition du travail s’est faite naturellement.

 

Notre système est construit aujourd’hui autour de la régularité au niveau des rendements

 

Nous avons réussi à les lisser malgré les variations climatiques. De toutes façons, il faudra s’y adapter. Avant, on semait les céréales pour le 10-15 octobre. Aujourd’hui, ce n’est pas avant le 1er novembre ».

 

Maxime, 35 ans : « J’ai fait un Bepa, un Bac Pro et un BTS. J’avais 17 ans quand nous sommes passés en Bio et à l’école on nous traitait de marginaux. Mon père avait pris ce chemin là et cette option me plaisait. Je n’ai jamais été branché sur les engrais. Je n’ai d’ailleurs jamais vu de matériel pour traiter dans la ferme familiale. Si on me disait de mettre un produit Bio avec un pulvérisateur, ça me ferait de la peine. Cet appareil est tellement le symbole de toute une dérive ».

 

Daniel : « Avec Maxime, nous avons la même vision de l’agriculture. C’est un grand soulagement de voir qu’on partage les mêmes idées directrices ».

 

Maxime : « On va bien entendu rester en Bio. Avec Pierre, on va essayer de travailler sur la qualité du travail, sur la pénibilité. On va optimiser plein de choses. On pense déjà au robot de traite qu’on va mettre en place. J’ai envie que mes gamins me voient. J’ai trop le souvenir de Papa que je ne voyais pas quand j’étais petit. Nous pratiquons le pâturage tournant dynamique.

 

Améliorer toujours et encore la qualité de l’herbe. C’est une belle histoire 

 

Pierre, 29 ans : « La première fois qu’on a parlé de s’associer, c’était un dimanche après-midi au bord du terrain, en regardant un match de foot. D’abord nous sommes de la même génération avec Maxime et avec l’exploitation en Bio, j’étais assez branché sur ce genre d’approche. La mise en valeur de l’herbe, des pâturages, dans un contexte extensif, c’est ce que je recherchais. En BTS, j’avais fait mon projet sur le Bio et on nous disait qu’on allait dans le mur ».
 

Maxime : « Papa est aussi dans le projet de robot de traite. Tous les trois, nous discutons beaucoup de toutes les modifications. Ces échanges sont très riches et nous savons ce que mon père peut nous apporter. Prendre le temps de la réflexion, partager le vécu, on parle de tout entre nous. C’est la même chose avec Pierre et son regard extérieur. Nous sommes dans le bon wagon et je pense qu’on aura d’autres virages à négocier, c’est ce qui est intéressant. Oui, j’ai le sentiment que nous apportons notre contribution pour la planète ». 
 

Daniel : « Moi, j’étais tout seul à réfléchir. Je mesure le confort intellectuel que c’est d’être plusieurs à échanger. Le 1er avril 2019, Maxime et Pierre vont commencer à écrire une nouvelle page de l’histoire du Gaec des Champs Fleuris. »
 

Résultats

Ils utilisent les solutions SOBAC (Bactériosol et Bactériolit) depuis 25 ans.

 

  • Valorisation de la terre.
  • Equilibre entre le monde végétal et animal
  • Autonomie sur l'exploitation
  • Régularité des rendements
  • Amélioration permanente de la qualité de l'herbe.