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Témoignages et résultats

Témoignage
M. Decker, céréalier du Bas-Rhin nous partage son expérience avec SOBAC.
David Decker
Quand le sol reprend vie et qu’on le respecte, il nous le rend bien !
Céréalier
2018
Mackenheim
67390
Bas-Rhin

Culture/Production

David Decker, céréalier, est installé depuis 2013 à Mackenheim (Bas-Rhin).

L'exploitation SCEA DECKER : 100 hectares irrigués : 70 % de maïs, 15 % de soja, 10 % de blé et 5 % de prairies et jachère

Depuis 2011, 50 % de la surface est ensemencée avec le BACTERIOSOL.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2011) / Pour augmenter naturellement la fertilité des sols.

Témoignage

Si David Decker a résolu ses problèmes de structures de sols en travaillant avec le concept SOBAC, son père, André, qui exploite une moitié de l’exploitation en système conventionnel, n’a pas osé franchir le pas, ni modifier ses habitudes de travail. Pourtant il voit effectivement la différence et confirme les observations et les résultats de son fils.

David : « J’avais des problèmes de structures, des rendements qui stagnaient et je m’orientais vers un changement de pratiques. Dans une réunion de l’Association BASE (Biodiversité, Agronomie, Sol, Environnement), j’ai rencontré Ken POINCELET (Responsable Région Est de la Société SOBAC), qui m’a présenté le concept SOBAC.

 

Je voulais réorienter mes pratiques vers le sol et le vivant et ne plus tout axer vers le minéral et la chimie

 

Sur certaines parcelles, on n’arrivait même plus à labourer. Donc, soit on achetait un tracteur de 200 chevaux, soit on changeait de système. C’est là que j’ai mis en place les premiers essais, sur quatre de mes pires parcelles avec un arrêt du labour et un ensemencement avec du Bactériosol.


Je l’ai mis à l’automne 2011 et nous sommes revenus au printemps suivant pour les premiers suivis terrain avec le technicien SOBAC. Côté Bactériosol, les résidus étaient blancs, colonisés par les champignons avec une petite odeur de sous-bois, alors que côté conventionnel, il n’y avait aucune évolution, aucune activité biologique. C’était déjà flagrant seulement quelques mois après. L’année suivante, j’ai à nouveau apporté du Bactériosol et là c’est toute la structure des sols qui avait évolué. Avant, sur ces parcelles, je sentais que ça freinait au moment des déchaumages sur les zones les plus difficiles et depuis la mise en place de l’écosystème SOBAC, on a constaté une nette évolution des structures ; beaucoup plus de facilité à travailler avec une réelle transformation des résidus cultures. Et puis, il y avait tous ces vers de terre… l’aspect même de la terre avait changé, le retour de la vie microbienne sautait aux yeux. Par exemple, je consomme beaucoup moins de fuel, il n’y a pas photo, on passe de 18 à 12 litres à l’hectare après 8 années de Bactériosol et on fait plus de surfaces dans le même laps de temps.

 

C’est un gain d’énergie et de temps indéniable


Au fur-et-à mesure, j’ai donc augmenté les surfaces à ensemencer, avec notamment 36 hectares tout aussi difficiles et les améliorations se sont encore et toujours confirmées ».

 

André, le père : « C’est vrai que ça m’a surpris. On voyait vraiment des différences. Et surtout, plus du tout de terres bleues avec de mauvaises odeurs, liées aux matières organiques qui pourrissaient sans servir à rien ».

 

David : « En production cette année, on a fait des records : 44 et 50 quintaux en soja (suivant les variétés), du jamais vu et 145 quintaux de moyenne en maïs, je suis vraiment dans les meilleurs de mon secteur, pourtant en étant en TCS.
Nous avons des terres très hétérogènes ici, avec certaines parcelles légères, à cailloux et graviers, sur une base de sable, donc même en irriguant auparavant on n’arrivait pas à tenir. Maintenant ça décroche beaucoup moins, c’est plus linéaire, l’enracinement est bien meilleur, la culture est donc plus autonome. Globalement en période de sécheresse, les cultures sont beaucoup moins en stress, d’autant que nous cumulons des années très chaudes ces derniers temps, avec de vrais déficits en termes de précipitations. Pourtant, en maïs nous sommes passés de 32 mm par tour d’eau à 25 mm et en soja, on peut réduire d’un à deux tours d’eau par rapport au maïs. On pousse moins le blé, mais en maïs et soja nous sommes très satisfaits de nos résultats techniques.

 

En ce qui concerne les pressions maladies, sur les blés c’est très visuel, la culture est vraiment plus résistante, plus saine

 

Aujourd’hui, je ne fais plus de régulateur, plus qu’un fongicide au lieu de deux ou trois habituellement. On a pourtant conservé des rendements équivalents : en 2018, malgré les moyennes régionales plutôt basses en blé, nous avons fait quand même 70 quintaux, avec une seule irrigation, moins de traitements et moins d’azote. Concernant la qualité, mes blés sont toujours bien classés. A l’avenir, sur l’ensemble de mes cultures je veux encore réduire l’azote, le travail du sol et l’irrigation. A terme, le but serait de passer en semis directs avec couverture végétale intégrale. On laisse tout au-dessus et on sème dedans.

 

Le Bactériosol, c’est un écosystème qui fonctionne tout seul, si on ne le perturbe pas ou le moins possible en tout cas. Quand je vois l’enracinement des cultures et l’odeur de la terre, c’est vraiment encourageant ».

 

Je travaille pour les générations futures

 

De toute façon on ne pouvait plus continuer comme ça et assister, passifs, à la dégradation de notre outil-sol. C’est toute notre pratique globale qu’il a fallu revoir. J’ai réduit l’azote de 40 unités pour la deuxième année consécutive et depuis que je mets en place le Bactériosol, je n’apporte plus de phosphore, ni de potasse, ce qui fait 15 tonnes d’économisées par an ! 
Je travaille pour mes fils, pour les générations futures. Mes sols grouillent à nouveau d’insectes, de vers de terre. Quand le sol reprend vie et qu’on le respecte, il nous le rend bien. "

 

Résultats

Il utilise du Bactériosol depuis 2011 pour apporter une fertilisation naturelle.

 

  • Meilleure structure du sol.
  • Retour de la vie microbienne dans les sols.
  • Gain d'énergie et de temps.
  • Valorisation de la matière organique.
  • Meilleur enracinement.
  • Plus de résistance à la sécheresse. 
  • Des cultures plus résistantes et plus saines.
  • De bons rendements.
  • Moins de traitements = économies réalisées.