bandeau image
icon-temoignage

Témoignages et résultats

Témoignage
Denis Deffrenne, céréalier et éleveur dans le nord, utilisateur des solutions sobac.
Denis Deffrenne
Notre coût à l’hectare a baissé
Éleveur / céréalier
2021
Avelin
59710
Nord

Culture/Production

Denis Deffrenne est éleveur et céréalier à Avelin (Nord), en GAEC avec ses 2 frères : Denis et André.  L'exploitation : 100 hectares dont 65 ha de cultures (blé, orge d’hiver, betteraves, pommes de terre, endives, petits pois) et 35 ha de pâtures (prairies permanentes, prairies temporaires et luzerne pour aller de plus en plus vers l’autonomie) et 70 vêlages en charolais.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2008) / Pour apporter une fertilisation naturelle.
  • Bactériolit (depuis 2015) / Pour valoriser les effluents d'élevage

Témoignage

Au Gaec des Trois Frères, tous les voyants sont au vert. Qualité des productions, structure du sol, résistance aux maladies, coût à l’hectare, pour rien au monde Denis ne repartirait en arrière. 

" Il y a une dizaine d’années, nous avons d’abord fait un essai BACTÉRIOSOL sur une parcelle qui allait être expropriée. J’ai essayé sur d’autres parcelles puis toute la ferme y est passée. 
Les quatre ou cinq premières années nous n’avons pas dit que nous utilisions ce concept par peur du qu’en dira-t-on. Aujourd’hui ça ne me dérange plus d’en parler, au contraire.

 

Même sur des sols battants, la terre est plus soufflée, plus grumeleuse. J’ai toujours piégé les taupes et je me suis vite rendu compte que les galeries tenaient beaucoup moins bien car la terre était moins compactée. 
Tous les ans nous changeons quelque chose. Il y a des prairies temporaires qui ont 7/8 ans et qui n’ont rien reçu du tout à part le BACTÉRIOSOL. 
Les pâtures se portent bien. Sur les légumineuses, nous ne mettons plus d’azote
On n’a jamais l’impression d’avoir d’herbe et pourtant les bêtes ont toujours à manger. L’herbe est plus courte mais beaucoup plus dense et beaucoup plus riche. Il y a d’ailleurs beaucoup moins de refus


Je mets 95 unités d’azote minéral à l’hectare alors qu’avant sur une prairie de fauche on en mettait 250 et 120/150 sur une prairie permanente. 
Les prairies restent vertes malgré la sécheresse et il y a des variétés comme les trèfles qui reviennent en abondance. 

 

Plus de sclérotioniose ni d’erwinia sur les endives

 

En pommes de terre, tout est parti à l’usine à un bon prix. Dans la région, ça ne va pas trop bien chez les endiviers alors que chez nous ça va. Au niveau maladies, nous n’avons plus de sclérotiniose ni d’erwinia.
Il y a eu des prélèvements de faits sur les chicons. Par rapport aux moyennes de la coopérative, chez nous il y avait plus de protéines, plus de minéraux, plus de matière sèche. Au niveau du goût, nous égalons les endives de terre. 
En petits pois, je suis toujours dans les meilleurs à l’usine. Toujours quelques quintaux en plus. 
En blé j’ai diminué de 40 % l’azote. Je suis passé de 180 unités à 110 unités.  
Nous mettons moins d’herbicides, moins de fongicides et nous avons aussi arrêté les raccourcisseurs. 
Quand les conseillers de gestion font des comparatifs, ils voient bien que nous sommes bien placés autant en endives, qu’en céréales et que mon coût à l’hectare a baissé. 

 

Au niveau du troupeau, ça fait trois ans que nous ensemençons les fumiers et lisiers avec BACTÉRIOLIT. Avant je mettais 30 tonnes de fumier à l’hectare alors que maintenant je suis descendu à 18/20 tonnes.
Rien ne me ferait repartir en arrière.

 

C’est une évidence que nous allons dans le bon sens


Si on compare des analyses de terre d’il y a dix ans et aujourd’hui, nous avons des terres beaucoup plus équilibrées et on a augmenté le taux de matière organique. 
On a fait un profil de sols sur l’exploitation. La terre est beaucoup plus mélangée et il y a beaucoup plus de vers de terre même si on est sur des terres battantes. Il y a de meilleurs pH, plus équilibrés aux différents horizons du sol. L’enracinement est plus important et la décomposition de la matière organique est beaucoup plus nette. 

 

Le contact avec le commercial de la SOBAC est essentiel. On échange, on va sur les parcelles. 
Je fais des kilomètres pour aller aux réunions de la SOBAC et j’en reviens toujours plus riche et plus déterminé. Pour utiliser le concept SOBAC, il faut être un peu rebelle, ne pas avoir peur du regard des autres ". 

 

Résultats

Il utilise le BACTÉRIOSOL pour développer naturellement la fertilité des sols et le BACTÉRIOLIT pour valoriser les effluents d'élevage.

  • Qualité des productions.
  • Meilleure structure des sols.
  • Meilleure résistance aux maladies.
  • Coût à l'hectare réduit.
  • Beaucoup moins de refus.
  • Herbe plus dense et plus riche.
  • Meilleure rendement en petit pois.
  • Meilleur goût et meilleures qualités nutritives des endives.
  • Enracinement plus important
  • Décomposition de la matière organique beaucoup plus nette.