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Témoignages et résultats

Témoignage
Denis Lecocq, éleveur laitier dans le Calvados
Denis Lecocq
Les prairies, c'est de la pelouse
Eleveur de vaches Normande
2016
Bernières-le-Patry
14410
Calvados

Culture/Production

Denis Lecocq, à Bernières-le-Patry (Calvados), 45 ans, installé en 1996 avec sa femme Monique.  Leur exploitation : 48 hectares - Vaches laitières de race Normande.

 

 

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2013) / Pour valoriser les effluents d'élevage.

Témoignage

Denis Lecocq n’a pas d’ambitions expansionnistes. Il veut juste optimiser sa production sur ses 48 hectares et commercialiser au mieux son lait vendu pour faire du fromage Cœur de Lion.

" J’étais arrivé dans un système qui me coûtait très cher. En plus, on avait augmenté le troupeau, notre maison est proche des bâtiments agricoles, j’ai également des voisins tout proches et nous étions envahis d’odeurs de lisier.

 

Nous sommes allés à une " Portes Ouvertes ", chez Laurent Lahaye. J’étais passé près de sa fosse à lisier et il n’y avait aucune odeur. C’est ce qui a été le déclic ! Trois jours après, je téléphonais au technico-commercial. Il m’a expliqué le procédé et ça m’a plu. Je n’ai même pas fait d’essai. 

En 2013, j’ai pris du Bactériolit pour l’ensemble de mes effluents. L’odeur et l’ambiance dans les bâtiments ont tout de suite évolué.

 

On ne sentait plus l’odeur du lisier. Les animaux étaient mieux, ça s’est très vite vu


Du coup, on a tout modifié. On s’est dit qu’il fallait aussi qu’on arrête de tourner aux antibiotiques. On est partis sur l’homéopathie. On a eu une réflexion globale. 

En intrants chimiques, j’ai arrêté la chaux vive, 800 kilos à une tonne/ha pour les maïs, 300 kilos de complet à l’hectare, moins de raccourcisseurs. Je faisais comme on m’avait appris à l’école.
On fait trois passages en moins sur les parcelles, c’est un gain de temps et d’argent.


A l’épandage, c’est plus du compost que du fumier qu’on épand. Au niveau des cultures, le maïs est mûr plus vite, on gagne un point de matière sèche. La plante est moins gorgée d’eau.  A l’ensilage, on n’a pas l’impression qu’il y a beaucoup d’herbe et en fin de compte, les andains ne diminuent pas. 
Au niveau de l’appétence du troupeau, il n’y a pas photo. Les prairies, c’est de la pelouse. Il n’y a plus un seul refus, c’est impressionnant. 
Le sol est beaucoup plus grumeleux. Lors du labour de printemps avant le maïs, j’ai vraiment vu la différence. Le tracteur passe plus facilement, c’est souple. Et c’est vrai qu’on revoit les vers de terre qui avaient disparu de nos parcelles. 

 

En trésorerie, on est mieux qu’avant 

 

L’été dernier, on a eu une période de sécheresse et les pâtures ont bien résisté, elles sont restées plus vertes. Le maïs a bonne mine. Je pense que les veaux ont besoin de moins de volume, ce qui veut dire que la qualité est supérieure. Avant, les stocks fondaient alors que là, en sortie d’hiver, j’en ai toujours. 
En trésorerie, on est mieux qu’avant. On appréhende mieux l’avenir sans avoir à se soucier des contraintes environnementales puisque nous sommes déjà dans les clous.

 

Je revis depuis trois ans. J’ai repris la conduite de mon exploitation. J’ai réussi à sortir de ce qu’on m’avait appris.
Quand j’ouvre mon sac de Bactériolit, je n’ai pas d’arrière-pensée comme quand j’ouvrais un sac d’engrais chimiques. Je sais que moi et ma famille, on ne craint rien avec ça. 
On rentre dans le troisième hiver avec Bactériolit et il me reste du chemin à parcourir. On va essayer de mettre du fumier partout, continuer à être autonomes en fourrage. L’autonomie alimentaire avec les prairies multi-espèces, tout ça marche ensemble. On veut rester dans le même système. Je crois que je suis en train de trouver mon vrai rythme de croisière et la SOBAC m’y aide grandement. "

 

Résultats

Ils utilisent du Bactériolit pour traiter et valoriser les effluents d'élevage.

  • Meilleure ambiance des bâtiments.
  • Moins de passages sur les parcelles.
  • Meilleure qualité des récoltes (+ de MS sur le maïs).
  • Plus de refus dans les prairies.