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Témoignages et résultats

Témoignage
Didier Mazaudon, éleveur et céréalier en Haute Vienne, utilisateur des solutions SOBAC.
Didier Mazaudon
Plus rien ne pourra me faire revenir en arrière
Éleveur / céréalier
2020
Glandon
87500
Haute-Vienne

Culture/Production

Didier Mazaudon est éleveur et céréalier à Glandon (Haute-Vienne). L'exploitation : 65 hectares dont 21 ha de céréales (7 ha de blé, 7 ha de triticale, 7 ha de maïs). Le reste en fourrages dont 4 ha de luzerne.  Troupeau de limousines inscrites, 33 vêlages à l’année.

 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2012) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 2012) / Pour la valorisation des effluents.

Témoignage

Pour Didier Mazaudon, si sa marge a progressé c’est avant tout parce qu’il est de plus en plus autonome sur son exploitation. Signe d’évolution, les techniciens commencent à parler de sarcleuses et de bineuses plutôt que de glyphosate …  

" J’ai commencé sur la luzerne en 2012 et dès la première année j’ai vu la vie revenir dans le sol. En 2016, j’ai ensemencé toute la surface avec Bactériosol.  En fait, ça devient une philosophie, une façon de voir les choses tellement différente de ce qu’on nous a appris. 
Il faut comprendre une bonne fois pour toutes que la terre n’est pas un support, qu’elle travaille, qu’elle vit et qu’elle peut alimenter une plante sans que l’on ait recours à des produits chimiques ou de synthèse. J’avais envie de sortir du NPK, même s’il a eu certainement son rôle dans le développement de l‘agriculture il y a un demi-siècle.  

 

Il y a beaucoup de petites structures comme la mienne qui ne sont pas en bio et qui minimisent les amendements. 
Sur les parcelles où je ne pouvais plus rien faire venir, là où la terre était complètement compactée, en trois ans la vie est revenue et les rendements ont retrouvé leur niveau originel. J’ai maintenant les meilleurs résultats sur la région en luzerne qui sort à plus de 20 grammes de matière azotée au kilo. Elle est même souvent à 21 ou même 21,9. 

 

Avec le Bactériolit, la décomposition des fumiers s’est accélérée et ils travaillent plus vite au niveau des sols. Pour l’herbe, la pousse est constante et il n’y a plus de refus. Je n’ai pas passé une seule fois le gyrobroyeur cette année.
L’herbe est mieux valorisée, la flore a changé. Il y a un retour du trèfle et de plein de petites légumineuses. Ça plaît beaucoup aux bêtes. Dans son attitude, dans sa gestuelle, je vois que le troupeau est bien. 

 

L’aboutissement, c’est l’autonomie

 

C’est toute son approche agronomique de la pousse des plantes qu’il faut modifier. 
Je suis persuadé de bonifier mon outil de travail mais ce sont les générations futures qui diront si on a bien fait. C’est rassurant de se dire que d’autres ont la même vision que nous, cette même exigence par rapport au respect de notre terre nourricière. 
Les mentalités évoluent. Les techniciens de coopératives commencent à parler de sarcleuses, de bineuses alors qu’il n’y a pas très longtemps, ils nous parlaient de glyphosate. 
Sur le plan agronomique, oui, j’ai plus de plaisir à travailler comme je le fais maintenant. Je sais que je resterai jusqu’au bout sur cette ligne.

 

Plus rien ne pourra me faire revenir en arrière

 

L’aboutissement c’est l’autonomie et j’y suis presque. En compléments, je suis passé de 24 à 6 tonnes. Et si ma marge est bonne c’est justement parce que je suis à ce niveau d’autonomie. 
Dans mon suivi, le rôle du technico-commercial est essentiel. Les liens qui se tissent avec cette personne sont très importants. La confiance qui s’installe est primordiale. J’ai trouvé cela avec la SOBAC ". 
 

Résultats

Il utilise du Bactériolit pour valoriser les effluents et du Bactériosol pour augmenter la fertilité naturelle des sols.

  • Plus de vie dans le sol.
  • Les meilleurs résultats de la région en luzerne.
  • Une herbe mieux valorisée => plus de refus.
  • Le troupeau se porte bien. 
  • Plus d'autonomie sur l'exploitation => meilleure marge.