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Témoignages et résultats

Témoignage
Valérie et Dominique Duroy, éleveurs de vaches laitières
Dominique DUROY
J’ai économisé 7 500 € sur les frais vétérinaires
Éleveur de vaches laitières et de porcs
2021
Ahuillé
53940
Mayenne

Culture/Production

Valérie et Dominique DUROY sont éleveurs en Mayenne. Ils ont 95 vaches laitières de race Prim’Holstein et normande (10 %) pour 825 000 litres de lait et 750 places d'engraissement pour les porcs. 

L'exploitation c'est : 175 ha dont 65 ha de blé, 55 ha de maïs, 20 ha de colza, 15 ha d’orge et 10 ha de prairies. 

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2017) / Pour valoriser tous les effluents d'élevage et améliorer l'ambiance en bâtiment.
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Témoignage

C’est Valérie qui a grandement influencé son mari Dominique pour démarrer avec SOBAC. Il ne le regrette pas et la journée portes ouvertes organisée en juillet 2020 l’a conforté dans ses choix.

Elevage laitier de Prim'holstein

« J’ai commencé par des essais sur 20 ha. J’ai vraiment vu les premiers résultats en troisième année sur les maïs. La terre est devenue plus facile à travailler et les cultures sont plus homogènes. J’ai décidé de passer toutes les surfaces. J’ai des parcelles humides très difficiles et j’y ai vu une amélioration très nette. Dans les lisiers j’avais de grosses pertes d’azote et ça sentait énormément l’ammoniac dans les stabulations. Avec BACTÉRIOLIT, les odeurs se sont très nettement atténuées sur les lisiers qui sont devenus beaucoup plus fluides. Aujourd’hui, toute l’exploitation est couverte par les fumiers et lisiers ensemencés avec BACTÉRIOLIT. Il n’y a plus de formation de croûtes et les mouches aussi ont disparu.

Nous avons organisé une journée portes ouvertes en juillet à laquelle ont participé près de 80 personnes. Sur le blé, on trouvait des racines au-delà de deux mètres alors qu’il n’y a que 40 centimètres de terre arable et qu’après ce sont des schistes qui se désagrègent.

Nous avons goûté des trèfles poussés en conventionnel et d’autres avec les Technologies Marcel MEZY. D’un côté, c’était amer, piquant et de l’autre c’était beaucoup plus doux, plus sucré.

 

C’était intéressant de se mettre à la place de la vache et de comprendre pourquoi sa préférence va vers SOBAC…

 

Sur de vieilles prairies, j’ai mis du lisier avec du BACTÉRIOLIT et le trèfle est très bien reparti. À la moindre pluie ça repart et on développe davantage les légumineuses. Le changement climatique est porteur de phénomènes excessifs et au niveau du maïs, on n’augmente pas les rendements mais on sécurise. Sur le blé, l’hiver dernier, des parcelles ont baigné tout l’hiver et je me disais que c’était mort. En mars, c’est reparti de plus belle. J’ai été très surpris. Sur ces parcelles mouillées nous avons fait 79 quintaux. Mes terres drainent beaucoup mieux les eaux de pluie.

 

En maïs, ça se présente plutôt bien et nous allons faire autour de 12 tonnes de matière sèche à l’hectare. J’ai commencé à supprimer tout ce qui est raccourcisseurs et j’économise 30 unités d’azote. 

 

Sur la partie cultures, l’économie annuelle des coûts de production est de 11 €/ha

 

Je fais 16 €/ha d’économie sur le poste engrais. Je ne mets plus de chaux. Ma terre a un réel potentiel et SOBAC m’aide à l’optimiser notamment au niveau de la matière organique. C’est un ensemble de leviers que j’actionne.

J’ai diminué de 7 500 € les frais vétérinaires. Avec des fourrages de meilleure qualité, les animaux se portent mieux. Il y a beaucoup moins de diarrhées sur les veaux. L’augmentation du prix du lait dépend de sa qualité;

 

sur l’année notre marge augmente de 9 600 € pour 800 000 litres de lait

 

Nous constatons moins de problèmes de mammites et – 28 % de cellules. Nous augmentons de façon intéressante le TP (taux protéique) et le TB (taux butyreux). Mon fils, Hugues, fait des études agricoles et je veux être prêt au bon moment. Je pense être sur le bon chemin pour l’accompagner et assurer la durabilité de l’exploitation. »

 

CONSULTEZ L'ÉTUDE ÉCONOMIQUE MENÉE SUR L'EXPLOITATION DE DOMINIQUE DUROY 

 

Résultats

  • Sur l'année notre marge augmente de 9 600 € sur le prix du lait
  • Une terre plus facile à travaille et des cultures plus homogènes
  • Beaucoup moins d'odeurs d'ammoniac dans les bâtiments
  • Des lisiers beaucoup plus fluides et beaucoup moins de croutes
  • Un meilleur enracinement
  • Un trèfle beaucoup plus doux et plus sucré
  • Des terres qui drainent beaucoup mieux les eaux de pluie
  • Une économie annuelle des coûts de production de11€/ha 
  • Une baisse significative des frais vétérinaires : diminution de 7 500 €
  • Une meilleure santé animale (moins de diarrhées sur les veaux)