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Témoignages et résultats

Témoignage
 M. Debels, éleveur de charolaises.
Biologique
Eric Débels
La SOBAC a été le déclic
Éleveur de bovins viande.
2018
Turriers
04250
Alpes-de-Haute-Provence

Culture/Production

Eric Debels est éleveur de charolaises à Turriers (Alpes-de-Haute-Provence). En conversion Bio, installé depuis 1998. En GAEC avec sa mère Yvette et sa sœur Edith depuis 2007.  L'exploitation : 185 bêtes sur l’exploitation dont 70 mères charolaises. 400 hectares dont 50 ha de céréales, 40 ha de prairies temporaires, 40 ha de prairies naturelles et le reste en parcours.   

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2014) / Pour valoriser les effluents d'élevage.
  • Bactériosol concentré (depuis 2017) / Pour augmenter naturellement la fertilité des sols.

Témoignage

Eric Debels en est persuadé : la SOBAC a accéléré son passage en conversion Bio.  Avec des frais vétérinaires en nette diminution, des passages réduits sur les parcelles, des économies en paille et des rendements à la hausse, sa marge aussi a pris le bon wagon. 

" J’étais à la recherche d’une alternative aux engrais. Je voulais valoriser mes fumiers et consommer moins de paille. Et puis il y avait aussi le bien être des animaux. 
Avec le Bactériolit, j’ai vite vu que j’économisais de la paille et que les bêtes étaient moins sales.

 

On doit faire 15-20 % d’économie de paille

 

Et quand on bouge les fumiers, il y a beaucoup moins d’odeurs. Les fumiers sont plus décompactés et il y a plus de champignons sur les tas. Le tas de fumier avec Bactériolit coulait beaucoup moins que l’autre. Du coup, j’ai tout ensemencé avec Bactériolit.


Sur la santé des veaux, j’ai 75 % de diarrhées en moins, pas de problèmes pulmonaires et j’ai également nettement moins de boiteries sur les vaches. Le troupeau se porte beaucoup mieux et c’est particulièrement net à la sortie de l’hiver. 
J’ensemence les 40 hectares de céréales avec le fumier Bactériolit et je fais le reste avec Bactériosol. 
Sur les céréales, il y a une parcelle où j’ai fait 50 quintaux à l’hectare en triticale. J’ai une meilleure résistance à la sécheresse, les plantes restent plus vertes. En orge, les grains sont plus jolis et il est bien en poids spécifique. 
C’est mon père qui mettait l’engrais. Il est décédé en 2006 et en 2008, j’ai changé de système car ça ne me plaisait pas. L’idée de polluer la nature me gênait. Il faut la respecter. 

 

Au niveau marge, on va dans le bon sens

 

Je suis tellement plus serein avec des terres plus saines, des plantes plus riches et des bêtes plus belles. Avant, on les remplissait, maintenant on les nourrit. 
J’en suis en première année sur prairies. Après une céréale, il y a eu beaucoup de trèfle et les vaches ont mangé dessus pendant une semaine. Sur les prairies artificielles, on a vu la différence et sur les parcours, elles mangent sur des endroits où elles ne mangeaient pas avant. Il y a beaucoup moins de refus.


En foin, je suis à peu près autonome. L’autonomie sans engrais, c’est vers cela que je tends.
J’avais déjà en tête de passer en Bio mais je n’arrivais pas à franchir le pas. Il fallait trouver le bon compromis. La SOBAC, a été le déclic. Au niveau marge, on va dans le bon sens.

 

Les céréales ont mieux résisté à la grosse sécheresse

 

J’ai toujours écouté les techniciens de coopérative d’une oreille distraite. Ils ont essayé de me dissuader, en me disant que je n’allais plus rien ramasser. Depuis 2008, je ne mets plus rien sur les prairies naturelles. De toute façon, je n’ai plus envie de faire de la quantité mais de la qualité. Après il faut le courage pour passer en Bio.
Les bêtes sont belles, elles ont de meilleures carcasses, elles sont plus jolies, même l’an dernier quand c’était sec. Je veux valoriser encore plus mes prairies. 
Les terres sont plus aérées, les terrains sont plus souples, la structure redevient fine. La terre a même changé de couleur et il y a beaucoup moins de ravinement. Les mottes se décompactent et je ne passe même plus de déchaumeuse. On retrouve le bon sens d’avant-guerre quand on prenait le temps de faire les choses. Je recommence à travailler avec le soleil. Je pense qu’il faut se remettre en question et réfléchir avant d’agir. 
Je me sens en harmonie avec la nature. Tout va bien. Je vais remettre en place les rotations ". 
 

Résultats

Il utilise Bactériolit pour valoriser les fumiers et Bactériosol pour compléter. 

 

  • Valorisation rapide des fumiers.
  • Bien être des animaux.
  • 15-20 % d’économie de paille.
  • Beaucoup moins d’odeurs.
  • Les fumiers sont plus décompacté et coulent beaucoup moins. 
  • Meilleure santé des animaux (75 % de diarrhées en moins sur les veaux, moins de boiteries...).
  • Des plantes plus riches et des bêtes plus belles.
  • En orge, les grains sont plus jolis et il est bien en poids spécifique.
  • Beaucoup moins de refus.
  • En foin, je suis à peu près autonome.
  • Meilleure résistance à la sécheresse. 
  • Les terres sont plus aérées et plus souples.