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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
M. Le Clère et M. Chevalier,  éleveurs de limousines et utilisateur des solutions SOBAC.
Jacques Le Clère et Nicolas Chevalier
En 2018, nous serons autonomes au niveau alimentation
Éleveur de bovins viande (limousines)
2017
Saint-Gonnery
56920
Morbihan

Culture/Production

Martine et Jacques Le Clère et Nicolas Chevalier sont éleveurs de limousines à Saint-Gonnery (Morbihan).

 

L' exploitation : 100 hectares dont 15 ha en maïs, 10 ha de méteil, 5 ha de blé et le reste, soit 70 ha, en prairies.  130 mères de race limousine, naisseurs engraisseurs. Production de génisses, taurillons et de veaux de lait élevés sous la mère commercialisés à 70 % en vente directe. 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2004) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 2004) / Pour valoriser les effluents d'élevage.
  • Semences (depuis 2005) / Pour avoir une production fourragère autonome et de qualité.

Témoignage

Vingt-deux ans déjà que Jacques Le Clère a adopté le concept SOBAC. Grâce à des sols qui ont retrouvé toutes leurs qualités, les prairies et le méteil donnent à plein et produisent une herbe avec une qualité optimale. Avec sa femme Martine et son gendre Nicolas, ils sont sur le point d’atteindre leur objectif qui est l’autonomie.

Jacques Le Clère : " Le déclic a été la rencontre avec Marcel Mézy au concours national Limousin à Baraqueville (Aveyron) en 1993. 
Notre objectif était avant tout d’utiliser le mieux possible nos fumiers et de travailler la matière organique en remplacement des engrais chimiques. 

 

J’ai toujours voulu préserver ma liberté et sortir au maximum du système coopératif. 

Nous avions une parcelle de référence devant la maison, moitié en Bactériosol et moitié en conventionnel. On a vite vu où les vaches allaient paître et où il n’y avait plus de refus. Nous avons aussi attaqué tout de suite le potager et les cultures légumières avec des résultats impressionnants.

 

La structure du sol a beaucoup évolué. A la limite aujourd’hui, nous aurions des terres trop meubles !


Quand nous avons fait un profil de sol sur l’exploitation, j’ai vu des choses auxquelles je ne m’attendais pas. 

La constance du pH, de l’horizon 0 à 1,50 m de profondeur était juste incroyable, avec un indice de compaction de 0,71, ce qui est très bon. Au niveau galeries de vers de terre, nous étions à 1620 trous au mètre carré, ce qui donne une terre très aérée. Et donc, côté enracinement ce n’est pas comparable. 

 

Ce qui surprenait le plus les visiteurs, c’est que nous avions arrêté de chauler. Avant, c’était 50 tonnes à l’année.  Et 15 tonnes d’ammonitrate que nous avons aussi stoppées tout comme les engrais starter. 

Au niveau résistance à la sécheresse, le réservoir hydrique est plus important chez nous. Les maïs frisottent moins car nous avons un bon ancrage en profondeur

Je ne remarque plus de pressions de maladies importantes sur les céréales.

 

Une gestion de l’herbe des plus pointues

 

Nous avons une structure très chargée en animaux mais le troupeau se porte mieux. Nous travaillons dans la filière Bleu Blanc Cœur avec un magasin axé sur la santé. Nous sommes quasiment bio et nous ne fermons pas la porte à une réflexion sur cette démarche. Nous parlons beaucoup de notre façon de travailler et nous réussissons à valoriser notre viande.

 

Les objectifs de Bleu Blanc Cœur et de la SOBAC sont globalement les mêmes et dans son domaine précis, la SOBAC se démarque largement et de façon positive, de la concurrence.
Notre but principal, c’est l’autonomie alimentaire qui passe par une gestion de l’herbe des plus pointues. Avec la technique de pâturage « fil avant-fil arrière » nous faisons des rotations plus rapides sur les prairies pour qu’il y reste toujours la même quantité et qualité d’herbe. Nous faisons aussi des méteils depuis une douzaine d’années.

 

C’est vrai qu’aujourd’hui nous avons des fourrages d’une qualité supérieure avec des rendements qui se sont améliorés

 

Nous travaillons beaucoup sur la qualité de la viande et comme nous avons la même conduite toute l’année au niveau du troupeau, nous gagnons en homogénéité. En 2018, nous serons entièrement autonomes au niveau alimentation.


Nicolas Chevalier : " Notre génération bouge et il est important que nous soyons de plus en plus nombreux à partir sur des démarches comme celle de la SOBAC. 
Et puis aujourd’hui, tout va tellement vite. Avec les nouvelles technologies, on ne peut plus mettre en avant l’ignorance de telle ou telle évolution. 
C’est une prise de conscience globale pour essayer d’apporter notre contribution à la sauvegarde de la planète tout en étant performant naturellement et économiquement ". 
 

Résultats

Ils utilisent du Bactériosol pour augmenter la fertilité des sols naturellement et du Bactériolit pour valoriser les effluents d'élevage. Ils prennent aussi des semences SOBAC pour avoir des fourrages de qualité et avoir plus d'autonomie fourragère.

 

  • Plus de refus.
  • La structure du sol a beaucoup évolué.
  • La constance du pH, de l’horizon 0 à 1,50 m de profondeur était juste incroyable.
  • Indice de compaction de 0,71, ce qui est très bon.
  • Une terre très aérée.
  • Arrêt de la chaux.
  • Meilleure résistance à la sécheresse.
  • Un bon ancrage en profondeur.
  • Meilleur enracinement.
  • Plus de pressions de maladies importantes sur les céréales.
  • Nous avons des fourrages d’une qualité supérieure.
  • Des rendements qui se sont améliorés.