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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Jean-Daniel Steib, céréalier et viticulteur dans le Haut-Rhin.
Jean Daniel Steib
SOBAC et le Bactériosol, des solutions pour le futur
Viticulteur et céréalier
2017
Béblenheim
68980
Haut-Rhin

Culture/Production

Jean-Daniel Steib est installé depuis 1980 à Béblenheim (Haut-Rhin); il est viticulteur et céréalier.  Son exploitation : 48 hectares de grandes cultures (maïs, blé, betterave, soja, orge, colza). 12 hectares de vignes, dont 3 Grands Crus (Froehn, Sporen, Sonnenglanz).

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2015) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.

Témoignage

" Thaïs, la technicienne de la SOBAC, est passée il y a quatre ans sur l’exploitation. Elle a su me convaincre en me parlant de respect de la terre et de cette idée forte de remettre de la vie dans le sol. Je constatais que les sols se dégradaient. 
Aujourd’hui, la structure de mes sols a déjà bien évolué. Par exemple, sur certaines de mes parcelles où un remblai avait été fait, je travaille à la même vitesse que sur le reste, alors qu’auparavant je devais rétrograder de deux vitesses. 


J’ai des terres très hétérogènes avec des zones légères, pourtant l’humidité reste dans les sols de façon homogène et cela s’observe au comportement des cultures. Sur mes vignes, le feuillage reste vert même jusqu’en fin de saison, quand sur les vignes voisines, il est déjà jaune. 

 

Concernant la résistance aux maladies, je n’utilise plus de traitement anti-pourriture, il y a donc maintenant un vrai équilibre dans mes parcelles. Si on utilise de l’anti-botrytis, cela indique un excès d’azote. J’ai largement réduit les cadences de traitements et je suis ainsi en dessous de la moyenne viticole.

 

Au niveau qualité et rendements (75hl/ha en AOC et 50hl/ha en Grand Cru), il n’y a rien à dire, je réponds aux exigences de ma Coopérative (Cave de Béblenheim)

 

Sur les betteraves, j’ai fait deux traitements fongicides cette année, alors que long du Rhin, ils en sont à 5 ou 6 traitements. Et pour les premiers arrachages 2017, j’ai un rendement de 80 tonnes/hectare, sans irrigation, tout en produisant de la qualité avec un taux de sucre de 17,8 en moyenne. Ma moyenne générale cette année est de 82 t et de 17,7 en taux de sucre, sachant que seulement 5 ha ont été irrigués et que la saison a été particulièrement chaude et sèche. L’an dernier, j’étais déjà à 17,32 de taux de sucre pour un rendement total de 90 tonnes/hectare. Le plus souvent, je suis au-dessus de la moyenne du secteur en taux de sucre.


En maïs, je réduis également les irrigations, j’ai fait deux tours d’eau cette année au lieu de cinq tours auparavant, et ce malgré le gros déficit de pluies en 2017. C’est donc important que les sols soient capables de mieux résister à la sécheresse. "

 

Guillaume, ouvrier de M. Steib depuis 6 ans : " Monsieur Steib est un paysan, pas un exploitant. Il est là pour travailler au mieux avec son milieu naturel, son sol, pas pour l’exploiter ".

 

Jean-Daniel Steib: " Mon père était à la création de la coopérative céréalière. Il en a déchargé des wagons d’engrais pour rien, quand on sait de quoi le sol est capable…Je suis content d’avoir pris un autre chemin aujourd’hui."

 

Je pense que les produits SOBAC sont une solution pour le futur


L’an passé, j’ai semé les blés très tard, début décembre. Il y a eu un grand coup de froid juste au moment de la levée et la culture a fortement été impactée. Au printemps, j’ai failli les retourner mais j’ai attendu voyant une évolution positive et finalement, je m’en suis sorti à 65 quintaux/hectare avec un taux de protéine au-dessus de 13. Ça prouve bien que le sol est un outil qui est en lien avec la culture et pas un simple support. 

 

Je ne comprends d’ailleurs pas que tous les gars qui sont en bio ne soient pas clients de la SOBAC. 
Avec deux traitements sur les betteraves et un seul sur le blé, si on fait le bilan carbone par rapport au nombre de passages en moins, je suis largement devant au niveau dépenses d’énergie.
Les mentalités évoluent et les agriculteurs alsaciens sont souvent en avance sur plein de choses. Maintenant, il faudrait que ça progresse encore au niveau de l’enseignement agricole.
J’ai attendu d’avoir 52 ans pour changer mes pratiques culturales, j’étais conscient qu’il fallait évoluer, mais je n’avais pas encore trouvé la bonne solution. Aujourd’hui, c’est une vraie satisfaction de savoir que mes terres sont saines et qu’elles continuent de s’améliorer ". 
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour augmenter naturellement la fertilité des sols.

 

  • Bonne révolution de la structure des sols.
  • Zéro traitement anti-pourriture.
  • Un vrai équilibre dans les parcelles.
  • Réduction des irrigations.
  • Le feuillage reste vert jusqu'en fin de saison.
  • De très bons taux de sucre (au dessus de la moyenne du secteur).
  • Meilleure résistance des sols à la sécheresse.