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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Jean Pierre Marniquet, viticulteur, témoigne sur l'utilisation du Bactériosol.
Jean-Pierre Marniquet
On a ramené de la typicité
Viticulteur
2017
Venteuil
51480
Marne

Culture/Production

Jean-Pierre Marniquet, viticulteur, 66 ans, à Venteuil (Marne).

Son exploitation : 7 hectares de vignes sur l’exploitation familiale pour une production de Champagne autour de 10 000 bouteilles en appellation par ha.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2010) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.

Témoignage

Après sept années à 100% en Bactériosol, Jean-Pierre Marniquet dit avoir retrouvé dans son Champagne des valeurs du terroir plus affirmées. Toujours dans l’innovation, il fait des émules autour de lui.

" Je suis en culture raisonnée depuis une vingtaine d’années. La SOBAC, je l’ai connue il y a une dizaine d’années à Cournon, au sommet de l’élevage. C’est un copain, éleveur limousin, qui m’en a parlé. Sur le stand SOBAC, je suis alors tombé sur un des co-gérants, Raymond Fabre et son discours m’a beaucoup intéressé. Avec sa façon d’en parler simplement, le technicien qu’il est m’a donné envie d’y aller.

 

Cela fait maintenant sept ans que je ne mets plus du tout d’engrais chimiques sur mes parcelles et je suis à 100% en Bactériosol. Sur ces sols calcaires, je me demandais évidemment comment ça allait réagir. 
D’abord, je n’ai rien vu. Ça voulait donc dire que je voyais déjà quelque chose puisqu’en supprimant les intrants chimiques, je n’avais pas de baisse de rendement. Les choses se font en douceur avec le Bactériosol. J’ai fait des observations au fil des années. J’ai noté la disparition progressive des micro-carences qui pouvaient contrarier le développement de la vigne. Et puis quant au bout de sept ans, on fait un profil de sol, là on voit des choses parlantes. C’est d’abord l’enracinement qui m’a interpellé. Dans la fosse côté Bactériosol, on retrouvait des radicelles à plus de 2m20 alors que chez mon voisin qui avait bien voulu se prêter au jeu, ça s’arrêtait à 1m40. Même chose pour les galeries de vers de terre, c’était flagrant. Il y avait aussi une plus grande homogénéité du pH.


Au niveau gustatif, je pense qu’il y a une évolution, mais nous entrons là dans des réflexions très subjectives. Par contre, ce qui a été criant c’est qu’après les grosses pluies de l’été, je n’ai pas eu à subir le phénomène de libération spontanée de l’azote dans mes sols et j’ai donc eu moins de pourriture.

 

Et donc moins de pertes lors des récoltes et une meilleure moyenne


Je ne suis pas tenté par un passage en Bio. Je me sens bien dans ma démarche raisonnée. Je ne peux envisager d’aller jusqu’à la perte de ma récolte. Le bio ne doit pas être un refus de l’innovation. Se figer c’est régresser.
Quand j’ai voulu changer ma façon de travailler, je n’avais pas de souci économique. J’ai simplement voulu sortir d’un système à bout de souffle. 

 

J’ai toujours cherché à progresser. Aujourd’hui il y a encore beaucoup de sceptiques et de conservateurs. J’ai créé un GIE il y a très longtemps pour réduire les coûts mais ce n’est pas forcément dans la philosophie d’une région comme la Champagne où on est confronté à un individualisme forcené.  
J’ai vite compris qu’il fallait bouger. J’ai vu des gens avec des brûlures dues aux désherbants qui étaient utilisés. Tous ces produits chimiques sont nocifs pour la santé. J’ai la chance de ne pas déclarer de séquelles dues à toutes ces pratiques. Par contre j’ai des copains qui meurent de choses bizarres… 
J’ai été le premier en Champagne à travailler avec la SOBAC parce que j’ai toujours eu cette indépendance d’esprit. Et je suis fier d’avoir fait des émules autour de moi.
 Il est difficile de communiquer sur l’évolution d’un vin car ça reste très subjectif. Mais moi, je considère qu’il a évolué ces dernières années.

 

On a ramené de la typicité, j’en suis persuadé


Intellectuellement, c’est énorme de se dire qu’on va transmettre un outil qui se sera bonifié. Je suis un témoin et je dois le transmettre dans les meilleures conditions possibles. 
Ce que je ressens, c’est une plus grande harmonie générale sur l’exploitation. 
Christophe Mézy a fait un énorme travail sur le terrain et ce n’est pas un hasard si l’emprise de la SOBAC continue de s’étendre. 
Je suis plus observateur de mes sols et je me suis entouré de gens compétents notamment de Franck Mazy, mon conseiller viticole. Je n’ai pas l’impression de partir seul à l’aventure.  Je me sens plus fort et j’assume tout ce que je fais ".

 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle sur les vignes.

 

  • La disparition progressive des micro-carences.
  • Meilleur enracinement.
  • On retrouvait des radicelles à plus de 2m20.
  • Une plus grande homogénéité du pH.
  • J’ai donc eu moins de pourriture
  • Moins de pertes lors des récoltes et une meilleure moyenne.
  • On a ramené de la typicité, j’en suis persuadé
  • C’est une plus grande harmonie générale sur l’exploitation.