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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Laurent Picard, éleveur charolais en Bourgogne, utilisateur des solutions SOBAC.
Laurent Picard
Le sentiment d'être un pionnier
Éleveur de charolaises
2015
Noidan
21390
Côte-d'Or

Culture/Production

Laurent Picard est éleveur de vaches allaitantes à Noidan (Côte d’Or) Son exploitation : Ferme familiale de 240 hectares (120 ha de céréales et 120 ha de pâturages) sur le site de Noidan et une autre exploitation de 90 ha dans le Morvan. Entre 300 et 350 bêtes de race charolaise en permanence / laboratoire de vente directe / fabrication de l’aliment sur place.   

 

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2012) / Pour valoriser les effluents d'élevage.
  • Bactériosol concentré (depuis 2012) / Fertilisation des prairies et des céréales.

Témoignage

Laurent Picard essaie de maîtriser au mieux son outil de travail c’est pour ça qu’il a monté un laboratoire sur son exploitation et qu’il fabrique lui-même l’aliment pour ses bêtes, il compte sur la SOBAC pour gagner encore en autonomie.  

" J’aime bien innover et me suis intéressé à la SOBAC comme à d’autres concurrents. Nous avons rencontré plusieurs fois une technico-commerciale très pertinente qui a su me convaincre de faire des essais.


On voyait bien que nos sols se dégradaient au niveau de la structure. On avait des compactions de plus en plus dures à gérer. Notre terre, on ne la sentait pas en bonne santé.

 

J’ai commencé il y quatre ans avec la SOBAC. Les premières observations, ça a été la qualité des fumiers

 

On a eu des fumiers plus sains avec moins d’odeurs d’ammoniac. On cure tous les deux mois et quand on le met en tas, on a vu très vite un écart entre le fumier ensemencé avec Bactériolit et l’autre. Il y en avait un qui était plein de champignons et l’autre pas. 
J’ai très vite ensemencé tous les effluents avec Bactériolit et apporté du Bactériosol sur les parcelles ne recevant pas de fumier ensemencé.


Au niveau structure des sols, la terre est plus friable, j’ai l’impression que sa santé s’améliore, même si  c’est très subjectif.
Ce qui a fini de me convaincre, c’est le profil de sol qu’on a fait en juin dernier. Je ne pensais pas du tout avoir un tel résultat. En galeries de vers de terre, c’était du simple au double. Au niveau racinaire, dans le profil témoin ça descendait à 40 cm et chez moi à 1 m 20. Il faisait 20° C dans le trou témoin et dans le nôtre il en faisait 17°C. Côté SOBAC, le pH était très homogène et au niveau structure du sol, on n’avait pas de couche de semelle de labour très compactée. Du coup j’ai passé l’autre exploitation aussi dans le procédé SOBAC. 
J’ai arrêté de mettre entre 50 et 75 tonnes de chaux, 25 tonnes de NPK. 

 

On a fait de très bons rendements cette année

 

On a des levées très belles, très homogènes. On sent déjà que les tracteurs peinent moins, que le sol est plus souple, la terre plus friable. On a aussi une meilleure décomposition des résidus de cultures. Avec les colzas et les tournesols, on retrouvait souvent des cannes un an après. Là, il n’y en a plus. 

 

Le sentiment de bien travailler

 

J’ai toujours fait avec un peu moins que les autres, conscient que les meilleures terres au monde, ce sont quand même celles qui ont reçu le moins de chimique. J’utilisais moins d’intrants que beaucoup mais j’étais malgré tout dans le conventionnel. 
Il ne me reste plus que les prés à faire basculer dans le procédé SOBAC.
Cette année, on a eu une grosse sécheresse et ça séchait moins vite chez moi que dans d’autres parcelles. C’était flagrant. En plus, c’était très bon au niveau rendement. Les PS aussi ont été très bons. 
J’ai le sentiment de bien travailler, de respecter mes sols et d’assurer une nourriture de qualité à tous les citoyens.  


Je commence à penser à ce que je vais laisser derrière moi. Je me dis que j’aurai un capital prometteur à transmettre. 
On veut aller vers encore plus d’autonomie alimentaire. C’est pour ça qu’on va porter nos efforts sur l’herbe. Entre les ensilages et le foin, il n’y a pas photo ; l’acidité, le goût de la viande sont différents. On a arrêté tout ce qui est ensilage. On fait un peu d’enrubannage pour le lait des vaches, pour leurs veaux, pas pour l’engraissement. 
Le fait de travailler en protégeant son environnement,  on ne peut qu’en être fier. J’ai le sentiment de préparer l’avenir et comme dans tout, il faut des pionniers. J’ai le sentiment d’en faire partie ".

 

Résultats

Il utilise du Bactériosol concentré pour apporter une fertilisation naturelle sur les sols et du Bactériolit pour valoriser rapidement les effluents d'élevage

 

  • Qualité des fumiers
  • Diminution des odeurs d'ammoniac
  • Terre plus friable, sol plus souple
  • Arrêt des achats d'intrants
  • Meilleure résistance à la sécheresse