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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Max Lannes, céréalier dans le Gers et utilisateur des solutions SOBAC.
Max Lannes
Une marge/ha améliorée
Céréalier
2015
Biran
32350
Gers

Culture/Production

Sur l'EARL DE MAURET, Max Lannes est céréalier à Biran (Gers); installé depuis 1982. Son exploitation : 101 hectares de SAU dont 60/65 ha de maïs irrigué,  5 ha de soja, le reste en blé (20 ha) et colza (10 ha). 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2012) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement

Témoignage

Le grand regret de Max, c’est de ne pas avoir connu la SOBAC plus tôt. Aujourd’hui à fond dans le procédé, il se dit prêt à accompagner son successeur, persuadé d’être sur le bon chemin.

 

" J’ai connu la SOBAC fin 2012 par Antoine, le technico-commercial, qui m’a expliqué le concept. " Le Bactériosol, amendement organique qui apporte des micro-organismes dans le sol et qui crée de l’humus ", voilà ce que j’avais retenu. Ça m’a séduit car j’étais conscient qu’il fallait aller vers d’autres directions. 

 

Au départ, ma réflexion était environnementale et c’est par la suite que je me suis rendu compte que c’était aussi intéressant sur le plan économique


J’ai une exploitation qui est assez bonne en structure mais à la longue, je remarquais que les sols se compactaient, que certains secteurs étaient plus difficiles à travailler. Je constatais aussi certaines baisses de rendement. Sur ces sols matraqués et tassés, je me disais qu’on n’allait pas pouvoir continuer comme ça indéfiniment. 
En fait, les mots-clés ont été «micro-organismes», «enracinement» et le fait que ce procédé était «créateur d’humus». 


En 2012, j’ai essayé le Bactériosol sur dix hectares, trois tonnes sur du maïs. Derrière, le printemps a été humide et dans l’ensemble j’avais des maïs plutôt jaunâtres alors que sur les dix hectares en Bactériosol, ils étaient restés plus verts. C’est la première fois que j’ai vu que le maïs avait un bon enracinement
En 2014,  j’ai fait 33 ha de maïs en Bactériosol. J’aime observer et il faut du temps. Pendant l’été, on a fait les mêmes constatations et le sol était plus frais. J’ai fait un comparatif, on a pesé. J’ai trouvé quatre quintaux de mieux. 
En 2015, sur des terres battantes, malgré un hiver pluvieux, je n’ai jamais vu d’eau à la surface du sol contrairement à avant. La terre avait retrouvé sa porosité originelle. Ensuite, malgré un printemps très sec, le blé en terre de boullbène a eu un rendement correct, avec 64 quintaux/hectare alors qu’avant, on en faisait 55 ou 57. 
Sur le maïs, juin et une partie de juillet 2015 ont été très chauds, et j’ai remarqué que les plantes ont bien résisté à la sécheresse contrairement à une année identique. Je n’ai pas démarré l’irrigation trop tôt. 

 

Une marge/ha améliorée

 

D’un point de vue économique, je suis sur une baisse de l’ordre de 70 €/ha en intrants et si on ajoute les quintaux supplémentaires en rendement, j’augmente nettement ma marge, en plus j’améliore la structure de mes sols.
Terres moins compactées, moins d’efforts avec le tracteur, économies sur le matériel et le carburant, économies d’irrigation, tout ça mis bout à bout, ça chiffre. 


En juin dernier, nous avons fait un profil de sol avec une fosse en intrants traditionnels et l’autre avec trois ans de Bactériosol. En vers de terre on est passé de 720 trous et galeries de vers à 1150 trous au mètre carré et vingt centimètres de plus de système racinaire. Ça m’a d’autant plus surpris que j’étais sceptique sur  une évolution aussi rapide de la structure du sol au bout de trois ans. 

 

J’aime beaucoup la science, je suis abonné à des revues scientifiques, je m’intéresse à plein de choses. Je suis en fin de carrière mais, pour les jeunes, je veux donner l’exemple avant de me retirer. Je discute avec beaucoup de monde et je vois qu’il y en a qui vont me suivre. C’est très gratifiant. 
Je suis persuadé que ce procédé va être la troisième révolution agricole. J’aime aller de l’avant. C’est pour ça que le procédé SOBAC m’est apparu comme une évidence.

 

J’ai envie d’être un passeur d’idées. J’ai déjà contribué à convertir quelques personnes. Je suis assez connu dans la région. Certains disent que je suis une référence. Il y a des techniciens qui disent me croire parce qu’ils savent comment je travaille.
Je pense être sur le bon chemin. Je regrette seulement de ne pas avoir connu ce procédé plus tôt ".
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour la fertilisation des céréales. 

  • Meilleur enracinement.
  • Meilleurs rendements.
  • Meilleure résistance à la sécheresse.
  • Amélioration de la structure des sols.
  • Augmentation de la marge.