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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Mrs. Escoffier et Poujol, éleveurs d'ovins viande, utilisateur de Bactériolit (13).
Biologique
Mrs. Escoffier et Poujol
C’est toujours là où on met le fumier ensemencé avec Bactériolit qu’on a les meilleurs rendements
Éleveur d'ovins viande
2015
Aureille
13930
Bouches-du-Rhône

Culture/Production

Didier Poujol et Lionel et Gérald Escoffier, au GAEC du Merinos, sont éleveurs de brebis allaitantes (de race Mérinos d’Arles) en agriculture biologique. Ils élèvent 1750 brebis de race Mérinos d’Arles avec 50 béliers Mérinos et 320 et 350 femelles pour le renouvellement. 

Ils ont 200 ha de prairies de Crau, 100 ha de terres labourables avec herbe de printemps pour faire pâturer le troupeau et 100 ha de Crau vierge qui sert au pâturage du troupeau puis 30 ha d’autres surfaces agricoles.

 

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2006) / Pour la valorisation des fumiers afin d'apporter une fertilisation de qualité et naturelle

Témoignage

En Bio, avec 1 750 brebis Mérinos d’Arles sur les 430 hectares de l’exploitation, le Gaec du Mérinos est en constante recherche d’amélioration de la qualité de son herbe. Et le partenariat avec la SOBAC semble porter ses fruits.

 

 La SOBAC œuvre pour la protection de l’environnement 

 

Lionel : " Ce sont mon père et nos oncles qui ont démarré avec la SOBAC en 1997. Ce qui leur a plu, c’est que c’était un produit naturel. Au départ, c’est aussi parce qu’ils avaient une entière confiance en Jean-Pierre Petit, qui était céréalier dans la Drôme. Il faisait du négoce de foin et avait plusieurs cartes commerciales.


On a  toujours voulu valoriser le fumier sur l’exploitation et c’était là un complément essentiel au compostage du fumier. "

Didier: " Au niveau de l’herbe, il y a plus de talon, c’est plus fourni, plus chargé. La flore aussi est un peu différente. En étant en AOC, on a toujours eu les 20 espèces qu’il faut  dans le foin de Crau AOC. 
La différence, elle se fait plus sur la résistance de l’herbe et du sol aux aléas climatiques. Au printemps, les prairies démarrent beaucoup plus vite qu’avant. Et  il y a une réaction plus rapide après une période de sécheresse par exemple ; s’il pleut derrière, ça redémarre plus vite. "

 

Lionel : " On a fait des essais avec Bactériolit, engrais chimiques, engrais organiques. A l’œil, on voit la différence. Déjà, la densité d’herbe n’était pas la même et surtout, au moment de la récolte elle était moins bonne sur les parcelles où il n’y avait que de l’engrais chimique ou de l’engrais organique.  Au niveau du rendement, c’était net.

 

Didier : " C’est parlant un profil de sol. Entre les températures, le pH, les vers dans le sol, tout cela ça parle, ça interpelle même. On voit de façon concrète qu’on ne travaille pas pour rien, qu’on avance. "

 

10 % de rendement en plus

 

Lionel : " Quand on met du fumier ensemencé avec Bactériolit le 5 septembre et que le 15, quand des brebis arrivent de la montagne, on peut les mettre à pâturer sur ces prairies, c’est génial, d’autant plus qu’il n’y a pas de refus. Ça veut dire que le fumier est bien décomposé et qu’il est bien assimilé par le sol
Quand vous apportez un écosystème pour faire évoluer la matière organique, ça ne peut de toute façon qu’être bénéfique au plan sanitaire.

 

La SOBAC à la COP21, c’est quand même significatif. Ça veut dire que le procédé mis sur pied par la SOBAC œuvre pour la protection de l’environnement. Même si nous ne sommes pas des intégristes du Bio, ça fait plaisir d’avoir des partenaires qui sont reconnus à un tel niveau. 
Quand on est passés en Bio, il y avait une réflexion économique. J’entendais parler de nouvelle PAC verte et je me suis dit qu’il fallait aller dans le Bio avant que tout le monde s’y engouffre. En plus, on en avait marre d’acheter entre 40 et 50 000 euros d’engrais chimiques chaque année »."

 

Didier : C’est toujours là où on met le fumier ensemencé avec Bactériolit qu’on a les meilleurs rendements

 

 

C’est une différence sur les trois coupes, d’une tonne à l’hectare, soit environ 10 %. 
On a économisé un passage sur toutes les terres, c’est appréciable. Il y aussi moins d’écoulements, moins de pertes.
Nos prairies permanentes, plus elles sont anciennes, plus elles sont valorisées en foin de Crau. Elles gagnent en qualité. Je pense qu’on est sur la bonne voie dans notre démarche. "

 

Résultats

Le GAEC du Mérinos utilise du Bactériolit depuis 2006 pour valoriser les fumiers et donc par conséquent augmenter la fertilité naturelle des prairies.

 

  • Meilleure transformation des fumiers.
  • Une herbe plus fournie, plus chargée.
  • Meilleure qualité des prairies.
  • Meilleure résistance de l'herbe et du sol aux aléas climatiques.
  • Au printemps, les prairies démarrent beaucoup plus vite qu'auparavant.
  • 10 % de rendement en plus (au niveau de l'herbe).
  • Il n'y a plus de refus.
  • On peut mettre les brebis à pâturer  très vite après épandage.
  • Economie d'un passage sur toutes les terres, moins d'écoulements, moins de pertes.
  • Un PH à 7 de 10 à 100 cm de profondeur (résultat lors du profil de sol).
  • Meilleur enracinement.