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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Pascal Richard, céréalier dans le Nord, utilisateur des solutions SOBAC.
Pascal Richard
En rendements, je suis dans le peloton de tête
Agriculteur/ céréalier
2016
59730
Solesmes
Nord

Culture/Production

Pascal Richard, céréalier à Solesmes dans le Nord, installé depuis 1980. Son exploitation : 118 hectares dont 14 ha de betteraves, 12 ha de pois de conserverie, 60 ha de blé, 12 ha d’escourgeon, orge de printemps, féveroles.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2007) / Pour apporter une fertilisation naturelle.

Témoignage

Pour Pascal Richard, rendements et vie du sol sont deux  choses compatibles. Soucieux de la structure de ses terres, après huit ans dans le concept SOBAC, il continue d’améliorer ses résultats tant en quantité qu’en qualité.  

" La SOBAC ça a été mis en route avec mon père qui se souciait du tassement des sols. Il sentait qu’avec l’évolution du machinisme on allait connaître un problème, on allait asphyxier nos sols.
Après, à l’école, j’ai eu un professeur qui était aussi très intéressé par cette problématique. Du coup, j’ai toujours eu la vie du sol dans un coin de la tête. 
J’ai fait partie du club des 100 quintaux pendant six/sept ans quand j’étais jeune. A Cambrai, on se demandait comment on allait réussir à supprimer les blocages dus aux engrais de fond qu’on mettait en quantités astronomiques à l’époque. Quand j’ai vu qu’avec le procédé  SOBAC, on pouvait les supprimer, je me suis dit que c’était la solution.  


J’ai d’abord essayé sur 20 hectares. Le principe me plaisait.

 

 

J’ai commencé à voir des choses significatives au niveau de la vie microbienne du sol. La structure s’était nettement améliorée déjà d’un point de vue visuel

 

J’ai un champ qui reçoit depuis huit ans du Bactériosol et on dirait une éponge. Derrière une pluie, vous marchez sur le sol et ça ne colle pas aux bottes. J’épands tout à l’automne, sur les colzas, les escourgeons, et les CIPAN (Cultures Intermédiaires Pièges à Nitrates). 


Aujourd’hui j’ai 90 % de l’exploitation ensemencé avec Bactériosol et toutes mes têtes d’assolement en reçoivent. 
J’ai arrêté 75 % des engrais phospho-potassiques. Je n’emploie plus de chlorure, juste des vinasses de betterave qui sont des fertilisants organiques d’origine végétale. Avant, on mettait 14 tonnes de chlorure, ce qui est une ineptie. C’est l’équipe de la SOBAC qui m’a fait ouvrir les yeux.
J’ai toujours une bêche sur le tracteur et je regarde avant si je peux rentrer sur les parcelles. Rien qu’en palpant la terre.  
J’ai remarqué un meilleur pivotement des betteraves. C’est plus homogène. 
En pommes de terre aussi les tubercules ont de plus belles formes

 

On résiste mieux à la sécheresse

 

En rendements, je suis dans le peloton de tête. Il y a quatre niveaux de rendements et je suis au premier niveau. La betterave c’est ma culture favorite. En densité de sucre je suis bien placé aussi. Je viens de livrer des betteraves au 12 octobre, 114 tonnes avec 18,70 de densité. L’usine était à 94 tonnes de moyenne à ce moment.
On résiste mieux à la sécheresse grâce  à un meilleur enracinement. J’ai vu les betteraves, à 30°C au soleil,  avec les feuilles en l’air quand elles étaient à terre chez le voisin. C’est intéressant surtout avec le réchauffement climatique qui se profile. 

 

A l’école,  on ne m’a jamais parlé de la vie microbienne des sols. On nous parlait des rendements, des pesticides, on ne nous mettait même pas en garde sur la nocivité des produits...
Quand je laboure j’ai toujours plein de mouettes derrière le tracteur, 200 ou 300, alors qu’avant, elles se faisaient rares. Le technicien de coop était dubitatif quand je lui avais parlé de mes décisions. Il m’avait mis en garde, me promettant un appauvrissement de mes sols. Aujourd’hui, 8 ans après, au vu de mes résultats, il se rend peut-être compte qu’il avait tort.


Le nombre d’utilisateurs du concept SOBAC devient conséquent grâce aux différentes rencontres entre utilisateurs organisées qui m’intéressent beaucoup et dont on sort toujours plus riche. Nous voyons que nous commençons à représenter une force vive pour l’avenir de l’agriculture, des agriculteurs et des consommateurs.
Des utilisateurs pionniers du concept  viennent de créer une association pour regrouper les utilisateurs du procédé et ça m’intéresse. On sort toujours plus riche de ce genre d’échanges et ça permettra de montrer qu’on commence à représenter une force. "

 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle à ses cultures.

  • Meilleure vie microbienne du sol.
  • Amélioration de la structure du sol.
  • Meilleur enracinement.
  • Meilleure résistance à la sécheresse.