bandeau image
icon-temoignage

Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Philippe Antoine élève des bovins viande et utilise notamment le Bactériolit dans ses bâtiments.
Biologique
Philippe Antoine
Je maîtrise mieux les aléas climatiques
Eleveur et céréalier
2016
Anthelupt
54110
Meurthe-et-Moselle

Culture/Production

Philippe Antoine et sa femme Cathy font de la polyculture et de l'élevage à l'Earl Sainte-Claire à Anthelupt (54). Ils possèdent 175 hectares de SAU dont 95 ha en terres labourables et 80 en herbe. Ils sont en conversion Bio.

Témoignage

C’est par un ami de leur fils Florent que Philippe et Cathy ont connu la SOBAC. " La terre, c’est une mine inépuisable de minéraux mais il faut les rendre disponibles ", "c’est ce qu’il m’a fait comprendre ".  

" Il y a sept ans nous avons arrêté le lait. Nous avons décidé de produire de la viande avec de la Limousine mais sans avoir de mères allaitantes. J’achète des veaux femelles, des broutardes, nourris avec le lait d’Holstein que j’ai gardé. On a voulu se simplifier la vie. 
Le concept SOBAC, j’y ai cru tout de suite. Dès la première année, quasiment toutes les terres en ont eu.
Au départ, on ne voit pas grand-chose si ce n’est les fumiers qui se décomposent plus vite avec des champignons qui apparaissent. 


Je laboure très peu, j’utilise le cover-crop (des déchaumeurs à disques) mais en deuxième année j’avais remarqué que la terre se délitait déjà beaucoup mieux. 
Aujourd’hui, les bouses de vache ne restent pas longtemps. Vous les prenez dans la main, ça sent l’humus. Ça travaille tout de suite. On a l’impression  qu’il y a deux étages d’herbe. Il y a du trèfle, des graminées. 
En pâtures, les vaches mangent tout. Alors que chez d’autres, il y a des endroits avec de l’herbe sèche qui reste. Nous avons également moins de chardons. 

 

On se posait des questions environnementales et on voulait des réponses simples pour nous et pour les animaux. 
J’ai tout de suite joué le jeu en mettant moins d’azote. Je suis passé de 35 tonnes d’ammonitrate à 25 tonnes et 18 T aujourd’hui en 2016. Sur herbe, il y a déjà très longtemps que je ne mets plus d’azote.


L’argent que je mettais dans les engrais de fond, je l’ai mis dans le Bactériosol. On peut faire un Bio intelligent qui produit quand même correctement. 
Même pour les céréales, l’objectif était de traiter moins fort. Cette année je n’ai pas traité en fongicides et les blés, les orges de printemps n’ont pratiquement pas été malades. 

 

J’ai fait du maïs avec 80 unités d’azote et sur une autre parcelle, en faisant l’impasse et il n’y a pas une grosse différence. 
Dans les stabulations, le fumier reste sec, compact, ça me permet de passer tout l’hiver, avant, les laitières s’enterraient. On a essayé plein de choses et rien ne fonctionnait. Alors que là, ça tient bien. 

 

Et quand on vide on ne voit pas une fumée blanche avec les fumiers qui chauffent. Et il n’y a plus d’odeurs


En vermifuges, c’est plus simple. La deuxième année, je mettais encore des seaux de minéraux sur les pâtures et les bêtes ne venaient plus y toucher. En stabulation, l’hiver dernier j’ai essayé deux blocs de minéraux, mais les bêtes n’en ont pas consommé non plus. Il y a moins de complémentation à faire et les animaux de plus de deux ans semblent plus robustes. 
Avec le « Bactério » en général, je limite les aléas climatiques. L’année dernière ça n’a pas séché, on a fait de très belles orges de printemps alors que dans mon esprit, elles étaient très affectées. En conventionnel, on n’aurait rien eu, j’en suis persuadé.

 


Il y a une meilleure résistance à la sécheresse, aux maladies et au niveau de l’herbe, ça repousse toujours


On était dans l’optique de passer en Bio depuis un moment et la SOBAC a été une bonne façon d’y aller. 
Quand je serai en vitesse de croisière Bio, je pense que ce sera une grande satisfaction. Ce printemps quand j’ai fait les derniers traitements, ça a été un vrai soulagement, ça m’a vidé la tête. 
On a adhéré à «Bienvenue à la ferme » car on avait besoin d’ouvrir notre ferme sur l’extérieur. De plus, pendant six/sept semaines par an, nous organisons des vacances d’enfants et des anniversaires tout au long de l’année, cela nous oblige d’avoir une ferme propre, qui ne sente pas mauvais ". 
 

Résultats

Philippe Antoine utilise le Bactériolit notamment pour améliorer la transformation de ces effluents d'élevage et pour réduire les émissions d'ammoniac dans sa ferme qui reçoit des enfants durant les vacances.

 

  • Meilleure décomposition des fumiers
  • Meilleur équilibre des prairies
  • Plus d'émissions d'ammoniac donc plus d'odeurs
  • Des animaux en bonne santé
  • Meilleure résistance à la sécheresse