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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Philippe et Christian Rucklin, éleveurs laitiers dans le Haut Rhin, utilisateurs des solutions SOBAC.
Philippe et Christian Rucklin
Une vraie longueur d'avance
Eleveurs de bovins lait
2016
Folgensbourg
68220
Haut-Rhin

Culture/Production

Philippe RUCKLIN, 54 ans, et son fils Christian, 25 ans  sont éleveurs de bovins lait à l'EARL du Liesbach à Folgensbourg dans le Haut-Rhin. Leur exploitation : 140 hectares dont 40 ha de maïs, 20 ha de blé, 10 ha de méteil, 70 ha de prairies dont 20 ha à contrainte, 680 000 litres de lait de quota, 80 laitières de races Montbéliarde et Prim’Holstein.

 

Témoignage

Avec une grande partie des terres en zones de captage, Philippe Rucklin et son fils Christian, n’ont de cesse de réduire leurs intrants afin de devancer les mesures environnementales. Avec le Bactériolit, ils pensent avoir trouvé la bonne solution.

 

Philippe : «  On a commencé il y a une douzaine d’années avec du Bactériosol sur les prairies et sur le maïs. Maintenant, on met sur toute la surface épandable du Bactériolit. On est passé de 30 à 80 vaches et tous les fumiers sont ensemencés avec Bactériolit. Il n’y a plus les odeurs d’ammoniac comme avant. 
Le trèfle est revenu alors que l’azote nous avait cassé les prairies. Nous avons de la meilleure herbe, plus touffue, elle est moins haute mais plus dense. Il en reste toujours à pâturer, c’est impressionnant. Il y a aussi moins de refus.


Il y a eu un profil de sol au mois d’août dernier. On savait que le procédé SOBAC était une bonne solution, mais ça nous a confortés. On a vu de vraies différences au niveau de la structure du sol. Il y avait quatre fois plus de vers de terre dans la fosse ensemencée. Le sol était beaucoup plus homogène, comme le pH d’ailleurs. 
C’est important ce genre de profil même si nous, on sait que ça marche. L’important c’est de voir que notre herbe est meilleure. 


On fait du méteil. On a gagné des points en matière grasse et en protéines. Et c’est donc mieux payé en bout de chaîne. Et maintenant on se maintient à ce niveau-là. 

 

En marge, on est gagnants

 

En marge, on est gagnants. Avec les fumiers ensemencés, à part un petit coup d’azote au printemps, après on ne met plus rien. C’est un gain financier et un gain de temps. On passe une fois au lieu de trois sur les sols. Avant, toutes les deux coupes on mettait un coup d’azote. Cette année, on n’a rien mis. 

 

Cet été, malgré la sécheresse, sur une parcelle très exposée au soleil, ce n’était pas aussi brûlé que d’habitude. Ça fait trois ans qu’elle est vraiment fertilisée avec ce procédé et là, ça nous a surpris de la voir résister de la sorte. 
Ce sont plein de petits détails qui s’accumulent et qui font qu’au bout, on diminue nos coûts. La terre c’est le garde-manger. Si on ne la respecte pas, on n’en tire rien ". 

 

Christian : « J’ai fait un BEP PA. On m’a appris à travailler en raisonné même si certains ne démordent pas du tout du chimique.
Sur dix ans, le prix du Bactériosol et Bactériolit a peu bougé et c’est important pour nous de ne pas être soumis à des fluctuations imprévisibles. 
Ce qui est significatif, c’est l’amélioration de la structure, de la qualité fourragère avec la présence de nouvelles espèces, de légumineuses.  Des espèces qui jouent sur le taux de protéines et de matière grasse. C’est ce qui augmente l’appétence de la prairie. 

 

On gagne du rendement, du fourrage produit

 

On a fait quatre coupes d’herbe en moyenne cette année et même cinq sur une parcelle. Autour, la moyenne générale est plutôt à trois. 
On a pris une vraie longueur d’avance parce que dans les zones de captage, ça ne rigole plus. 
Il y a encore des choses à améliorer mais nous pensons être sur le bon chemin. On peut mieux faire en herbe et dans le travail du sol. C’est ça qui est intéressant ". 

 

Philippe : " Les gens des alentours voient que ça pousse chez nous et ils ne nous voient pas dehors avec l’épandeur. Ils se demandent comment on fait…
Au niveau économie d’intrants, sur les 140 hectares, on a enlevé 15 tonnes d’azote, et en PK, rien que pour la surface maïs, c’est 5 tonnes. On a économisé 20 tonnes d’engrais minéral azoté et un camion de chaux tous les ans. Et depuis qu’on a remis sérieusement le partenariat en place il y a cinq ans, on va pouvoir supprimer encore de l’azote.
Tous les gens qui passent ici trouvent les bêtes calmes et l’ambiance des bâtiments irréprochable. 
Une anecdote pour finir : j’ai pu épandre mon quota de lisier après la deuxième coupe sur la prairie qui jouxte le restaurant de mon frère alors qu’il y avait du monde en terrasse. C’est quand même un signe ". 
 

Résultats

Ils utilisent notamment du Bactériolit pour la valorisation des effluents et du Bactériosol pour augmenter la valeur fertilisante des terres.

 

  • Plus d'odeur d'ammoniac.
  • Retour du trèfle, prairie plus dense.
  • Plus de refus.
  • Amélioration de la structure du sol.
  • Meilleure qualité des récoltes.
  • Gain financier et gain de temps.
  • Appétence de la prairie.
  • Eonomie d'intrants.