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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Pierre Duffort, viticulteur, régisseur du domaine viticole de Rimauresq
Pierre Duffort, Domaine de Rimauresq
Il y a un avant et un après Bactériosol
Viticulteur, régisseur du domaine
2016
PIGNANS
83790
Var

Culture/Production

Pierre Duffort, viticulteur, régisseur du Domaine de Rimauresq à Pignans (Var). 70 ha dont 65 en exploitation, en Côtes de Provence, cru classé, entre 2 300 et 2 500 hectolitres annuels.

 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2013) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.

Témoignage

Régisseur d’un domaine appartenant à une famille écossaise, Pierre Duffort a tout repris à zéro ces quinze dernières années pour sortir de la spirale chimique. Sa rencontre avec la SOBAC a été un véritable coup de coeur.

" C’est la visite de Franck en 2013 qui a été décisive à un moment où nous étions dans une impasse structurale, sur des terres très pauvres avec très peu de matière organique. Il nous a dit, entre autres, que son concept renforçait l’effet terroir et ça c’était important pour nous. 


Quand je suis arrivé sur le domaine en 2000, j’ai remplacé un ingénieur agro qui était un partisan du désherbage total, et de l’engrais azoté. 
La terre était morte et je ne pense pas qu’elle soit encore complètement redevenue vivante. Nous partons de très, très loin. Il y a des parcelles où nous n’avons pas mis de désherbants depuis sept ans et il n’y a même pas encore un chardon qui repousse… 
Ce qui était répandu en intrants chimiques sur cette exploitation, c’était monstrueux. Les concentrations d’herbicides notamment des anti-levées, c’était incroyable.  


J’ai tout de suite eu la foi du charbonnier et après l’arrêt des intrants chimiques, nous avons tout passé en Bactériosol

 

Il y a deux ans nous avons commencé à voir des choses au niveau de la résistance à la sécheresse

 

Et depuis l’année dernière, nous trouvons un peu plus de fond dans nos vins. Un peu plus de pureté, presque charnelle. Côté renforcement de l’effet terroir, on s’est dit : puisque le but du jeu c’est d’aider la vigne à synthétiser le peu de nutriments qu’il y a dans le sol, forcément on va démultiplier l’effet terroir.   

 

J’habite Toulon et début août à mon retour de vacances, en venant ici,  j’ai traversé des vignes que je connais très bien, qui avaient des feuillages tout racornis. J’appréhendais mon arrivée au domaine et j’y ai trouvé des vignes qui avaient des pousses impressionnantes. On n’arrose pas, il n’avait pas plu, il s’était donc passé quelque chose. 

 

 De plus, les sols sont déjà nettement moins compacts, plus aérés, on s’en rend compte au labour


Quand on a fait le profil de sol, nous avons compris pourquoi maintenant nous avions à nouveau des mouettes qui suivent le tracteur.
 
Nous avons la chance de travailler avec les cavistes, pour près de la moitié de notre production. Ils sont très sensibles à notre nouvelle approche parce que leurs clients le sont aussi de plus en plus.

 

 Intellectuellement, j’ai repris en main mon exploitation

 

Ça va très loin parce que la démarche ne s’arrête pas à la SOBAC. 
On se remet par exemple à faire des vinifications avec des levures naturelles. 
Nous avons été obligés de nous rapprocher de nos sols pour les sauver. Nous nous sommes mis à leur écoute, à essayer d’analyser le peu de vie qui restait en eux. 
On peut produire moins et meilleur en gagnant plus, cette équation n’est pas évidente à assimiler. Elle va tellement à l’encontre de tout ce qu’on a appris. Avec la SOBAC, c’est pourtant dans cette voie que nous allons. 
Je suis très sensible à l’échange qui s’est installé avec le commercial. Il vient, il observe, on parle, c’est riche. Il apporte de vraies réponses aux questions qu’on se pose. 
Ce que j’attends de la SOBAC pour les années à venir, c’est de l’harmonie, des plantes qui s’adaptent à leur milieu et produisent raisonnablement. Nos vins ont déjà gagné en typicité. 
Sur la maturité phénolique par exemple, on a gagné facilement dix/quinze jours, ce qui est énorme. C’est toute la différence entre un vin équilibré et un vin déséquilibré.
Le constat, c’est qu’il y a un avant et un après Bactériosol ".
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol depuis 2013 pour apporter une fertilisation naturelle sur ses sols. 

 

  • Meilleure résistance à la sécheresse.
  • Renforcement de l'effet terroir.
  • Des sols nettement moins compacts.