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Témoignages et résultats

Témoignage et résultats
Raphaël Hédan, éleveur de Prim'holstein dans le Morbihan, utilisateur des solutions SOBAC depuis 2010.
Raphaël Hédan
Les vers de terre font le drainage, c’est une osmose
Éleveur de vaches laitières (Prim'holstein)
2013
Caro
56140
Morbihan

Culture/Production

Raphaël Hédan, 39 ans est éleveur de Prim'holstein sur l'Earl Sainte Anne à Caro (Morbihan).

 

Son exploitation : 80 ha dont 20 ha de céréales (orge de multiplication et triticale fourrager pour les vaches), 25/27 ha de maïs et le reste en prairies / 50 vaches de race Prim’Holstein pour 420 000 litres de lait de quotas  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2010) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 2011) / Pour valoriser les effluents d'élevage (fumiers et lisiers).
  • Semences (depuis 2011) / Pour avoir une production fourragère autonome.

Témoignage

Installé en 2001 en GAEC avec ses parents qui ont, depuis, pris leur retraite, Raphaël Hédan aime à répéter qu’il a encore une grande marge de progression devant lui. Il dit revenir aux méthodes de son grand-père qui n’avait jamais voulu toucher au chimique et parlait déjà de bactéries.

" J’avais une parcelle, sur Augan, à 13 kilomètres d’ici, qui était bloquée. Je n’avais plus de rendements. J’y faisais du maïs à 6,5 tonnes de matière sèche, le triticale à 35 quintaux. Je ne savais plus quoi faire. J’avais connu la SOBAC par un commercial et un jour Maxime Joly qui y est ingénieur, est passé. Nous sommes allés voir la parcelle en question. Nous avons donné des coups de bêche un peu partout, nous n’avons pas trouvé un seul ver de terre. La terre ne vivait plus.

 

En plus, je suis en non-labour. C’est une terre lourde, pas facile à travailler. Cette année, j’ai recommencé à labourer dans cette parcelle, après quatre ans de Bactériosol et Bactériolit ; j’avais 200 à 300 mouettes qui me suivaient. Je n’avais jamais vu ça. Des vers de terre partout… !

 

J’ai refait des céréales dessus. Cette année, en maïs j’ai sorti 13 tonnes/ha. L’année dernière, en orge de multiplication, j’étais à 72 quintaux. C’est très correct par rapport à avant.
C’est par hasard que j’ai choisi la SOBAC. Le concept m’a plu et j’ai tout de suite eu confiance dans la personne qui me l’a proposé. Je voyais bien que ce n’était pas un marchand de poudre de perlimpinpin, comme disent les détracteurs. 

 

Mon père m’a dit que je revenais aux méthodes de mon grand-père qui était quasiment bio dans les années 68/70. Il n’achetait aucun engrais, aucun pesticide. Mon père me dit qu’il mettait des bactéries dans le sol mais il n’en savait pas plus. 
Mon père, lui, a fait des conneries pendant trente ans et aujourd’hui il faut réparer.

 

Cette année, il m’a remplacé pour labourer et il m’a dit : C’est incroyable, il y a 7/8 ans cette parcelle là, on ne voyait pas une mouette. C’est le jour et la nuit

 

J’ai donc commencé sur une parcelle la première année, il y a cinq ans. Après, il y a trois ans, je me suis mis au Bactériolit pour traiter les fumiers. 

Le premier changement qui m’a sauté aux yeux, c’est la texture de la terre. Elle est beaucoup plus souple. J’ai mis en place parallèlement Bactériosol et Bactériolit et le non labour. Une partie en pratiques culturales simplifiées et l’autre en semis directs. Les plantes s’adaptent beaucoup mieux, elles s’implantent mieux. Il y a un vrai changement au niveau racinaire. Les vers de terre font le drainage, les bactéries jouent à fond leur rôle, c’est une osmose.

 

Je suis à ma troisième année en mélange dix plantes et j’ai gagné deux tonnes de matière sèche à l’hectare

 

Dans la parcelle, une fois que les bêtes ont pâturé, c’est propre, il n’y a plus de refus.
Dans mon nouveau bâtiment, quinze jours après avoir sorti le fumier traité en Bactériolit, j’avais des champignons de 10 à 15 centimètres sur la fumière. Ça travaille beaucoup plus vite, il n’y a pas photo. Je fais épandre le fumier par une entreprise. Cette année, j’ai neuf épandeurs de moins pour la même paille. Le fumier est mieux composté, plus facile à épandre.  

 

Mon premier souci était économique au départ. Et puis, au fil des ans, je vois que ça va au-delà de ça. J’ai le sentiment de décider à nouveau moi-même de l’évolution de mon exploitation. 
Mon technicien laitier vient tous les ans avec moi voir la première parcelle que j’ai traitée. Il reconnaît l’évolution même s’il a du mal à l’admettre. Il faut que je continue à progresser. 

 

Au niveau de la santé animale, j’ai moins de problèmes, moins de frais vétérinaires. Ils ont été divisés par deux. Depuis deux ans j’ai diminué les antibiotiques par trois.

 

Je suis passé d’un coût de frais véto de 144 euros par vache à 68 euros

 

C’est dû au fait que j’ai fait un nouveau bâtiment et aussi à mon changement d’approche. Tout ça joue ensemble. 

Psychologiquement et financièrement, j’ai le sentiment d’avoir pris de l’avance sur les autres. 
Il y a encore des choses que l’on fait par réflexe, c’est dans nos gênes. Je pense qu’il y a des traitements que je pourrais éviter. Ça va venir… 

 

Je suis un agriculteur raisonnable. Certains vont désherber deux à trois fois sur un maïs parce qu’il faut que ce soit propre comme la table, alors qu’il n’y a pas besoin !
Je suis allé voir le GAEC des Deux Vallées dans le Finistère, à Landudec, un an avant qu’ils passent en bio. C’est vrai que ça m’a fait réfléchir. Dans les années à venir, il faudra voir, même si ce n’est pas mon but.

On ne parle pas beaucoup de notre façon de travailler entre voisins. C’est encore tabou. 
On a une certaine fierté de voir que la Sobac est récompensée. On se dit qu’on participe à quelque chose qui représente l’avenir.

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour fertiliser les cultures naturellement et du Bactériolit pour valoriser les effluents d'élevage. Il prend aussi des semences SOBAC.

 

  • La terre est beaucoup plus souple.
  • Les plantes s'adaptent beaucoup mieux / elles s'implantent mieux.
  • Il y a un vrai changement au niveau racinaire.
  • Les vers de teRre font le drainage.
  • Les bactéries jouent à fond leur rôle, c'est une osmose.
  • J’ai gagné deux tonnes de matière sèche à l’hectare.
  • Il n’y a plus de refus.
  • Le fumier travaille beaucoup plus vite / Le fumier est mieux composté, plus facile à épandre.
  • Au niveau de la santé animale, j’ai moins de problèmes.
  • Moins de frais vétérinaires. Ils ont été divisés par deux : de 144 euros par vache à 68 euros.
  • Psychologiquement et financièrement, j’ai le sentiment d’avoir pris de l’avance sur les autres.