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Témoignages et résultats

Témoignage
Félicien Krempp maraîcher bio, utilisateur de Bactériosol, (21).
Biologique
Félicien krempp
J’ai multiplié par deux mes rendements en pommes de terre
Maraîcher
2015
Flagey Lès Auxonne
21130
Côte-d'Or

Culture/Production

Félicien krempp est maraîcher bio à Flagey les Auxonne (Côte-d’Or). Il cultive 11 ha en légumes plein champ dont 6 ha de pommes de terre, 2 ha de carottes, 1 ha de courges et 1 ha de céleri et 1 ha de différents légumes.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2012) / Pour la fertilisation des légumes (pommes de terre, carottes, courges, panais...)

Témoignage

Le père de Félicien est passé en Bio avec son grand-père il y a plus de 35 ans, avec la méthode Lemaire-Boucher. Son grand père était un érudit de la vie du sol. Félicien a la même passion que lui et fait beaucoup de recherches pour l’améliorer.

" En 2009, je me suis installé à mon compte en production de légumes. J’ai trouvé quelques hectares et je les ai convertis en Bio immédiatement. 
C’est ma soif insatiable de détails sur la vie du sol  qui m’a fait découvrir la SOBAC il y a quatre ans. J’ai lu le témoignage d’un agriculteur qui travaillait avec Bactériosol, puis j’en ai lu d’autres. J’ai ressenti quelque chose dans ces témoignages. Ayant une âme de chercheur, ça m’a semblé évident qu’il fallait aller plus loin. 

 

J’ai fait des essais rationnels, comparatifs, pendant deux ans. Il y a beaucoup de mes parcelles qui étaient en conventionnel auparavant avec une vie du sol relativement inexistante.

 

Les résultats ont été spectaculaires et relativement immédiats


En 2013 qui a été une année très compliquée au niveau climat, j’ai multiplié par deux mes rendements en pommes de terre. C’était assez incroyable. En une seule année, le sol s’est mis à sentir bon alors qu’avant, il sentait le sable pourri. En plus, la qualité aussi était au rendez-vous : le tubercule était joli alors qu’à côté il y avait des nématodes dessus.

 

L’année suivante, c’était une année relativement correcte au niveau climatologique, mais le rendement était quand même en augmentation de 15 % en pommes de terre. En panais, j’ai observé une différence assez incroyable ; j’ai multiplié par deux mes rendements en 2013. 

 

Les plantes tombent moins malades 

 

J’ai cherché l’explication dans le procédé Marcel Mézy car j’aime bien faire un lien entre les choses que je constate. L’association de plantes qui est faite est assez formidable.


Les plantes tombent moins malades, il y a une plus grande robustesse. L’Agata qui est très sensible au mildiou, ne tombe plus malade aussi facilement ce qui explique sûrement le rendement. L’effet n’est pas sur la maladie mais sur une plante en meilleure santé. 

 

Suite aux conseils du technico-commercial de la SOBAC, j’ai fait un essai sur une mouille, une mare aux canards en fait. A chaque fois qu’il pleuvait, il y avait de l’eau stagnante. Pendant deux ans, j’ai mis du Bactériosol en bonne dose. Aujourd’hui il n’y a plus d’eau. C’est juste incroyable. Le Bactériosol a aidé le sol à casser la couche de minéralisation que les engrais et les pesticides avaient générée. 

 

Si on n’a pas un truc vivant agressif dans le bon sens du terme comme le Bactériosol pour y pallier, c’est mort. Ça donne une énergie positive et ça va loin en termes de profondeur dans le sol. Je suis allé à des Portes Ouvertes, dans le Jura avec de l’herbe, et en Alsace avec du maïs.

 

Ce qui m’a le plus surpris c’est l’homogénéité du pH

 

Je suis sensible à tout ce qui est biochimique et j’ai la notion de ce qu’un pH équilibré sur la hauteur du sol peut vouloir dire. Je ne pensais pas que c’était possible d’avoir de si grandes différences de pH dans un sol. Je n’ai pas encore fait de comparatifs au niveau de la saveur des légumes mais je ne doute pas qu’une plante en meilleure santé dégage une meilleure saveur.


Mes sols reviennent de loin et je pense avoir encore une grande marge de progression. Le taux d’humus est encore relativement bas, il peut encore prendre pas mal de points. Au niveau de la marge, quand le rendement et la qualité marchent ensemble, que la satisfaction client est meilleure, c’est clairement positif. La facture d’engrais a été divisée par deux ou trois. 


Je crois en la capacité d’un sol à générer une grande partie des besoins de la plante. 
On a encore beaucoup à apprendre sur la vie du sol ".
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol depuis 2012 pour apporter une fertilisation naturelle à ses légumes. (pommes de terre, carottes, courges...).

 

Une augmentation de 15 % des rendements en pommes de terre.

Une multiplication par 2 des rendements en panais.

Moins de maladies, des plantes qui ont plus de robustesse.

Des plantes plus résistantes face aux aléas climatiques.