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Témoignages et résultats

Témoignage
Fréderic ROZIER, éleveur de charolaises, utilisateur des solutions SOBAC, (42).
Frédéric Rozier
Les vaches se jettent sur le foin
Éleveur de Charolaises
2017
BRIENNON
42720
Loire

Culture/Production

Frédéric Rozier (Gaec de la Grange blanche) est éleveur de charolaises à Briennon (Loire). Il a 150 vaches charolaises et 40 génisses de renouvellement. Et sur 216 hectares, il cultive 15 ha de céréales, 10 ha de prairies temporaires et le reste en prairies naturelles.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2014) / Pour la valorisation des fumiers.

Témoignage

Depuis trois ans, le GAEC de la Grange Blanche fait de la vente directe avec du bœuf et du veau sous la mère plus une production de steaks hachés qui marche bien. Le tout avec des étiquettes SOBAC pour informer les clients sur la qualité de la démarche.

" Au début, j’ai acheté du Bactériolit et je me suis lancé en confiance. " Bactéries ", " champignons ", " créateur d’humus ", « développement des vers de terre », voilà ce que j’avais retenu de ce que m’avait dit le commercial Jérôme Poyet que je connais depuis longtemps. Et aussi que ce procédé captait l’azote de l’air. 

 

On a vite vu comment le fumier se décomposait, qu’il n’y avait quasiment plus de pailles et qu’il était envahi de champignons


J’ai fait un test sur une parcelle. On a remonté le pH qui était très faible, le trèfle est énormément revenu, et je n’y croyais pas quand j’ai vu comment les vaches mangeaient tout de suite après qu’on ait épandu le fumier ensemencé. J’ai fait des analyses de sol et de fourrages et les résultats étaient surprenants, du simple au double, en PDIE, PDIN.

 

Aujourd’hui, toutes les litières sont ensemencées avec Bactériolit.  J’ai gagné un demi-camion de paille en travaillant comme ça car je peux attendre pour renouveler les litières. On a diminué nos frais de fertilisation de moitié

 

Dans les fourrages, on se maintient en quantité et on est nettement au-dessus en qualité

 

Pour le maïs, je travaille avec Bactériolit, ils sont très beaux, se tiennent mieux au vent, sont plus homogènes et restent plus verts. Pour le foin c’est pareil, il reste beaucoup plus vert. Aujourd’hui, les vaches se jettent sur le foin
Je n’achète plus de Sulfano 24, plus d’Alifert, à hauteur de dix tonnes. Je ne chaule plus. Et on a gagné un demi-point en pH. Et je n’ai pas eu du tout de boutons d’or cette année. 
Je me sens plus libre, on ne m’impose plus les choses. On nous a trop bourré la tête, même à l’école. 

 

On fait des économies d’intrants, de vétérinaire, de mécanisation

 

Sur une parcelle de céréales, on mettait du fumier, on labourait, on semait, on sulfatait et on mettait de l’engrais. Maintenant, je passe un ou deux tours en moins. Quand on commence à travailler avec Bactériolit, on se demande si on va faire les stocks nécessaires. Quand on y regarde de plus près,  on voit qu’on fait le même rendement, le même nombre de bottes et en qualité supérieure avec le retour de la minette, des vesces, du trèfle blanc

 

Cette autonomie, c’est après ça que nous courons. Il est là l’avenir de l’agriculture. Il faut arrêter d’acheter autant à l’extérieur


A l’avenir, je veux aller vers des prairies qui recèlent en elles tout ce que la vache a besoin, en qualité avant tout. 
C’est important de voir la SOBAC reconnue sur le plan national et même international avec la Cop21. L’image de marque est très importante aujourd’hui. On prend de l’avance, c’est sûr. 
En trois ans, nous sommes maintenant cinq ou six autour de moi à travailler avec le concept  SOBAC. Je parle ouvertement de ce que je fais  et le dernier à nous rejoindre dans le coin, c’est un paysagiste. 
Il n’y a que trois ans que j’emploie le système SOBAC et je vois déjà beaucoup de points positifs. "

 

Résultats

Il utilise du Bactériolit pour ensemencer ses fumiers, afin que ceux-ci se décomposent plus rapidement et ensuite pour fertiliser ses terres.

 

  • Développement des vers de terre. 
  • Le PH qui était très faible est  remonté.
  • Le trèfle est énormément revenu, ainsi que la minette et la vesce. 
  • Les vaches mangeaient tout de suite après qu’on ait épandu le fumier ensemencé.
  • Analyses de sol et de fourrages : du simple au double, en PDIE, PDIN.
  • Diminution des frais de fertilisation de moitié.
  • Au niveau des fourrages : rendements maintenus en quantité mais nettement au dessus en qualité.
  • Les maïs sont très beaux : plus homogènes, plus vert et tiennent mieux au vent.
  • Aujourd’hui, les vaches se jettent sur le foin.
  • Plus de chaux utilisée.
  • Des économies d'intrant, de vétérinaires et de mécanisation réalisées.