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Témoignages et résultats

Témoignage
Gaspard Perrret, viticulteur en Saone et Loire , utilisateur des solutions SOBAC.
Gaspard Perret
La SOBAC fait partie de l’avenir qui s’ouvre à nous
Viticulteur
2017
Jully-lès-Buxy
71390
Saône-et-Loire

Culture/Production

Gaspard Perret, 32 ans est viticulteur à Jully-lès-Buxy (Saône-et-Loire).Installé depuis 2011. Son exploitation :

19 hectares de vigne sur l'Earl Domaine la Renarde avec son père Paul et son beau-frère Grégory. Production de Montagny, Givry rouge, Rully blanc, Bourgogne Côte Chalonnaise ainsi que de l’aligoté et du Crémant.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2011) / Fertilisation des vignes.
  • Quaterna Plant (depuis 2011) / Pour un développement optimisé des plants.

Témoignage

Paul, le père de Gaspard a toujours été à l’affût des évolutions possibles au sein de son exploitation. Avec son fils et son gendre, ils ont découvert la SOBAC au moment où leurs terres commençaient à saturer et n’ont pas hésité un instant. Gaspard témoigne.

" Nous avons connu la SOBAC par le bouche-à-oreille. Quelqu’un est passé alors que, sur une parcelle qu’on venait de reprendre, nous avions fait une analyse de sol. Il y avait tout dans le sol mais ça ne poussait pas. Les engrais minéraux n’apportaient plus ce qu’on espérait.


Nous avons décidé de faire un test avec le Bactériosol. Si la première année nous n’avons rien vu de sensible, en deuxième année, la vigne a vraiment gagné en vigueur. Nous avons continué et ajouté d’autres parcelles qui souffraient.

 

Sur toutes les parcelles qui connaissaient des problèmes, c’est vraiment bien reparti aujourd’hui

 

Désormais, tout le vignoble est ensemencé avec Bactériosol.
Sur une vigne en Bactériosol depuis trois ans, nous avons fait un petit profil de sol à la bêche. La terre était plus noire, le sol beaucoup plus décompacté. Et puis l’hiver, on voit les turricules de vers de terre qui se sont multipliés, signe que la vie est revenue.


Nous avions déjà réduit les doses en phyto sanitaires et je cherchais une façon de sortir du chimique.
C’est vrai qu’en travaillant avec Bactériosol, on s’est mis dans les clous avant les autres. Je suis dans un groupe DEPHY avec la chambre d’Agriculture et nous sommes très attentifs aux réductions de produits phyto sanitaires. Le concept SOBAC aide bien évidemment à aller dans ce sens.


Nous avons arrêté tout ce qui est NPK. De toute façon, ça ne correspondait plus à notre philosophie. On nous poussait trop à traiter à outrance. 

Nous avons toujours voulu garder notre liberté. Et puis j’aime bien l’idée de bonifier mes sols. Je les regarde d’un autre œil, ou plutôt avant, je ne les regardais pas.

 

Plus envie de mettre en péril ma santé

 

C’est mon père, Paul, qui avait lancé les réductions de doses de produits phyto. Il est curieux de nature. C’est lui qui a fait qu’on s’est mis à planter plus large pour travailler plus facilement. Même chose avec les pieds plus hauts pour faciliter la cueillette. On essaie de se simplifier la vie le plus possible et les technologies SOBAC entrent aussi dans cette philosophie de vie puisqu’on a moins de passages à faire sur les vignes. Les étapes sont plus faciles à gérer avec la SOBAC. Nous mettons le Bactériosol en octobre-novembre et au printemps, ça nous libère du temps. D’ailleurs je vois bien qu’on finit nos travaux avant les autres.


Plusieurs viticulteurs du coin se sont montrés curieux et plusieurs vont y venir. 
Je n’ai plus envie de mettre en péril ma santé ni celle des autres bien entendu. Je me rappelle des vieux qui allaient épandre l’arsénite de soude, un poison, en claquettes et tee-shirt. On a du mal à y croire aujourd’hui.


Nous avons largement maintenu les rendements. Globalement, nous sommes à 60 hectos à l’hectare.

 

Nous sommes sur le bon chemin, un chemin naturel et je ne me vois pas une seconde revenir en arrière


C’est fini les temps où on balançait n’importe quoi sur les terres.
Nous venons de développer la vente aux particuliers avec un petit caveau. Nous allons démarrer avec 20 000 bouteilles en vente directe et on augmentera petit à petit. Il est important de montrer que la viticulture fait des efforts. Les consommateurs veulent qu’on aille dans ce sens. Nous allons commencer à mettre en avant notre façon de travailler et je suis sûr que ça aura un impact positif.
L’autonomie, les circuits courts, la reprise en main de notre destin, c’est tout cela qu’il faut réussir et que l’utilisation du Bactériosol nous permet pour aujourd’hui et pour l’avenir."

Résultats

Ils utilisent Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle sur les vignes et du Quaterna Plant pour un développement optimisé des plants.

 

  • Vigne qui a gagné en vigueur
  • Sol beaucoup plus décompacté.
  • Plus de vie dans les sols (vie microbienne)
  • Plus du tout de NPK
  • Des sols bonifiés.
  • Moins de passages à faire sur les vignes.
  • Etapes plus faciles à gérer.
  • Plus d'autonomie.