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Témoignages et résultats

Témoignage
La famille Felgines, sélectionneurs Aubrac dans le Cantal
Géraud, Jean-Pierre et Aline Felgines.
Une herbe plus dense et plus riche
Sélectionneurs Aubrac
2016
Cassaniouze
15340
Cantal

Culture/Production

Géraud Felgines, 35 ans à Cassaniouze dans le Cantal, en Gaec avec sa mère Aline. Jean-Pierre et son père aujourd'hui à la retraite.

Leur exploitation : 73 hectares dont 6/8 ha de céréales (orge, seigle et blé) et  le reste en herbe, 55/60 vaches allaitantes Aubrac.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2010) / Pour la valorisation des effluents d'élevage.
  • Bactériosol concentré (depuis 2010) / Pour apporter une fertilisation naturelle.

Témoignage

Dans le Pays de la Chataigneraie, la région la plus pauvre du Cantal, Jean-Pierre Felgines, le père de Géraud, a connu la SOBAC il y a plus de quinze ans par le biais d’un ingénieur agronome qui avait travaillé avec Marcel Mézy.   

 

Jean-Pierre : " Le concept m’a plu. J’étais en recherche d’une autre façon de travailler. On mettait de l’azote, de l’azote. Ce n’est pas de l’herbe qu’on avait mais des épinards. Ça pissait du jus, ça puait. 
Ce concept m’a plu. L’idée de faire travailler le sol de cette façon, ça me semblait naturel. Surtout sur nos sols peu profonds et relativement pauvres. J’ai fait un essai mais je n’étais pas à l’aise car j’étais président de Cuma avec des gars qui étaient tous pro-chimie à fond. Je passais un peu pour un dingue. A l’époque, on avait la CB sur le tracteur et j’entendais : " Tiens il a essayé la poudre miracle…". Ça ricanait autour de moi. 
 

Au niveau qualité de l’herbe, je voyais qu’il y avait un truc en plus. J’aurais dû continuer mais j’ai arrêté cinq/six ans…
On a repris en 2010 grâce à un voisin qui avait attaqué. Depuis, on en fait sur tout et les résultats sont là  ". 


Géraud : " La terre a changé. Les bêtes, on peut les remettre quinze jours après dans le champ alors qu’avant il fallait quelquefois attendre deux mois.
On mettait quinze-vingt tonnes d’ammonitrate, et en chaux c’était une semi-remorque aussi, 25 tonnes ".


Jean-Pierre : " Avant, on perfusait le sol. Au niveau de la qualité de l’herbe, quand on voit les silos qu’on fait aujourd’hui, c’est incontestable. Avant, on pré-fanait et les silos coulaient tout le temps. Ils ne coulent plus aujourd’hui. Et l’herbe est d’une toute autre qualité. On ne donne que du foin, jamais de concentré aux vaches.
 

Les veaux digèrent beaucoup mieux. On n’a plus de problèmes de diarrhées


Géraud : " A l’ œil, on a l’impression qu’il n’y a pas de volume mais quand on remplit le silo, c’est autre chose. C’est une herbe moins haute mais beaucoup plus dense et plus riche ". 


Jean-Pierre : " Ça c’est le plus important : gagner en autonomie. Avant, on avait un tracteur avec le Vicon, le distributeur d’engrais, de mars à juillet. Chaque fois qu’il pleuvait, il fallait passer de l’engrais. C’est fini tout ça.
On a gagné du temps.  Maintenant, on épand juste le fumier qui est beaucoup plus riche et on ne fait qu’un voyage. En plus, il s’épand beaucoup plus facilement ".


Aline : " Et mettre le Bactériolit, ce n’est pas un problème avec le Concentré. C’est de la rigolade. Ça n’a plus rien à voir.  
Maintenant les techniciens de coopératives viennent mais ils n’essaient plus de nous fourguer quoi que ce soit en chimique. Ils voient que c’est quelque chose qui marche ". 

 


Géraud : Nous sommes sur le bon chemin, au niveau de la marge aussi. Rien qu’avec les semi-remorques de chaux, de complet, le temps passé à viconer, rien que ça on est gagnant !


Aline : " Le comptable fait des comparaisons et on n’a pas de honte à avoir. A taille égale, nous sommes dans les premiers au niveau marge en troupeau allaitant ".


Géraud : " Maintenant, nous sommes beaucoup plus maîtres chez nous. Nous ne sommes plus à la botte de ces multinationales qui nous dictaient leur loi. 
C’est vrai qu’on retrouve un bon sens qui s’était perdu. Prenez la luzerne : on a repris quinze ans après avoir arrêté. C’est de l’azote gratuit tout ça ".

 

Jean-Pierre : Mon autre fils qui travaille aussi avec Bactériosol me dit que sur ses terres difficiles, il gagne au moins vingt chevaux avec son tracteur, tant ses terres sont devenues plus faciles. 
La terre ne nous appartient pas. C’est bien de se dire qu’on va la rendre meilleure ". 

 

Résultats

Ils utilisent du Bactériolit pour la valorisation des effluents d'élevage et du Bactériosol pour la fertilisation des cultures. 

  • Suppression de la chaux et de l'azote.
  • Qualité de l'herbe et des récoltes.
  • Plus de diarrhées sur les veaux.
  • Herbe plus épaisse et plus riche.
  • Fumier plus riche, plus facilement épandable.
  • Gain de temps.
  • Souplesse de la terre.