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Témoignages et résultats

Témoignage
Gilles Chanial, sélectionneur limousin en Lozère, utilisateur des solutions SOBAC
Gilles Chanial
Une meilleure appétence
Sélectionneur Limousin
2015
48600
GRANDRIEU
Lozère

Culture/Production

Gilles Chanial est en GAEC avec sa femme Aline à Grandrieu en Lozère, sélectionneurs Limousin; ils ont entre 70 et 75 mères limousines. Gilles est président de la coopérative Lozère insémination.   Leur exploitation : 150 hectares dont 19 ha de céréales, 38 ha de prairies temporaires, 7 ha de méteil ensilage, 25 ha de prairies naturelles fauchées et 61 ha en pâtures.

 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2011) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement
  • Bactériolit (depuis 2011) / Pour valoriser les effluents d'élevage (fumiers et lisiers)

Témoignage

Dans ce beau coin de Lozère, Gilles et Aline ont franchi le pas il y a quelques années et  s’en réjouissent chaque jour un peu plus. Le retour de légumineuses disparues, la multiplication des vers de terre dans le sous-sol, Gilles ne se lasse pas d’énumérer les signes qui lui disent qu’il a pris le bon chemin pour l’avenir.

 

 

" Il y a quatre ans, nous avons eu des problèmes pulmonaires sur des veaux alors qu’on malaxait le lisier et ça a été le déclic. J’avais entendu parler de la SOBAC dans une revue professionnelle. On réfléchissait d’ailleurs depuis un moment à changer notre façon de travailler. C’était une réflexion à la fois économique et environnementale. On voulait vraiment sortir du chimique. La flore n’évoluait pas bien et on s’apercevait que les rendements étaient en baisse.


La première année en Bactériolit, j’ai remarqué que l’herbe n’avait plus la même couleur, elle était plus verte. Mais les grosses différences, ça a surtout été à partir de la deuxième année. Il n’y avait plus de mousses dans les prés et j’ai noté le retour massif du trèfle blanc nain, du lotier et aussi de la minette, surtout sur les prairies naturelles. 
La deuxième année, on a attaqué le fumier car la première je n’avais ensemencé que le lisier. Avec Bactériolit, le fumier est plus gras, on ne trouve plus de paille, il travaille beaucoup plus vite. Il n’y a qu’à voir les champignons qui poussent sur les tas. Le fumier n’a plus la même consistance, il est plus facile à épandre. On dirait vraiment du compost. Il n’a plus la même odeur.


Aujourd’hui, je travaille à 100 % avec Bactériolit/Bactériosol. Je garde encore un peu d’azote sur les céréales.
J’ai arrêté tous les amendements calcaires soit 25 tonnes, j’ai diminué l’azote d’un tiers.

 

La flore est différente aujourd’hui

 

Ça monte moins haut mais c’est beaucoup plus épais, plus dense et il y a beaucoup plus de légumineuses. Il y a une meilleure appétence, c’est très net. On voit quand les bêtes rentrent sur les pâtures qui ont été ensemencées avec le concept SOBAC. 


Le troupeau dans son ensemble se porte bien. Là où il y a eu du Bactériolit ou du Bactériosol, les bêtes se plaisent et ne veulent plus en bouger. 

Quand je laboure, je me rends compte que la structure du sol a changé. C’est incroyable ce retour des vers de terre, en plus dans une terre beaucoup plus homogène. La terre est plus légère, complètement décompactée. Sur des terres qui ont été travaillées deux fois en Bactériolit, c’est flagrant. Je n’en reviens toujours pas de ce retour de la vie dans les terres. Sous le soc de la charrue, c’est impressionnant. 

 

Dans ma tête, je me sens Bio


J’ai toujours aimé observer les choses, la nature. J’écoutais les techniciens mais j’ai toujours fait des essais dans mon coin. 
Sur l’herbe, il y a de vrais changements. Avant, c’était surtout des graminées, ça montait très haut, c’était de la paille. Là, c’est court, très épais, d’un vert très dense avec beaucoup de légumineuses. C’est une herbe beaucoup plus riche d’un point de vue nutritif. 
Il n’y a plus le moindre refus dans les prairies. 


Nous sommes trois dans le coin à travailler avec la SOBAC. D’autres vont y venir car on les sent intéressés. Ils voient les résultats sur les parcelles, pas besoin de longs discours. D’ailleurs ils ne nous demandent pas comment on travaille mais ils le savent…


Dans les prairies temporaires, c’est resté vert jusqu’à la fin à l’automne alors que les pâtures d’à côté en chimie étaient déjà blanches. Au printemps, c’est pareil, le démarrage est meilleur.
On arrive au cap où les différences vont être de plus en plus importantes. Les quatrième et cinquième années sont décisives. Il ne faut pas croire au miracle. Ça vient progressivement.
Depuis qu’on fait du méteil ensilage, depuis trois ans, nous sommes autonomes. J’en suis très content tant du point de vue quantitatif que qualitatif. En plus, je n’y ai mis que 25 unités d’azote. 
D’un point de vue comptable, je vois déjà le gain qu’il y a à travailler comme cela. 


Je pense qu’il y a un grand travail à faire sur les lycées agricoles parce que, pour l’instant, ça n’a pas du tout évolué. Je me sens précurseur à côté par exemple de la Chambre d’Agriculture dont la seule proposition jusqu’à maintenant, c’était le chimique. 
La race limousine est très en avance à ce niveau là. Ça fait déjà longtemps que nous travaillons avec la SOBAC. Et on sent bien que la tendance générale va vers ce changement de pratiques. 


Tout nous amène à ça : l’économique, l’environnemental mais aussi notre santé même si nous sommes dans des secteurs préservés. 
Le développement de la SOBAC nous rassure ou plutôt nous conforte dans nos choix. Ça veut dire que nous sommes sur la bonne voie. 
Nous sommes très près du Bio mais il n’y a pas de marché en face. C’est dommage. Dans ma tête, je me sens Bio, même si je n’ai pas l’appellation. 


Au niveau santé animale, je n’ai pas de problèmes particuliers. J’ai de très bons résultats en insémination artificielle. Je suis d’ailleurs président de la coopérative Lozère insémination.  
C’est vrai qu’on revient aux fondamentaux, qu’on redécouvre la vie de la terre. Maintenant, c’est souvent le ciel qui nous dicte ce qu’on doit faire. Et on regarde aussi la température du sol avant de le travailler et ça, c’est quelque chose qu’on avait complètement abandonné.

 

L’ambiance du bâtiment est nettement meilleure depuis que nous travaillons avec Bactériolit

 

 

Nous avons beaucoup moins de problèmes pulmonaires surtout sur les veaux. Et donc moins de frais vétérinaires, tout est lié. C’est vrai que le troupeau est en bonne santé et ça fait plaisir. C’est quand même le but.


Avant on se débarrassait des effluents. Maintenant, on les valorise et c’est un vrai plus pour l’exploitation. 
Avant j’étais quasi autonome mais le troupeau était moins important sur la même surface. Aujourd’hui, nous avons toujours un silo d’avance, et c’est essentiel. 
Je constate que les camions d’aliments viennent de moins en moins souvent chez nous. Ici, ils viennent trois fois dans l’année alors qu’avant, c’était quasiment tous les mois. Les céréales nous permettent d’être autonomes.


On est à un  virage de l’agriculture aujourd’hui et j’ai le sentiment que nous avons été des précurseurs avec la race limousine ".

 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour augmenter la fertilité des sols naturellement et du Bactériolit Pour valoriser les effluents d'élevage (fumiers et lisiers).

 

  • Une herbe plus verte, un meilleur démarrage.
  • Plus de mousse, prairie plus dense.
  • Diversité floristique, meilleure appétence.
  • Evolution rapide du fumier.
  • Arrêt des achats d'engrais de fond et de la chaux.
  • Souplesse du sol.
  • Meilleure ambiance des bâtiments.