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Témoignages et résultats

Témoignage
Gilles Quarre, éleveur de bovins lait dan le nord, utilisateur des solutions SOBAC.
Gilles Quarre
Je suis gagnant au niveau de la marge
Éleveur de bovins lait.
2018
Viesly
59271
Nord

Culture/Production

Gilles Quarre est éleveur de vaches laitières à Viesly (Nord); installé depuis 1984. Son exploitation : 105 hectares dont 62 ha en cultures (6 ha de betteraves à sucre, 25 ha de maïs grain pour les vaches, 6 ha d’escourgeon, et le reste, 25 ha, en blé). 43 hectares de prairies + 80 vaches laitières dont 75% de race Prim’ Holstein et le reste en races Jersiaise et Flamande.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2015) / Pour valoriser les effluents d'élevage.
  • Bactériosol concentré (depuis 2015) / Pour apporter une fertilisation naturelle.

Témoignage

Gilles Quarre a enregistré de très bons résultats sur ses cultures cette année mais il se garde bien d’en tirer de trop hâtives conclusions. En quasi-autonomie, il a vu sa marge augmenter sensiblement en 2017 et se dit persuadé d’être monté dans le bon wagon.

" C’est le bouche à oreille dans le voisinage qui m’a fait connaître la SOBAC et je m’y suis mis il y a trois ans. J’ai commencé par du Bactériosol sur les prairies et l’ensemble des fumiers en Bactériolit. J’ai épandu le Bactériosol en juillet sur les prairies et à l’automne il a fallu que je diminue le soja dans la ration car le taux d’urée était monté à plus de 400. L’année suivante ça s’est confirmé et j’ai baissé l’apport de soja à un kilo dans la ration. 

 

Avec le Bactériolit, j’ai vite vu le développement des champignons sur la fumière. Sur les terres, je mets en moyenne 35 tonnes de fumier ensemencé Bactériolit à l’hectare tous les deux ans. Et cette année, le technicien m’a fait remarquer combien mes sols avaient gagné en souplesse. 
Au niveau sécheresse, je n’ai pas eu à me plaindre cette année car mes rendements ont été très bons sur toutes les cultures. Dans la région, je suis dans le haut du panier tout en ayant diminué l’azote à hauteur de 7 à 8 000 euros. Je pense que le concept SOBAC y est pour quelque chose même si sur une exploitation, c’est un ensemble d’éléments qui sont à prendre en compte.

 

 

Mon dernier apport en azote n’a été que de 15 unités sur le blé et j’ai eu un taux de protéine supérieur aux autres années. En betteraves, j’étais à 19,50 en teneur en sucre ce qui me situe aussi dans les meilleurs

 

Je suis peut-être exigeant mais cette année je m’attendais à mieux en reliquats azotés dans le sol. A la fois je sais qu’avec ce genre de procédé il faut réapprendre la patience.
Le technico-commercial de la Sobac semble lui très satisfait de mes résultats pour une troisième campagne. 
Mes résultats ont globalement été très bons, j’ai constaté une meilleure vigueur sur les cultures mais c’était une année atypique. Il faudra confirmer derrière. Par contre, ce qui est sûr, c’est que je suis gagnant cette année au niveau de la marge. 

 

En train d’harmoniser mon exploitation

 

Je suis maître chez moi et les techniciens de coopérative n’ont pas essayé de me dissuader quand j’ai quitté les rails du conventionnel. J’avais vu les résultats chez le voisin qui travaillait en Bactériosol et Bactériolit  et je voulais à tout prix essayer. Je suis persuadé d’être sur la bonne voie et rien ne me fera revenir en arrière. En 2018, je vais refaire une analyse de sol pour voir où j’en suis au niveau des réserves qu’il y a dans mes parcelles. 

 

Je ne suis pas très loin du Bio aujourd’hui, mais à mon âge, je ne franchirai pas le pas. J’ai le sentiment d’être en train d’harmoniser mon exploitation et ça me va bien comme cela. Je dis à mes enfants que je veux leur transmettre une structure viable et saine. 
Toutes mes bêtes sont nourries à l’herbe et avec une moyenne de 200 à 220 bêtes sur 43 hectares, j’ai un chargement très important mais on y arrive. Je suis en quasi autonomie avec le maïs grain pour complémenter l’herbe. Il me manque juste un peu de protéine et j’achète à l’extérieur de la pulpe surpressée et un peu de soja. 
Il faut être patient et observateur. Rien ne remplace l’œil de l’éleveur. Que ce soit le sol ou les animaux, je travaille avec du vivant, il ne faut jamais perdre cela de vue. 

 

A 57 ans je suis aujourd’hui en harmonie avec la philosophie qui est la mienne sur ce métier d’agriculteur et je pense que l’agriculture dans sa globalité va évoluer vers cette voie qui est la mienne aujourd’hui. J’ai pris le train en marche mais il va dans la bonne direction ".
 

Résultats

Gilles Quarre utilise du Bactériosol pour augmenter la fertilité naturelle des sols et aussi du Bactériolit pour valoriser les effluents d'élevage. 

 

  • Mes sols avaient gagné en souplesse.
  • Je suis dans le haut du panier tout en ayant diminué l’azote à hauteur de 7 à 8 000 euros.
  • Sur le blé et j’ai eu un taux de protéine supérieur aux autres années.
  • En betteraves, j’étais à 19,50 en teneur en sucre ce qui me situe aussi dans les meilleurs.
  • J’ai constaté une meilleure vigueur sur les cultures.
  • Meilleure résistance des cultures à la secheresse.
  • Ce qui est sûr, c’est que je suis gagnant cette année au niveau de la marge.
  • Je suis persuadé d’être sur la bonne voie et rien ne me fera revenir en arrière.