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Témoignages et résultats

Témoignage
Témoignage de Jean Claude Papin avec ses frères, éleveurs de bovins lait et caprins dans l'allier.
Jean Claude Papin
L'humus cet éco-stimulant qui augmente votre marge en vous rendant plus autonome
Éleveurs bovins lait et caprins / céréalier / transformateur
2018
Yzeure
03400
Allier

Culture/Production

Caec Ferme des Pochats à Yzeure, Jean-Claude Papin avec ses  frères  Michel et Marc ainsi que Dominique, épouse de Michel, salariée à mi-temps SAU : 270 ha dont 100 ha de prairies naturelles, 50  ha de céréales (triticale, blé, orge), 27 ha de maïs, 15 ha de méteil élevage bovin lait en race normande et élevage caprin de 250 chèvres .

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 1995) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 1995) / Pour valoriser les effluents d'élevage.

Témoignage

Ils sont les plus vieux utilisateurs de l'Allier et annoncent fièrement 23 ans dans le concept SOBAC. Fromage frais, faisselles, crème, beurre, fromage de chèvre, œufs, le Gaec de la ferme des Pochats est présent chaque semaine sur les marchés d'Yzeure le mercredi et de Moulins le vendredi.

" Dès le printemps 95 nous avons fait les premiers essais. Après, c'est un cheminement. On a enlevé la potasse et le phosphore et petit à petit on a arrêté le reste. Nous sommes entièrement dans le concept depuis 2000. Sur le maïs c'est flagrant. Quand on déchaume on voit le système racinaire et on comprend mieux pourquoi ça résiste à la sécheresse. Depuis que nous sommes en Cuma, nous constatons que beaucoup ont besoin d'énor­mément plus de puissance que nous pour passer sur leurs terres. Nos sols sont plus faciles à travailler. Les vers de terre, la couleur du sol, on voit qu'il y a de la vie.
 
Ça fait  23  ans  que  nous  travaillons  avec le concept SOBAC et nous sommes fiers d'être depuis si longtemps dans cette aventure. Nous faisons de la vente directe depuis très longtemps et grâce à ce contact avec les consommateurs, nous avons très vite vu les choses différemment.

 

Nous avançons doucement mais sûrement

 

Nous avons commencé les circuits courts en 1989 avec la proximité de Moulins qui nous ouvrait des débouchés. Aujourd'hui, nous transformons 50 000 litres de lait en direct. En vaches, nous sommes en race normande et nous continuons à progresser au niveau de la qualité du lait. En plus, nous sommes très près de la ville et c'est très important d'épandre des fumiers qui ne sentent pas. Nous avons arrêté le chaulage, le 18/46 en engrais et tout ce qui est PK. Nous mettons zéro azote sur le maïs, juste 90 unités maximum sur les céréales. Pour les animaux, nous sommes suivis par un laboratoire qui privilégie l'usage des plantes. Nous ne sommes pas très loin du bio, reste à franchir le pas. Ça fait partie de notre réflexion. Avec l'arrivée de mon frère Marc sur l'exploitation, nous avons intensifié. Nous sommes autonomes au niveau alimentaire. Nous n'avons pas ajouté d'hectares mais nous continuons à produire plus de lait. Il y a maintenant 250 chèvres sur l'exploitation.

 

En fourrages, on est vraiment dans le haut du panier en qualité comme en quantité

 

Nous travaillons beaucoup pour augmenter notre production de protéines de façon à acheter moins de tourteaux de soja. Nous avons recommencé à faire des méteils dans cette optique, nous sommes toujours dans cette recherche d'autonomie. On va aussi faire un mélange blé-triticale-épeautre pour les chèvres ainsi que du lupin. On envisage aussi de faire un forage pour arroser le maïs.

 

Nous allons maintenant nous atteler à diminuer l'azote minéral sur les céréales. Nous avançons doucement mais sûrement. Avec le climat qui évolue, nous voyons bien que nous résistons mieux à la sécheresse. Aujourd'hui, les voyants sont au vert mais il faut rester vigilants et continuer à affiner nos
pratiques avec toujours l'autonomie comme objectif. " 
 

Résultats

Ils utilisent du Bactériolit pour valoriser les effluents d'élevage et Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle sur les prairies et les céréales. 

 

  • Meilleure résistance à la sécheresse.
  • Les sols sont plus faciles à travailler.
  • Plus de vie dans nos sols (vers de terre...)
  • Progression au niveau de la qualité du lait.
  • Les fumiers ne sentent pas.
  • Plus d'autonomie au niveau alimentaire.
  • Quantité plus importante de lait produite.
  • Des fourrages de plus grande qualité et en plus grande quantité.
  • Gain en fertilité, en qualité et en rentabilité.