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Témoignages et résultats

Témoignage
Jean-François Alaux, éleveur de vaches Aubrac.
Jean-François Alaux
Je suis sûr à 100 % de la qualité de mes produits
Éleveur de vaches allaitantes.
2018
Laguiole
12210
Aveyron

Culture/Production

Jean-François Alaux, 54 ans est éleveur d'Aubrac à Laguiole (Aveyron). Installé depuis 1987. Troisième génération sur l’exploitation.  En GAEC avec sa femme Marie-Hélène et son fils, Jean-Baptiste, salarié sur l’exploitation.   

L'exploitation : 98 hectares tout en herbe, 70 mères de race Aubrac. Vente directe d’une vingtaine de bêtes.

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2009) / Pour valoriser les fumiers.
  • Bactériosol concentré (depuis 2010) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.

Témoignage

Avec un gîte d’étape et une table d’hôte tenue par sa femme Marie-Hélène, Jean-François Alaux ne pouvait trouver meilleur jury pour goûter les produits de la ferme qu’il exploite avec son fils Jean-Baptiste. Un vrai ambassadeur pour la SOBAC à qui il est fidèle depuis plus de dix ans. 

Jean-François : Dans l’étable, il y avait des odeurs d’ammoniac qui remontaient par les fosses. Dès qu’on a saupoudré avec le Bactériolit il y a dix ans, ça a assaini l’ambiance générale.

 

Dans la stabulation, le fumier travaille beaucoup plus vite

 

Quand on l’épand en novembre, il est complètement décomposé et les vaches remangent tout de suite derrière.

En montagne, nous avons retrouvé la flore qu’on avait perdue au fil des années. Le trèfle est ressorti, la cistre, la fléole, toutes ces espèces naturelles qui font la richesse de l’herbe, sont revenues. On retrouve à nouveau cette herbe fournie au pied, épaisse. On rêverait d’engraisser nos bêtes qu’avec notre herbe de montagne. Cette nourriture influe forcément sur la qualité de la viande. J’ai toujours été très soucieux de la santé animale. Comme disait un oncle : « Qui bat sa vache, bat son portefeuille ». J’ai toujours prôné une agriculture raisonnée et raisonnable. Dans la stabulation, les vaches sont en meilleure santé, on sent que l’ambiance est saine. 

 

Je ne remettrai jamais d’engrais chimiques. J’ai été trop heureux de retrouver toute cette diversité de la flore. J’ai quelques fois le sentiment d’être plus bio que certains bios. Je suis fier d’afficher les panneaux de la SOBAC et de l’Association pour la Santé de la Terre et du Vivant. Marcel Mézy mérite une vraie reconnaissance du monde agricole pour son procédé. Aujourd’hui, nous ne mettons plus rien à part le Bactériolit et le Bactériosol pour compléter. Nous ne sommes pas encore autonomes en fourrages. Il nous faudrait 20 hectares de plus en pâtures de fauche. 

 

C’est important de se dire qu’on va laisser derrière nous un patrimoine dont nous sommes fiers. 

 

Nous ne labourons pas mais nous avons de la terre qui vaut celle de la Limagne, dans le Puy de Dôme

 

Elle est facile à travailler, elle est fine. Toutes nos terres sont entre 1100 et 1400 mètres d’altitude. J’ai le sentiment de garder de la richesse pour les générations futures. 

 

Aujourd’hui, le concept SOBAC correspond plus à ma philosophie de l’agriculture. A travers tous les reportages qu’on peut voir, on voit bien qu’on est de plus en plus nombreux à adhérer à cette vision. Même les céréaliers y viennent et ils se rendent compte des améliorations au niveau de leurs cultures, de leurs rendements et surtout de la qualité produite en bout de chaîne.  Mon réseau de distribution s’est fait à travers le gîte et la table d’hôtes que nous avons. C’est le bouche à oreille, je n’ai fait aucune promotion autour de mon activité. Maintenant, nous livrons des colis de viande à Marseille, à Saint-Cyprien-plage, à Toulon, à Lyon, à Paris. C’est une vraie reconnaissance de notre travail. 


Nous avons toujours cette volonté d’autonomie et de qualité.

 

Aux dernières analyses de fourrages, nous étions au-dessus de la moyenne générale sur l’Aubrac

 

Notre santé mais aussi celle des consommateurs a toujours été essentielle pour nous. Quand je livre à travers la France, je suis sûr à 100 % de la qualité de mes produits. Et ça, c’est inestimable.

 

Jean-Baptiste : « Sur la terre, nous sommes arrivés à ce que nous voulions en sortant du chimique. Sur les bêtes, nous avons encore du travail ».

 

Jean-François : « Nos frais vétérinaires ont diminué de 50%. Nous faisons un déparasitage par an. Je vais plus vers de l’homéopathie pour des carences en sélénium, des choses comme cela. Nous sommes très à l’écoute de tout ce qui est oligoéléments, huiles essentielles, prévention naturelle. 
C’est important qu’il y ait cette Association pour la Santé de la Terre et du Vivant. Le consommateur est très à l’écoute de ces démarches. C’est bien aussi de dire que le bio n’est pas une fin en soi et qu’on aille vers un label qui soit une reconnaissance pour tous ces agriculteurs qui comme nous travaillent de façon raisonnable ».
 

Résultats

Il utilise du Bactériolit pour valoriser les effluents d'élevage et du Bactériosol pour compléter. 

 

  • Meilleure ambiance en batiment (moins d'odeurs).
  • Le fumier travaille beaucoup plus vite.
  • Les vaches remangent tout de suite après l'épandage. 
  • Une flore variée retrouvée.
  • Meilleure santé du troupeau.
  • Nos frais vétérinaires ont diminué de 50%.
  • Terre plus fine et plus facile à travailler.
  • Meilleure qualité des produits finis. 
  • Très bonnes analyses de fourrages (au dessus de la moyenne générale).