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Témoignages et résultats

Témoignage
Témoignage de Jean-Luc Barbier, éleveur de vaches de races normandes et charolaises, utilisateur des solutions SOBAC.
Jean-Luc Barbier
Le fumier est comme du terreau
Éleveur de vaches laitières et allaitantes (charolaise et normande)
2017
Viviers
57590
Moselle

Culture/Production

Jean-Luc Barbier, 59 ans, est éleveur de vaches Normande et Charolaise à Viviers (Moselle). Installé depuis 1991

 

Son exploitation : 150 hectares dont  110 ha d’herbe et 40 ha de céréales (méteil, maïs). 70 vaches de race normande. 115 vaches de race charolaise et leur suite.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2010) / Pour apporter une fertilisation naturelle.
  • Bactériolit (depuis 2010) / Pour valoriser les effluents d'élevage (fumiers et lisiers)
  • Semences (depuis 2010) / Pour avoir une production fourragère autonome et de qualité.

Témoignage

Avec moins de passages sur les parcelles, moins de frais vétérinaires et des cultures de meilleure qualité, Jean-Luc Barbier voit sa marge progresser régulièrement. Et il apprécie le suivi sur le terrain de la SOBAC.

" Raymond Fabre, un des co-gérants de la SOBAC, est venu un soir chez moi en 2010. J’ai beaucoup apprécié la présentation qu’il m’a faite du concept Bactériosol-Bactériolit. L’idée d’arrêter les intrants chimiques et de redonner vie au sol, ça me plaisait d’autant plus que je voyais que mes légumineuses partaient.

 

J’ai arrêté le chimique, même l’azote. Au début, on m’a dit que j’étais fou. Mon frère n’était pas d’accord. Ça a duré 2-3 ans et aujourd’hui, ils ne disent plus rien. 
Il n’y a plus de refus, tout est mangé. Avant, quand on chargeait, on ne voyait plus le tracteur avec les émanations d’ammoniac. C’est fini tout cela et en plus, ça ne sent plus rien.  Et on voit les filaments blancs, les mycorhizes, sur le tas.

 

Le fumier est comme du terreau, ça se décompose mieux et c’est plus facile à épandre


Au printemps sur nos prairies, l’herbe est peut-être un peu plus jaune comme je ne mets plus d’azote. Mais l’été, c’est chez nous que c’est vert, alors que chez les voisins ça jaunit. L’herbe est moins haute mais le foin est plus dense, plus épais.

 

Quasiment plus de traitements

 

En frais vétérinaires, pour 2015-2016, sur les charolaises, je suis passé de 14 000 euros à 9 000 euros. Sur les Normandes, il ne vient jamais. Les vêlages se passent mieux, il y a moins de boiteries, les vaches se portent mieux. L’herbe est plus saine. Je vais continuer dans ce sens en mettant moins de maïs et en semant de la luzerne. 

 

Il était important de sortir du chimique car on est en train de tout bousiller.

 

Et en plus, nous avons augmenté notre marge

 

Nous faisons autant de volume qu’avant mais avec une qualité nettement supérieure.   

Je mets du Bactériolit aux petits veaux. Ils profitent beaucoup mieux et j’ai moins de problèmes de coccidiose. Cette année je ne les ai même pas traités. 

 

A l’automne et au printemps, on voit la vie qui est revenue avec tous ces turricules de vers de terre. 
J’ai toujours été un observateur et je n’ai jamais aimé les techniciens qui essaient de vous imposer des choses. J’ai replanté pas mal d’arbres, je laisse les haies, je respecte la nature.
Les mentalités évoluent et les consommateurs sont de plus en plus soucieux de la qualité de leur nourriture. 
Si les céréaliers continuent aveuglément dans le conventionnel, ils vont vraiment tuer leurs terres. Les terres sont damées, compactées. Avant, un mètre cube de terre pesait 800 kilos, maintenant il en pèse 1200.

 

En travaillant avec le concept SOBAC, sur les terres battantes, on a gagné en réorganisation de l’azote et les cultures repartent plus rapidement au printemps.

 

En période de sécheresse, ça reste plus vert chez nous


Dans les prairies il y a à nouveau des espèces comme le lotier, la vesce sauvage qui avaient disparu depuis longtemps.
Nous ne faisons quasiment plus de traitements. Nous en avons fait un sur le maïs cette année. Sur les céréales, il n’y a pas eu de fongicides, pas d’anti-limaces, pas de désherbant ni de chaux. 
En plus, il y a la qualité de la vie. Quand j’ai mis mon Bactériosol, après je suis tranquille jusqu’à l’automne suivant. 
Avec le technico-commercial, on est dans l’échange, le conseil. Deux fois dans l’année on va sur les parcelles avec la bêche. C’est important ". 
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle sur les cultures et du Bactériolit pour valoriser et traiter les effluents d'élevage. Il utilise aussi des semences SOBAC.

 

  • J’ai arrêté le chimique, même l’azote.
  • Il n’y a plus de refus.
  • Les émanations d’ammoniac : C’est fini tout cela et en plus, ça ne sent plus rien.
  • Le fumier est comme du terreau, ça se décompose mieux et c’est plus facile à épandre.
  • Le foin est plus dense, plus épais.
  • L’herbe est plus saine.
  • On a gagné en réorganisation de l’azote et les cultures repartent plus rapidement au printemps.
  • En période de sécheresse, ça reste plus vert chez nous. 
  • En frais vétérinaires, pour 2015-2016, sur les charolaises, je suis passé de 14 000 euros à 9 000 euros.
  • Quasiment plus de traitements.
  • Les vêlages se passent mieux, il y a moins de boiteries.
  • Moins de problèmes de coccidiose sur les veaux : cette année pas de traitement.
  • Et en plus, nous avons augmenté notre marge.