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Témoignages et résultats

Témoignage
M. Gross, éleveur de porcs en Dordogne, utilisateur de Bactériolit depuis 2008.
Jean Luc Gross
Avec Bactériolit, c’est une mise en harmonie
Éleveur de porcs
2015
Beaupouyet
24400
Dordogne

Culture/Production

Jean-Luc Gross est éleveur de porcs à Beaupouyet (Dordogne), installé depuis 1990. L'élevage porcin se fait depuis 1955 sur l'EARL LA FAUCHERIE avec 80 truies, naisseur-engraisseur et 65 hectares SAU avec maïs, sorgo, triticale et blé. M. Gross est utilisateur de Bactériolit depuis 2011; dans le passé il avait aussi utilisé du Bactériosol (de 2008). Aujourd'hui c'est le Bactériolit qui lui est le plus utile et adapté. 

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2011) / Pour la valorisation des effluents d'élevage.

Témoignage

Le père de Jean-Luc Gross faisait partie des précurseurs pour l’élevage des porcs en plein air. Ce choix de produire " autrement ", Jean-Luc l’a aussi fait sien et a trouvé avec la SOBAC, l’alliée idéale pour aller au bout de ses idées.

 

Avec Bactériolit, c’est une mise en harmonie

 

" Nous sommes partis sur un système de stabulations libres, avec un élevage tout sur paille. Ça fait 25 ans qu’on travaille sans antibiotiques. En 2016, les antibiotiques seront interdits en élevage de porcs et il y en a qui se grattent la tête. Ils ne savent pas comment ils vont faire.
Aujourd’hui, on a tout centralisé sur le même site. J’ai maintenant 80 truies naisseurs-engraisseurs, et je n’achète aucun animal à l’extérieur. Mon système d’élevage est sans vide sanitaire, ce qui est rare. Je fais mon renouvellement tout seul en cochettes et verrats et la seule chose que j’achète ce sont les spermatozoïdes dans les centres d’insémination, toutes les trois semaines.

 

C’était une volonté affichée de produire autrement. Au lieu de partir sur de l’intensif, nous restons plus traditionnels et travaillons en circuit fermé en produisant nos céréales pour l’autoconsommation et derrière, tous les déchets sont réutilisés en amendements.
Comme nous sommes gros producteurs de fumier, c’était aussi une volonté économique de ne plus apporter d’engrais chimiques.

 

Ici, ce sont des sols acides qui, l’hiver, font de la rétention d’eau. Il y a 20 ou 25 centimètres de terre arable facile à travailler et en-dessous, ce sont des couches argileuses. Avec le Bactériosol, j’ai très vite vu un sol plus perméable, plus poreux. J’ai arrêté tout de suite tout apport d’engrais chimique, chaux comprise. Et le pH est resté constant.

 

En 2011, j’ai commencé avec le Bactériolit. Je maîtrisais déjà mes fumiers. Mes premières constatations concernent avant tout la décomposition rapide du fumier. Je le sors deux fois par an, je stocke en bout de champ et j’ai tout de suite vu la différence. Autrefois, je remuais mes fumiers énormément avec le télescopique. Je ne le fais plus. Je laisse faire.

 

Le fumier ne sent plus, il est beaucoup plus facile à épandre et on couvre beaucoup plus de surface. C’est surtout ça l’avantage

 

Aujourd’hui, je n’utilise plus que le Bactériolit. Là aussi, j’ai réduit les coûts.
 Aujourd'hui c'est aussi : quatre camions de paille en moins.
J’ai le sentiment d’avoir pris de l’avance, d’être un précurseur. Depuis 2010, j’ai aussi instauré des couverts végétaux. J’ai vraiment le sentiment de produire "autrement". Avec Bactériolit, je suis dans une continuité, c’est une mise en harmonie. 
Le particulier est très sensible à  notre façon de produire les porcs. Il fait la démarche de venir ici chercher du porc produit "autrement". Elevés sur paille, nourri de mes céréales avec un élevage en circuit fermé, d’autoconsommation. C’est 25 % de ma production qui est écoulée de la sorte.
Le Bactériolit agit sur le bien-être de l’animal, surtout sur la partie engraissement. C’est la partie où on a le plus de fumier qui bouge. Du porcelet de 30 kg jusqu’à 140 kg, c’est positif. Le fumier est plus sain, et on s’en occupe moins. Il sèche plus vite, il est plus stable. Avant, j’avais des animaux qui se salissaient beaucoup plus en été. En paille, aujourd’hui c’est ma production plus deux camions, contre six avant. Economiquement,  ce n’est pas négligeable. Un camion, c’est 2 000 euros

 

Sur le nettoyage, il  y a un vrai gain de temps. Il y a 20 ans, on passait tous les jours pour nettoyer des loges. Aujourd’hui, on peut être 4/5 jours sans en nettoyer une seule


Mon père, originaire d’Alsace, était un vrai précurseur dans les années 50.  Quand il est arrivé ici après-guerre à l’âge de 20 ans, l’Alsace avait déjà de l’avance au niveau agricole.  
Je suis resté dans la philosophie  de mon père dont j’ai repris l’exploitation : aujourd’hui, pas d’antibiotiques, pas d’engrais chimiques ; même dans l’alimentation, j’utilise aujourd’hui la levure de boulanger. C’est un ferment supplémentaire sur l’ensemble de l’élevage qui doit se retrouver dans le sol. 
Pour tout ce qui est des vaccinations obligatoires, le vétérinaire vient une fois par an faire de la prophylaxie et c’est tout. 
Avec Céline (la technico-commerciale de la SOBAC), je sens un appui, pas une volonté absolue de vendre. C’est important. Je sais même que je ne l’écoute pas assez " !

 

Résultats

M. Gross utilise du Bactériolit depuis 2011 pour valoriser ses fumiers, les rendre moins odorants et fertiliser ses sols.

 

  • Plus d'engrais chimiques.
  • PH qui reste constant.
  • Un sol plus poreux.
  • Valorisation des fumiers plus rapide.
  • Plus besoin de remuer les fumiers.
  • Fumiers : beaucoup moins d'odeurs.
  • Fumiers : beaucoup plus facile à épandre et couvre plus de surface.
  • Fumier plus sain, qui sèche plus vite et qui est plus stable.
  • Les loges étaient nettoyées tous les jours et aujourd’hui c'est tous les 4/5 jours.
  • Le Bactériolit a agit sur le bien être animal, surtout sur la partie engraissement.
  • Economies au niveau des achats de paille (4 camions de paille en moins).