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Témoignages et résultats

Témoignage
Joel et Alexandra Parthenay, éleveurs de bovins viande dans les deux sèvres et utilisateurs des solutions SOBAC.
Joël Parthenay
Nous Retrouvons La Fierté De Nos Ancêtres
Éleveur de Bovins viandes (Parthenaises)
2017
Nanteuil
79400
Deux-Sèvres

Culture/Production

 Joël et Alexandra Parthenay sont éleveurs de parthenaises à Nanteuil dans les Deux-Sèvres, (EARL La grande vallée). L'exploitation c'est : 100 hectares SAU dont 20 ha de maïs, le reste en surface fourragère dont 6 ha de luzerne et  70 à 80 mères de race parthenaise.  

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2005) / Pour valoriser les fumiers
  • Bactériosol concentré (depuis 2005) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement
  • Semences (depuis 2005) / Pour des productions fourragères de qualité

Témoignage

Depuis plus de dix ans, Joël Parthenay travaille avec la SOBAC et dit avoir retrouvé le bon sens paysan. Avec des résultats qui ne cessent de progresser, il tend vers une autonomie qu’il juge indispensable.

" François Bacle nous a fait connaître la SOBAC en 2006. Je voulais réduire tout ce qui était intrants et faire travailler la matière organique. Avec le fumier ensemencé avec Bactériolit, il y a tout de suite eu beaucoup moins de lessivage, beaucoup moins d’odeurs d’ammoniac et plus de valeur dans les fumiers
L’ambiance s’est améliorée et nous avons diminué nos frais vétérinaires. Nous n’avons quasiment plus de diarrhées sur les veaux, plus de problèmes majeurs. Et surtout de grosses économies puisque je ne mets plus d’engrais complets sur les prairies grâce à mes fumiers qui sont mieux valorisés, plus du tout de chaux et un apport d’azote divisé par 2 sur les céréales.


Nous avons de meilleurs foins, les analyses le montrent et globalement une meilleure qualité des cultures.  Même visuellement on voit que le foin est beaucoup plus vert, plus fourni, plus dense

 

Il n’y a quasiment plus de refus, les vaches pâturent partout avec la même appétence


Mon ambition est d’être le plus naturel et le plus autonome possible. Nous sommes autonomes en fourrages et nous avons diminué de moitié tout ce qui est concentré. Nous travaillons de plus en plus avec des luzernes et des associations de prairies. 
Sans chaux, les pH ne se détériorent pas, il y a même une petite évolution positive. 

 

Nous continuons de diminuer l’azote sur les blés ainsi que les produits phytos. J’ai moins de maladies sur les blés et je diminue d’ailleurs les fongicides. Quand le sous-sol est sain, la plante est saine. 
Il faut faire comprendre aux techniciens de coopérative qu’ils ne sont pas indispensables. 
Avec les mesures agro-environnementales qui vont être prises, je sais que je suis parti dans le bon sens et que je prends de l’avance sur beaucoup.

 

Beaucoup plus de matière sèche

 

Les fourrages sont meilleurs en qualité et en quantité. J’ai réalisé des comparaisons sur la luzerne et j’ai ressorti beaucoup plus de matière sèche à l’hectare. J’ai fait quatre coupes équivalent à 10 t de MS/ha avec un apport de 100 kg/ha de Bactériosol Concentré au printemps. L’enracinement est meilleur et la plante va chercher plus profondément ce dont elle a besoin. 
Quand nous avons fait un profil de sol, j’ai d’abord été surpris par la composition du sous-sol, l’aspect visuel en surface et en profondeur. Il y avait une belle homogénéité du côté SOBAC. L’enracinement, les galeries de vers de terre, c’était impressionnant. 
Avec mes parthenaises, nous travaillons dans le cadre du label rouge « La Parthenaise » qui a un cahier des charges précis. Je vais continuer à optimiser les pratiques culturales et je me sens de plus en plus maître de mon destin. Le système coopératif ne remplit plus son rôle. C’est à nous de prendre le relais, de maîtriser et de valoriser notre production. 
Au niveau marge, nous sommes dans le bon sens. Nous augmentons en kilos de viandes et de céréales tout en diminuant les coûts en intrants.  
Nous respectons plus la nature et nous retrouvons la fierté de nos ancêtres et par conséquent notre bon sens paysan par la force des choses parce que nous sommes allés dans le mur ".
 

Résultats

Sur son exploitation, Joël utilise du Bactériolit pour valoriser ses fumiers et aussi du Bactériosol pour fertilisé naturellement ses cultures.

 

  • Des fumiers plus valorisés.
  • Beaucoup moins de lessivage.
  • Beaucoup moins d’odeurs d’ammoniac => une meilleure ambiance dans les bâtiments.
  • Beaucoup moins de diarrhées sur les veaux.
  • Diminution des frais vétérinaires.
  • Des grosses économies (arrêt des engrais complets, de la chaux...).
  • Une meilleure qualité des cultures.
  • Un foin de meilleure qualité aussi : plus vert, plus dense, plus fourni.
  • Les fourrages sont meilleurs en qualité et en quantité.
  • Quasiment plus de refus / les vaches pâturent partout avec la même appétence.
  • Autonomes en fourrages.
  • Beaucoup plus de matières sèches à l'hectare.
  • Meilleur enracinement.
  • Nous augmentons en kilos de viandes et de céréales tout en diminuant les coûts en intrants.