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Témoignages et résultats

Témoignage
Témoignage de Julien Séguy, céréalier et producteur de lentilles, utilisateur des solutions SOBAC.
Biologique
Julien Séguy
En changent de système, nous avons augmenté notre marge de plus de 13 000
Céréalier / producteur de lentilles
2017
Chilhac
43380
Haute-Loire

Culture/Production

Julien SÉGUY est céréalier, à Chilhac (Haute-Loire).En bio depuis 2012

 

Son exploitation : 80 hectares dont 50 ha cultivables avec des rotations luzerne-blé-seigle et aussi du blé ancien et des lentilles vertes du Puy et 30 ha de parcours.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2015) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Semences (depuis 2015) / Pour avoir des cultures de qualité.

Témoignage

Julien Séguy travaille avec la SOBAC. Il dit voir à quel point le Bactériosol lui permet de rester dans le haut de l’échelle au niveau qualitatif : « La SOBAC et le bio, ça marche bien ensemble ». 

Julien Séguy: « En 2015, Nicolas Gibaud m’a présenté le concept. Remettre en fonctionnement le sol, le principe m’a plu. Avant, la philosophie c’était d’apporter quelque chose quand ça manquait. 
Mon premier essai, je l’ai fait sur une parcelle de 20 hectares en blé en laissant une bande sans Bactériosol. En juin, là où il n’y avait pas eu de Bactériosol, c’était plus compacté avec des mousses et de l’eau stagnante.

 

Dès la première année, les vers de terre ont réapparu et la consistance de la terre a changé. Elle est devenue moins compacte, plus aérée. 

Sur le système racinaire du blé c’est du simple au double, de 10 à 20 centimètres. J’ai alors décidé d’ensemencer toutes les surfaces cultivables avec Bactériosol. 

 

Maintenant je n’ai plus de bande-test et je compare avec le voisin.

 

La différence est énorme au niveau de la structure du sol

 

Cet été, mon sol avait gardé plus d’humidité. Nous sommes moins impactés par la sécheresse qu’en conventionnel.

Cette année je suis content tant en rendements qu’en qualité du grain. Tout ce qui a été vendu l’a été en blé meunier avec un PS (poids spécifique) et un taux de protéine importants. Ce qui m’importe avant tout c’est la qualité puisque le prix peut varier du simple au double.

 

Je pense que le Bactériosol aide beaucoup pour se maintenir en haut de l’échelle

 

En fait, mon souci était à la fois économique et écologique. En conventionnel, j’avais une toute petite marge. En réduisant les intrants, ma marge est largement plus importante. La SOBAC et le bio, ça marche bien ensemble. La philosophie est la même : refaire travailler le sol et remettre en place un système axé sur les micro-organismes.

 

« Nous étions coincés dans un système ». Aujourd’hui j’observe la terre pour savoir ce que je dois mettre en place. On ne fait plus n’importe quoi n’importe quand. C’est vrai qu’on retrouve le bon sens paysan. Avant de passer la herse, j’attends le moment propice. La terre a gagné en perméabilité. Le tracteur force beaucoup moins et au début je me demandais même pourquoi. 

 

Quand nous sommes passés en bio, la crainte c’était de ne rien produire. Aujourd’hui, on se rend compte qu’on fait du blé comme les autres et en plus, on le commercialise à un meilleur prix. On a fait jusqu’à 40 quintaux avec une année difficile climatiquement et sans autre apport de fumier ou de matière organique. On avait un taux de protéine à 13 et un PS à 79,8.

 

En changeant de système, nous avons augmenté notre marge de plus de 13 000 €

 

Bernard, le père : « Au début, le bio c’était l’inconnue. Je suis content de voir une telle évolution, il faut quand même tirer son chapeau aux pionniers qui ont démarré ça ».

Julien : Avant, nous étions coincés dans un système avec la coopérative. Nous avons repris en main notre destin. J’ai toujours eu cette volonté d’indépendance et maintenant, je vends à qui j’ai envie de vendre ». 
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle sur les cultures céréalières. Il prend aussi des semences SOBAC. 

 

  • Les vers de terre ont réapparu.
  • La terre est devenue moins compacte, plus aérée.
  • La terre a gagné en perméabilité et a une meilleure structure. 
  • Sur le système racinaire du blé c’est du simple au double.
  • On commercialise le blé à un meilleur prix.
  • Nous sommes moins impactés par la sécheresse qu’en conventionnel.
  • Cette année je suis content tant en rendements qu’en qualité du grain.
  • Je pense que le Bactériosol aide beaucoup pour se maintenir en haut de l’échelle. 
  • Ma marge est largement plus importante.
  • Nous avons augmenté notre marge de plus de 13 000 €.