bandeau image
icon-temoignage

Témoignages et résultats

Témoignage
Lionel et Romain Baillarguet, viticulteurs et céréaliers en Charente Maritime
Lionel et Romain Baillarguet
Un profil de sol décisif
Viticulteurs et céréaliers
2018
Brizambourg
17770
Charente-Maritime

Culture/Production

Lionel Baillarguet, installé depuis 1987. En EARL avec sa femme Maryline et son fils Romain à Brizambourg (Charente-Maritime). L'exploitation : 92 ha de SAU / viticulture (Cognac fin bois) et céréales / 46 ha de vignes et autant de céréales (tournesol, blé, maïs). Utilisateur depuis 2011.

 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2011) /

Témoignage

Lionel et son fils Romain n’en démordent pas : c’est le profil de sol fait sur une parcelle de leur vignoble qui a été décisif pour la poursuite de leur démarche avec la SOBAC.

Lionel : « On voulait faire travailler la terre autrement qu’avec du chimique. Nous avons fait un essai sur toutes les céréales en 2011. Quand il y a une sécheresse comme cette année, les maïs souffrent beaucoup plus tard.

 

Dès la première année, on avait remarqué un enracinement plus important par rapport aux rangs témoins


On a fait les 45 ha de céréales en Bactériosol et à la fourche on a vite vu la différence entre le témoin et le terrain ensemencé».

 

Romain : « Moi, c’était surtout la curiosité qui me poussait car dans nos terrains qui sont super acides, tous les ans il fallait qu’on apporte du calcaire.
Au niveau des vignes, le profil de sol a vraiment parlé : on a fait deux trous à deux mètres de profondeur dont un sur une surface ensemencée avec Bactériosol et l’autre non, dans la même parcelle. Du côté traditionnel, nous avons constaté des racines bloquées à 1m30 avec en-dessous, une atmosphère avec des senteurs de pourriture. A côté, dans le profil Bactériosol, à plus de 2 m de profondeur, il y avait encore des racines. Beaucoup plus d’horizons homogènes, des températures plus régulières, des pH plus réguliers, moins de variations et le double de vers de terre. Et la parcelle témoin avait des feuilles beaucoup plus jaunies et fébriles.

 

Il y avait plus de vigueur du côté Bactériosol


Je n’ai pas les résultats officiels de la récolte mais ça a été pesé par le technicien du CETA et il veut même peser à nouveau l’année prochaine parce qu’il est surpris. Il n’arrive pas à comprendre qu’à volume identique, le taux de sucre est supérieur côté Bactériosol. D’habitude, l’engrais joue sur le volume et non pas sur le sucre. Il y avait 0,6 de différence en taux de sucre, en degré. Vu qu’on fait d’autres essais foliaires, l’année prochaine il repèsera. Il veut voir sur plusieurs années parce qu’il ne comprend pas.

 

Lionel : « Tout change, on revient vers l’organique et on s’éloigne du chimique. Sans vouloir faire du bio, on en est très proches.

 

Romain :

Cette année notre raisin est plus sucré. Et nous n’en sommes qu’à la troisième année avec Bactériosol sur les vignes…

 

Lionel : Avec toutes les interdictions qui se profilent, on va se retrouver en avance. Nous anticipons et c’est important.
On diminue de plus en plus le labour pour laisser la structure du sol évoluer le plus harmonieusement possible, pour détruire le moins d’éléments vivants du sol dans la profondeur.

 

Romain : « Le profil de sol a été décisif, sachant qu’en vigne, au niveau visuel, c’est long pour voir une évolution.

 

Ça a été décisif de voir la grande différence au niveau racinaire, la structure du sol et tout ce  qu’il s’y est passé en simplement trois ans

 

Lionel : « Honnêtement, je ne pensais pas que le système racinaire pouvait évoluer de la sorte en si peu de temps. J’étais sceptique avant qu’on ne fasse les fosses. Les résultats ont été plus que probants ».

 

Résultats

  • Un enracinement plus important par rapport aux rangs témoins.
  • Le profil de sol a vraiment parlé.
  • Beaucoup plus d’horizons homogènes, des températures plus régulières, des pH plus réguliers, moins de variations et le double de vers de terre.
  • Notre raisin est plus sucré.