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Témoignages et résultats

Témoignage
Medhi Gié, céréalier dans le Loiret
Medhi Gié
Ma marge a augmenté
Céréalier
2015
Varennes-Changy
45290
Loiret

Culture/Production

Medhi GIÉ, céréalier à Varennes-Changy dans le Loiret. Son exploitation : 150 hectares dont 50 ha de blé tendre, 10 ha de blé dur, 20 ha d’orge de printemps, 14 ha d’orge d’hiver, 14 ha de colza, 10 ha de betteraves, 30 ha de maïs.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2007) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement

Témoignage

Ce qui a donné envie à Medhi de faire un premier essai avec la SOBAC, c’est que l’inventeur, Marcel Mézy, était au départ un paysan. Huit ans plus tard, il ne changerait pour rien au monde. 

" Mon père passait énormément de temps dans les champs. Quand j’ai repris, j’ai opté pour le non labour dès la deuxième année.
J’ai travaillé dans beaucoup de fermes quand j’étais plus jeune. Je bougeais beaucoup pour apprendre et je me suis aperçu assez vite que ce n’était pas parce qu’on mettait de la « bibine » à foison sur une culture que ça rendait dans les mêmes proportions derrière. 


La SOBAC, je l’ai connue il y huit ans, par le biais d’un négociant. Son discours était différent des autres et pour moi c’était important de voir que la personne qui avait inventé ce procédé était un paysan, M. Mézy. Déjà au départ, cette démarche m’a plu car on sortait de la grosse industrie.

J’ai fait un essai sur 30 hectares sur des bonnes et des mauvaises terres. Dans les sables, dès la première année, j’ai vu le changement. C’était flagrant au niveau du rendement sur le blé dans les petites terres. La plante était différente.  

 

L’évolution avec le Bactériosol est énorme 

 

J’ai des ronds dans mes parcelles où rien ne poussait et aujourd’hui on est quand même monté à 50 ou 60 quintaux de blé. Depuis huit ans, ces terres là continuent de monter. L’évolution avec le Bactériosol est énorme. 
Les maïs sont plus beaux, au printemps ils démarrent plus vite. Dans la plaine, les maïs des collègues ne sont pas pareils. Aujourd’hui, moi, je suis à 100 % en Bactériosol. 
En blé, on fait autant qu’avant. En maïs, on fait mieux qu’avant. Sur tout ce qui est cultures de printemps, on a augmenté les rendements. En cultures d’automne, on est au même niveau mais on a réduit les charges
Au niveau de la structure du sol, ça a été bluffant. Quand on a fait le profil de sol chez moi, en 2012, je n’en revenais pas. 

 

Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’homogénéité du pH ainsi que la température et la capillarité du sol. Chez le voisin, le fond de tranchée était plein d’eau et chez moi, il n’y avait rien. Le calcaire commençait à être brun. On voyait des veines de terre qui se mélangeaient au calcaire alors que chez le voisin ça restait blanc. 
Pourtant, historiquement, avant le remembrement, c’était la même parcelle. 
Quand j’ai basculé à 100 %  dans le procédé SOBAC, beaucoup m’ont dit : « On verra dans dix ans ». On s’en approche et tout va bien aujourd’hui. 


Sur mon groupement d’agriculteurs, je suis celui qui utilise le moins de produits phytos. 
Je me sers beaucoup de la bêche, c’est devenu un outil primordial. Avant de monter dans une parcelle, je prends 15 cm de terre, je la touche, je l’émiette, je l’observe. Je ne le faisais pas avant. 
Quand je passe avec le tracteur sur les parcelles, je sens que c’est beaucoup moins gras qu’avant.

 

La surface du sol est beaucoup plus granuleuse, aérée, souple

 

La décomposition des pailles a aussi beaucoup évolué. Elles évoluent beaucoup plus vite. 

Depuis que je fais des engrais verts, mes sols n’ont plus rien à voir avec ce qu’ils étaient avant. Je me dis que dans 20 ans mon capital sol sera encore là, que je travaille pour. 
La force de la SOBAC, c’est qu’on est suivi derrière.  On n’est pas lâché dans la nature une fois le bon de commande signé.
En plus, le Bactériosol est constant au niveau tarif et c’est important. Il n’y a pas d’à-coups comme avec le chimique. 

 

La famille Gié est ici depuis 1813 et en travaillant comme je le fais j’ai le sentiment de pérenniser mon outil, de le valoriser. 
En mauvaises terres, en sable, la sécheresse a moins pénalisé les cultures comme ailleurs. On y a fait 67 quintaux de blé. C’est impressionnant par rapport à l’année qu’on a eue. 
Ma marge a augmenté. Dans le centre de comptabilité, je fais partie de la moyenne haute au niveau marge/hectare ".

 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle.

 

  • Augmentation du rendement.
  • Meilleur démarage des cultures.
  • Réduction des charges.
  • Amélioration de la structure du sol.
  • Homogénéité du pH.
  • Meilleure décomposition des pailles.