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Témoignages et résultats

Témoignage
mickael Dubus, cuniculteur et polyculteur.
Mickaël Dubut
J’ai toujours l’ambition d’être le meilleur
Cuniculteur et polyculture (betteraves / pois protéagineux)
2018
Moulhard
28160
Eure-et-Loir

Culture/Production

Mickaël Dubut est cuniculteur et fait de la polyculture à Moulhard (Eure-et-Loir). A repris la ferme de ses parents en 2017 (235 hectares + élevage de lapins)

L'exploitation aujourd'hui: 372 hectares en polyculture + betteraves et pois protéagineux + élevage de lapins (naisseur-engraisseur de 400 mères l’été et 600 mères l’hiver). 

 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2009) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 2018) / Pour valoriser les effluents d'élevage.

Témoignage

C’est le père de Mickaël Dubut qui a commencé à s'intéresser au Bactériosol, les apports ont débuté à l'automne 2009 sur les 2 exploitations, des parcelles sur Saumeray essentiellement très caillouteuses, superficielles avec peu de réserve hydrique et sur Moulhard, en bonne terre, 77 ha sur Moulhard et 37 ha sur Saumeray sont ainsi en test. Aujourd’hui, c’est 97 % de l’exploitation, soit 362 hectares qui sont dans le concept SOBAC, laissant toujours 2 parcelles témoin pour pouvoir faire des comparaisons. 

" Mon père a toujours voulu améliorer les choses. Il disait et dis toujours, "on est toujours apprentis ".  Nous avons fait pendant six ans les mêmes surfaces en Bactériosol avant d’étendre à l’automne 2016 sur l’ensemble de l’exploitation.
Au niveau de la réserve hydrique des sols, l’amélioration est nette. On ne voit plus les parcelles peiner pareil en période de sécheresse. Il y a plus d’enracinement, plus de matière organique.

 

Sur une parcelle de référence, le taux de matière organique est passé de 1,5 à 3 % en 9 ans

 

et le pH est passé de 6.8 à 7,2 se maintenant sans apport de chaux...

J’avais un endroit dans une parcelle où plus rien ne poussait. A la quatrième année d'épandage de Bactériosol, il n’y avait plus de trous dans les cultures. Il y avait enfin une culture qui couvrait ce terrain et aujourd’hui, je suis incapable de dire où se trouvait cette zone stérile. Je suis persuadé que je gagne des quintaux en colza. 


Les vers de terre sont revenus, sous chaque pierre il y en a. Le sol est plus facile à travailler et les cultures résistent mieux à la sécheresse. En colza, nous avons un pivot qui se développe bien plus vite et s’installe beaucoup mieux. 
J’ai arrêté 100 tonnes de chaux par an, 120 tonnes de PK et 35 tonnes d’ammonitrate.  Dès la première année, j’ai diminué l’apport d'azote de 30 unités ou j'épandais le Bactériosol et je n’ai jamais vu la différence. 

 

Mon but est de passer en agriculture de conservation dans les cinq ans, d’avoir toujours un couvert végétal couvrant le sol.
Pour moi, grâce au concept SOBAC, on accélérera la décomposition des débris végétaux et on accélèrera la période de transition en agriculture de conservation des sols bien plus facilement, et je pense que dans 10 ans, on pourra encore diminuer nettement les apports d’azote et on pourra continuer progressivement à diminuer les traitements phytosanitaires.


Aujourd’hui, le monde agricole entre dans une période de transformation majeure, je suis persuadé que dans dix ans, 25 % des fermes, comme la mienne, seront équipées de robots dans les champs pour travailler avec encore plus de justesse, pour mesurer et apporter juste ce dont nos plantes ont besoin tout en améliorant notre vie biologique du sol.

 

Un taux de sucre supérieur en betteraves

 

C’est motivant de redonner vie aux sols et d'en apprécier les bénéfices à la récolte, et si je peux traiter deux fois moins pour le même résultat, je suis évidemment preneur. C’est important que la SOBAC soit reconnue pour sa capacité à fixer le carbone dans les sols, améliorer ainsi sa biologie et restituer à la plante ce dont elle a besoin. 
Quand je fais quelque chose, je le fais toujours à fond et c’est vrai pour le Bactériosol, il faut toujours l'apporter au bon moment, c'est la règle, on travaille avec du vivant pas avec de l'engrais, humidité et douceur toujours au moment de l'application en évitant autant que possible les épandages phytosanitaires dans la période qui suit où la précède. Aujourd’hui en blé, nous sommes à 84,3 quintaux de moyenne sur l’ensemble des deux fermes et à 43,7 quintaux en colza. Dans la petite région naturelle d’Eure-et-Loir, en protéines, je suis toujours bon en analyse pour ce que j'apporte. Ce sont de bons résultats je pense.


J’ai fait une super récolte en betteraves l’an dernier. En tare-terre, j'étais à peine à 6 % quand la moyenne de la sucrerie était de 3 points au-dessus. J’avais un taux de sucre cette année de 23,5 % au premier arrachage et de 19.4 % au second pour un rendement moyen de 73 T ramené à 16. Pour une sécheresse, comme cette année sans irrigation, je m'estime heureux. L'année dernière, j’étais déjà à 19,13 de moyenne de richesse avec un tonnage final de 120 tonnes ramené à 16. L’année était exceptionnelle bien sûr mais je suis convaincu que j’aurais fait beaucoup moins de rendements si je ne travaillais pas avec le Bactériosol ; j'ai obtenu ce rendement avec seulement 75 unités d’azote, et un apport de vinasse à 2.5 T par hectare précédant la culture de la betterave pour me rassurer.


J’ai ainsi rivalisé en tonnage avec des exploitations qui sont au moins à trois passages en irrigation.
J’ai toujours l’ambition d’être le meilleur. J’aime entrer sur ma parcelle avec ce sentiment de satisfaction. 
Vu les chiffres économiques de l’an passé avec des prix très moyens en blé, j’obtiens finalement de très bons résultats. Tout va dans le bon sens. Au niveau des rendements, ça lisse les aléas climatiques, le gain en parcelles superficielles est encore plus impressionnant et visible qu'en bonne terre. C’est stupéfiant de voir comment mon orge en 2017 sur ma parcelle la plus superficielle a su résister à la sécheresse en attendant la première pluie.
Je pense que je ne reviendrais jamais aux intrants chimiques type PK, pensant que ces apports bouleversent trop la biologie de nos sols et les dégradent à terme. Je viens d’ailleurs de démarrer avec Bactériolit en 2018 sur le fumier de lapins afin de valoriser au mieux ces apports organiques.
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol depuis 2009 et du Bactériolit, pour la valorisation des effluents, depuis l'année dernière.

 

  • Amlioration nette de la réserve hydrique des sols.
  • Plus d'enracinempent
  • Plus de matières organiques (de 1,5 à 3 %)
  • Meilleur PH (de 6,8 à 7,2)
  • Sol plus facile à travailler
  • Meilleure résistance à la sécheresse. 
  • Un taux de sucre supérieur en betteraves.