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Témoignages et résultats

Témoignage
Nicolas Maître d’hôtel, céréalier et éleveur en Meurthe et Moselle.
Nicolas Maître d’hôtel
C’est essentiel de créer de l’humus
Céréalier et éleveur de mâles charolais.
2019
AUTREY
54160
Meurthe-et-Moselle

Culture/Production

Nicolas Maître d’Hôtel est céréalier et éleveur de mâles charolais à Autrey (Meurthe-et-Moselle) L'exploitation : 200 hectares sur deux sites et une centaine de mâles de race charolaise à l’engraissement.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2013) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement.
  • Bactériolit (depuis 2016) / Valoriser les effluents d'élevage
  • Semences (depuis 2015) / Pour une production fourragère autonome

Témoignage

Installé au départ à la retraite son père, Nicolas Maître d’Hôtel voit avec satisfaction ses rendements se maintenir dix ans après avoir remplacé les engrais de fond par le Bactériosol.

 

" J’ai arrêté de travailler dans la finance en 2015 pour reprendre la ferme familiale ainsi qu’une autre exploitation que j’ai eu l’opportunité d’acquérir à dix kilomètres. 
Mon père a commencé à travailler avec Bactériosol en 2008. Nous n’avons pas eu de baisse de rendement. 
Le Bactériosol a l’avantage de ne pas être soumis aux fluctuations du marché comme les intrants chimiques, les phosphates ou la potasse. Ça permet de mieux planifier ses investissements.

 

Je cherchais avant tout à réduire mes coûts avec la volonté de diminuer les produits phytos et les engrais

 

J’ai acheté une bineuse et j’ai une herse-étrille à l’essai. Je le fais par conviction et aussi parce que la PAC va nous obliger à le faire. Au fil du temps, je vois que la structure des sols s’améliore, les reprises de labour sont plus faciles. 
Avec un recul de dix ans, on voit au niveau des analyses de sol qu’il n’y a pas de carences. Et en rendements, je constate que sans engrais de fond depuis dix ans, nous les maintenons. Il n’y a pas que l’argument financier immédiat qui compte. L’idée de pérenniser son exploitation est aussi importante. Aujourd’hui, on est plus soucieux de sa santé. Je mets du trèfle et de la luzerne autour de la maison pour ne pas avoir à passer le pulvé. Je vais d’ailleurs le passer de moins en moins.

 

Sur les 45 hectares de colza, j’ai baissé les coûts de traitements de 10 000 euros à 5 500 euros et je fais l’effort de biner. On va continuer dans ce sens.

 

93 quintaux de moyenne en blé, c’est pas mal quand même… 

 

Je sens que beaucoup de jeunes sont de plus en plus ouverts à des méthodes comme celles de la SOBAC.
Après, il faut aller au bout des choses, être convaincu. Beaucoup ont acheté la herse-étrille avec les subventions mais ils ne s’en servent pas. 
Chaque fois qu’il y en a un qui sort des rails, il est montré du doigt. Quand j’ai acheté ma bineuse, j’ai eu le droit à des réflexions mais il ne faut pas s’arrêter à cela. Il faut suivre le chemin qu’on s’est tracé.
J’espère bien progresser en terme d’utilisation de phytos et de réduction des coûts. 

 

Je veux travailler à la valorisation des productions, trouver aussi des débouchés en circuits courts

 

Je valorise par exemple une variété de blé bien spécifique pour un meunier très exigeant au niveau de la qualité. 
Nous mettons aussi moins d’azote qu’avant. J’essaie d’affiner au maximum les dosages. Ce sont toutes ces démarches qui font qu’une agriculture est raisonnable. 
Nous avons fait un profil de sol en mai 2018 et ça m’intéressait de voir les différences entre des parcelles simplement séparées par un chemin.  


Près de 80 personnes étaient présentes et elles ont pu voir les différences au niveau de la structure du sol sans parler du pH ou des galeries de vers de terre. Il y avait les convaincus et des curieux dont certains ont fait depuis la démarche vers la SOBAC. De toutes façons, ils ont été obligés d’admettre certains résultats qu’ils avaient sous les yeux. Il ne faut pas perdre de vue qu’à l’école on leur apprend toujours qu’il faut tant de N, de P et de K pour faire un blé…


Je suis convaincu du bien fondé de ma démarche mais est-elle suffisante ? Je me rappelle voir mon père faire des champs à 100 quintaux mais ça fait quinze ans qu’on n’a pas connu ça. J’ai essayé une nouvelle variété de blé et j’ai fait 93 quintaux de moyenne, livré-pesé, sur quinze hectares sans engrais de fond depuis dix ans. C’est pas mal quand même… 
J’aime bien échanger avec d’autres utilisateurs du concept SOBAC. Quand on échange, on ne cherche pas à convaincre mais à progresser. Et puis, le maître mot de la SOBAC c’est l’humus. C’est essentiel de créer de l’humus ". 
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour augmenter naturellement la fertilité de ses sols, du Bactériolit pour valoriser les effluents d'élevage et des semences pour être autonome en fourrages.

 

  • Amélioration de la structure des sols. 
  • Plus de carences 
  • Des rendements de qualité.
  • Forte baisse des coûts de traitements (de 10 000 à 5500€).
  • Aujourd'hui fier de pratiquer une agriculture raisonnable et durable.