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Témoignages et résultats

Témoignage
Philippe, Fabien et Liliane, éleveurs de limousines dans les Alpes de Haute Provence, utilisateurs des solutions SOBAC.
Philippe, Fabien et Liliane Piolle
Une très bonne fertilité des vaches
Éleveur de bovins viandes (limousines)
2017
Seyne
04140
Alpes-de-Haute-Provence

Culture/Production

Philippe et Liliane Piolle et leur fils Fabien sont éleveurs de limousines à Seyne (Alpes de Haute-Provence).

 

Leur exploitation :

- 200 hectares dont 10 ha de céréales autoconsommées, 3 ha de céréales de printemps, 30 ha de prairies temporaires, 50 ha de prairies naturelles dont 30 ha de prairies de fauche et 20 ha pâturées et 110 ha de parcours pâturé et 75 mères de race limousine.  

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2014) / Pour valoriser les effluents d'élevage et activer leur décomposition.
  • Bactériosol concentré (depuis 2014) / Pour apporter une fertilisation naturelle des pâtures.

Témoignage

Au Gaec Piolle, à 1200 mètres d’altitude, on a toujours privilégié l’indépendance et c’est le bouche-à-oreille qui leur a fait découvrir la SOBAC il y a quatre ans. Fumiers, santé animale, qualité des pâtures, tous les voyants sont aujourd’hui au vert. 

Philippe : " Nous avions un problème de dégradation des fumiers. On en retrouvait dans le foin quand on le ramassait. Nous sommes tombés sur des témoignages d’utilisateurs du concept SOBAC qui étaient comme nous, des éleveurs de bovins limousins. Dans ces témoignages, il y avait celui d’un éleveur lozérien, Bertrand Cayrel, à qui j’avais acheté un taureau. C’était en 2013. 
Nous en sommes à notre 3ème campagne avec la SOBAC. Nous avons ensemencé l’ensemble de nos fumiers avec Bactériolit concentré et nous avons mis du Bactériosol sur les parcours et les pâtures qui ne sont pas accessibles avec l’épandeur à fumier. 

 

Nous avons tout de suite remarqué qu’il y avait moins d’odeurs et d’émanation d’ammoniac dans les stabulations et donc, une meilleure ambiance pour les animaux. Les fumiers se décomposent plus vite même dans les bâtiments et il y a moins de volume. Ils se chargent mieux, il y a beaucoup moins d’odeurs à l’épandage et ils sont plus faciles à épandre.
Les fumiers disparaissent vite dans l’herbe et nous pouvons remettre rapidement les vaches derrière. 

Les vaches pâturent beaucoup mieux et les bouses se dégradent plus vite. 

 

L’herbe est plus appétente et il y a moins de refus. La flore est plus variée et sur des zones où on ne voyait plus que des graminées, on retrouve maintenant beaucoup plus de trèfle, de lotier. Par contre, il y a beaucoup moins de véronique et de rumex. 
Fabien : « Aujourd’hui, c’est tellement plus plaisant comme cela. C’est un soulagement de ne plus avoir à manipuler tous ces engrais. En plus, se dire que nous sommes en train de redonner vie à la terre, c’est gratifiant ». 

 

Philippe : « On regarde beaucoup plus nos sols qu’avant. En tant que sélectionneur limousin, j’avais déjà la patience, nous n’étions pas des intensifs sur les engrais chimiques. Ça a été très important au démarrage de constater que la race limousine était très impliquée dans ce concept ». 

 

Liliane : « Les champignons sur les tas de fumier l’hiver, c’est quand même impressionnant. 
Et sur la santé du troupeau je commence à voir des choses. Depuis deux ans, il n’y a plus du tout de diarrhées sur les veaux et les campagnes de vêlage se sont bien passées. Il y a une très bonne fertilité des vaches alors que nous ne donnons pratiquement plus de minéraux. Nous avons un intervalle vêlage-vêlage de 366 jours, très satisfaisant. Nos veaux ont une bonne croissance avec une tendance à la hausse en poids à quatre mois ». 
 

Fabien : « Nous sommes tout près du bio mais pour l’instant, nous nous sentons bien là où nous sommes. C’est important de voir que la SOBAC est reconnue au niveau international. Et nous, nous avons l’impression d’apporter notre pierre à l’édifice ».

 

Philippe : « En cette année très sèche, beaucoup se plaignent. Nous avons eu une première coupe normale et a priori je constate une meilleure résistance. En plus, à la moindre pluie, ça repart beaucoup plus vite. C’est là où nous avions du foin de qualité moyenne, que nous avons vu une vraie amélioration. Tout s’homogénéise. Dans les parcelles humides, ça draine mieux. Le sol est plus léger, plus souple. 
Il est trop tôt pour parler de la marge mais là, je constate que nous sommes au 25ème veau et qu’on n’a pas appelé une seule fois le vétérinaire. C’est bon signe ». 

 

Résultats

Nous avons ensemencé l’ensemble de nos fumiers avec Bactériolit concentré et nous avons mis du Bactériosol sur les parcours et les pâtures qui ne sont pas accessibles avec l’épandeur à fumier.

 

  • Moins d’odeurs et d’émanation d’ammoniac dans les stabulations => meilleure ambiance pour les animaux.
  • Les fumiers se décomposent plus vite même dans les bâtiments.
  • Des fumiers qui ont beaucoup moins d’odeurs à l’épandage et plus faciles à épandre.
  • Les vaches pâturent beaucoup mieux et les bouses se dégradent plus vite.
  • L’herbe est plus appétente et il y a moins de refus.
  • La flore est plus variée.
  • Les champignons sur les tas de fumier l’hiver, c’est quand même impressionnant.
  • Il n’y a plus du tout de diarrhées sur les veaux.
  • Une très bonne fertilité des vaches et intervalle vêlage-vêlage de 366 jours, très satisfaisant.
  • Nos veaux ont une bonne croissance avec une tendance à la hausse en poids à quatre mois.
  • Nous avons eu une première coupe normale et a priori je constate une meilleure résistance.
  • Dans les parcelles humides, ça draine mieux. Le sol est plus léger, plus souple.