bandeau image
icon-temoignage

Témoignages et résultats

Témoignage
Régis Cartier, céréalier et éleveur en Bio, utilisateur des solutions SOBAC (32).
Biologique
Régis Cartier
Je suis redevenu le roi de mon royaume
Céréalier/éleveur Bovins viande
2017
Monlaur-Bernet
32140
Gers

Culture/Production

Régis Cartier est céréalier et éleveur de vaches allaitantes dans le Gers à Monlaur-Bernet, installé depuis 1992. Sur 120 hectares, Il cultive 30 ha de soja, 11 ha de tournesol, 30 ha de sarrasin, 15 ha de blé + féverole et le reste en prairies. Il élève 40 vaches Blonde d’Aquitaine. Il est en conversion bio.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2008) / Pour apporter une fertilisation naturelle aux cultures.
  • Bactériolit (depuis 2008) / Pour traiter et valoriser les fumiers.
  • Semences (depuis 2008) / Pour avoir une production fourragère autonome.

Témoignage

Stéphane Colomes, le commercial de la SOBAC, est passé en 2005 chez Régis Cartier, au moment où il y avait une flambée des prix sur les engrais de fond. Le concept lui a tout de suite plu. Douze ans plus tard, Régis dit refaire à nouveau son métier avec passion.

 

Je suis redevenu le roi de mon royaume

 

" En moins de deux ans, j’ai constaté que les sols étaient plus faciles à travailler. On s’est vite rendu compte également que nous avions moins de maladies sur les cultures d’hiver, genre rouille, fusariose. 
Au bout de 4/5 ans, Stéphane nous a convaincus de réduire l’azote. Nous avons fait un essai sur le colza en réduisant de 180 à 100 unités et au final, nous avons fait 52 quintaux sur chaque. 

 

Nous avons arrêté d’ensiler et nous avons implanté des prairies dix plantes en bio. En 2008, j’ai économisé 20 000 euros sur les engrais. Au départ, ma motivation était économique et la volonté écologique est venue après. 
Quand je suis passé dans le concept SOBAC, j’ai arrêté tous les engrais de fond. En gros, j’ai supprimé 10 tonnes d’urée, 60 tonnes de chaux et 20 tonnes d’engrais de fond. Et on a réduit les apports de fumier de moitié. Nous avons pu étendre nos zones d’épandage et s’approcher des maisons puisque maintenant c’est du compost que nous épandons.

Nous avons aussi arrêté le labour sans constater de baisses de rendements.

 

Tout le travail est simplifié


En fait, je n’arrivais plus à m’en sortir financièrement et Stéphane m’a aidé dans ma réflexion. Il m’a bien aidé à aller vers le bio, il m’a donné plein de clés. Il m’a permis de sauver mon exploitation
Pour rien au monde je ne reviendrai en arrière aujourd’hui.
Depuis deux ans, nous dégageons 20 000 euros de bénéfices sans avoir touché les aides puisque nous sommes encore en conversion. C’est encourageant. 

 

La SOBAC, c’est un ascenseur vers le bio, c’est une autre façon de réfléchir. Je ne me retrouvais plus dans l’agriculture que je faisais. 

 

De grosses économies en irrigation

 

Les profils de sol comparatifs m’ont bluffé. Déjà en creusant le trou à la pelle mécanique, je me suis rendu compte de la différence entre le conventionnel et la fosse SOBAC. D’un côté, c’était entièrement compacté et de l’autre, c’était complètement ameubli.
D’ailleurs, je fais de grosses économies en irrigation. Il y a des sojas où j’ai fait deux tours d’eau (60 mm) et un autre où j’ai fait un tour (30 mm). Avant, j’aurais mis 150 mm…Il n’y a plus de ravinement, plus de ruissellement. Le sol absorbe mieux l’eau et la restitue dans les meilleures conditions. 

 

Le fait d’être passé en bio grâce au concept SOBAC fait que je suis redevenu le roi de mon royaume et je décide de tout par moi-même. Avant c’était les sms de la coopérative qui me disaient quoi faire…
Je ne remonterai jamais sur un tracteur attelé à un pulvérisateur. Jamais. Mon père a la maladie de Parkinson qui est maintenant reconnue comme maladie professionnelle. Ça a été un élément déclencheur. 
Je suis passé de 80 000 euros d’intrants à 18 000 euros. Et la marge elle est là.  
Je revois la lumière au bout du tunnel. 
Je suis heureux de voir que nous sommes de plus en plus nombreux à voir l’agriculture autrement. J’ai repris goût à un métier que j’étais sur le point d’abandonner. "

 

Résultats

Régis utilise du Bactériosol depuis 2008 pour apporter une fertilisation naturelle sur ses cultures, du Bactériolit pour traiter et valoriser les fumiers, ainsi que des semences

 

  • Les sols sont plus faciles à travailler.
  • Moins de maladies sur les cultures d’hiver (rouille, fusariose).
  • Nous avons pu étendre nos zones d’épandage et s’approcher des maisons.
  • Tout le travail est simplifié.
  • Le sol qui absorbe mieux l’eau.
  • Suppression de tous les engrais de fonds.
  • Economie de 20 000 euros sur les engrais.
  • Passé de 80 000 euros d’intrants à 18 000 euros.
  • De grosses économies en irrigation.
  • J’ai repris goût à un métier que j’étais sur le point d’abandonner.