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Témoignages et résultats

Témoignage
Rémi Gaumet, éleveur de vaches Aubrac, utilisateur de Bactériosol et de Bactériolit (03).
Rémy Gaumet
L’herbe résiste mieux à la sécheresse
Éleveur de vaches Aubrac
2017
DEUX CHAISES
03240
Allier

Culture/Production

Rémi Gaumet est l'adjoint de Jacques Chayrigues, le responsable de La SCEA de Longeville, dans l'Allier.

Sur l'exploitation, de 300 ha, Ils élèvent un cheptel conséquent d'Aubrac. Cinq salariés travaillent sur cette exploitation.  

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2004) / Pour la fertilisation et l'amélioration de la structure des sols.

Témoignage

En l’absence de Jacques Chayrigues, responsable de l’exploitation, c’est son bras droit, Rémi Gaumet, qui a bien voulu nous présenter l’exploitation qui appartient à une famille italienne.   

" La famille Vigna a acheté ce site en 1983 à l’origine pour alloter des animaux sur le marché français qui ensuite étaient exportés en Italie.
Jacques est arrivé en 2000 et jusqu’en 2003 il a fait de l’engraissement de femelles destinées au marché italien. Puis il y a eu la crise de la vache folle et la fièvre aphteuse. De 2003 à 2007, nous avons continué le conditionnement de femelles limousines qui restaient 60 jours à Longeville avant de partir finir l’engraissement en Italie. 

 

En 2007, avec la FCO (fièvre catarrhale ovine), au nom sacré du principe de précaution, il a fallu exporter les bêtes (2 000…) en trois jours. Ça a été l’occasion de mener une réflexion sur la destination du site avec la mise en place d’un cheptel de vaches de race Aubrac. Nous sommes partis de 70 génisses pour arriver aujourd’hui à un cheptel conséquent.  
Jacques est aveyronnais et connaît très bien Marcel Mézy.  

 

On utilise le procédé SOBAC depuis 2004 pour améliorer la structure du sol

 

Ici c’est de la terre où avec 15 jours de soleil, tout est grillé. En arrivant Jacques a dit: " La terre est morte ". Il n’y avait plus de structure. On a arrêté les cultures et tout clôturé. 

 

On a fait des essais sur une parcelle de 24 hectares qui était la première qui grillait. C’était une catastrophe. La différence au bout de trois ans a été nette. La flore a changé, le trèfle est revenu et ce n’est plus que de la petite herbe très fournie, très dense.  Au moment des sécheresses, l’herbe résiste beaucoup mieux. Les voisins nous demandent ce qu’on met sur les terres. Quand ils commencent à apporter du foin, nous on commence un mois après. Les animaux sont en bonne santé, ils mangent bien et bon.
 

Il y a de l’activité dans le sol, les vers de terre se sont multipliés et depuis cinq ans on ne laboure plus


Nous travaillons en partenariat avec une ferme à Buxières-les-Mines où il y a cent hectares et qui est sans Bactériosol. L’œil de l’éleveur voit la différence sur les bêtes. A Longeville, il n’y a plus de refus, elles mangent tout. 
Les propriétaires italiens ont mis du temps à comprendre mais Jacques n’a pas lâché. Aujourd’hui, ils en sont convaincus. Ils ont vu la différence sur les sols. 

 

C’est important de se dire qu’on travaille raisonnablement, oui, qu’on travaille pour la planète. Ces mots ont un sens ce n’est pas qu’un slogan. 
La direction que nous avons prise est intentionnelle. Il n’y aura plus de retour en arrière vis-à-vis de l’environnement. 

 

On a arrêté tous les traitements chimiques et c’est un vrai soulagement

 

Nous sommes partis sur une filière Bleu Blanc Cœur. On rajoute du lin dans les rations d’herbe, ça améliore la qualité du lait, de la viande, plus riches en oméga 3 et oméga 6. 
Nous avons toujours été les patrons chez nous mais aujourd’hui on se sent encore plus libres. On a encore des choses à améliorer sur la santé des bêtes, les vaccinations, se tourner vers l’homéopathie. Toujours rester en avance.

 

Les veaux mâles et les femelles partent en Italie. On garde ce qu’il nous faut pour le renouvellement. Et après, toutes les vaches qu’on engraisse,  250 par an, sont tuées en France. On travaille avec des abattoirs locaux, sur le marché parisien et sur le pourtour méditerranéen. 
Bleu Blanc Cœur et la SOBAC tout cela est complémentaire, c’est un ensemble de facteurs qui font qu’on a pu se différencier des autres et trouver des débouchés. 
L’invitation de la SOBAC à la Cop21 en 2015 montre que le procédé est reconnu bon pour l’environnement.
Ça nous dit simplement qu’il faut continuer sur ce chemin. "

 

Résultats

Ils utilisent du Bactériosol depuis 2004 pour la fertilisation et l'amélioration de la structure de leurs sols et aussi du Bactériolit pour valoriser les effluents, depuis 2008.

 

  • La flore a changé, elle s'est développée.
  • Le trèfle est revenu.
  • Au moment des sécheresses, l’herbe résiste beaucoup mieux.
  • Les animaux sont en meilleure santé.
  • Plus d’activité dans le sol.
  • Les vers de terre se sont multipliés .
  • Depuis cinq ans, arrêt du labour.