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Témoignages et résultats

Témoignage
Robert Parmentier, céréalier dans le nord et utilisateur des solutions SOBAC.
Robert Parmentier
Je Ne Ferai Jamais Marche Arrière
Céréalier / maraîcher
2017
Noyelles-sur-Escaut,
59159
Nord

Culture/Production

Robert Parmentier, céréalier / maraîcher à Noyelles-sur-Escaut (Nord), installé depuis 1984. Son exploitation : 81 hectares dont 30 ha de blé, 17 ha d’orge, 8 ha de pommes de terre (location de terre), 8 ha de pois de conserve, le reste en betteraves et un peu de maïs grain.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2008) / Pour apporter une fertilisation naturelle.

Témoignage

Depuis onze ans qu’il est dans le concept SOBAC, Robert Parmentier dit n’avoir jamais été déçu. Et aujourd’hui, il constate que sa marge va elle aussi dans le bon sens.

" J’étais administrateur de la coopérative France Endives. Notre technicienne d’alors, Sandrine Debruyne qui est maintenant à la SOBAC, et notre président ont rencontré Marcel Mézy dans le sud de la France. J’ai trouvé le concept intéressant. J’ai commencé il y a onze ans par un test sur les endives et j’ai tout de suite vu un effet sur les racines
J’avais fait ensuite un essai sur du maïs. Il y avait eu un violent orage au mois de juin et le maïs avait du mal à passer la croûte, tant le sol était dur. Quinze jours plus tard, on marchait dessus comme sur une éponge.


Au niveau de la structure du sol, les terres se travaillent plus facilement, le phénomène de battance s’est bien réduit. Il y a moins de terre sur les racines des betteraves.

 

On gagne beaucoup de temps et on use moins le matériel


Avec ces terres plus faciles, on économise du gasoil avec le tracteur. 
J’ai arrêté d’épandre 15 tonnes de chaux et 20 tonnes d’engrais de fond. Nous avons diminué l’azote et on obtient les mêmes résultats. 
L’eau descend mieux dans le sol et est mieux restituée quand la plante en a besoin. Les racines descendent beaucoup plus profondément. 

 

Je faisais partie de " club des 100 quintaux " et on disait qu’en céréales, pour produire un quintal il fallait 3 unités d’azote. On s’est aperçu que même en mettant ça, les rendements plafonnaient. J’ai réalisé alors que la terre n’était pas qu’un support mais quelque chose de vivant et qu’il fallait changer de système. 
Les techniciens de coopérative influencent beaucoup les producteurs en leur disant qu’en changeant leur système, ils vont épuiser les réserves dans le sol. 
Je fais des analyses de sol tous les quatre ans. Mon pH se maintient, ainsi que les éléments du sol sans mettre d’engrais de fond minéral.

 

Je me sens plus autonome

 

Il faut simplement observer, connaître ses terres et leur adapter la solution qui convient le mieux. Sur les betteraves, je mets 18 tonnes de fumier bovin, sous forme d’un échange paille-fumier sur la moitié des parcelles et 3 tonnes de vinasse sur le reste. Sur l’ensemble des cultures, je suis bien en calibrage, en protéines.
Le sol se travaille mieux et je trouve les cultures quand même plus résistantes aux maladies. On est toujours en diminution de traitements, de raccourcisseurs. Globalement, nous sommes aussi bien que les autres au niveau protéines. 

 

Nous refaisons travailler tous les éléments du sol. Cette année, même avec la sécheresse, nos rendements sont restés bons en blé. On réussit à maintenir de la fraîcheur dans le sol, on voit plus d’activités des vers de terre, en nombre et en galeries. 
Maintenant, j’ai toujours la bêche dans la camionnette. Je vois des choses que je ne remarquais pas avant et je me sens plus autonome aujourd’hui. 
Je me dis que je travaille pour les générations futures, que je pérennise mon outil au lieu de l’épuiser. Je suis fier de finir sur une bonne note. 

 

Maintenant, je trouverai juste que nous soyons reconnus au niveau national, par un label par exemple.

 

Aujourd’hui nous sommes très compétitifs et notre marge a augmenté

 

Je pense être parti sur la voie de l’avenir. Je n’ai jamais été déçu des résultats en onze ans, je ne ferai jamais marche arrière. 
J’ai vite vu que les sols résistaient mieux aux aléas climatiques. 
On entretient bien la terre et elle nous le rend bien ". 
 

Résultats

Il utilise du Bactériosol pour apporter une fertilisation naturelle sur les cultures.

 

  • Meilleur enracinement.
  • Des terres qui se travaillent plus facilement.
  • Du temps gagné et mois d'usure du matériel
  • Economie de gasoil.
  • Le phénomène de battance qui s'est bien réduit.
  • L’eau descend mieux dans le sol
  • Plus d'autonomie sur l'exploitation.
  • Je suis bien en calibrage, en protéines.
  • Cultures plus résistantes aux maladies.
  • Même avec la sécheresse, nos rendements sont restés bons en blé.
  • Des sols qui résistent mieux aux aléas climatiques.
  • Notre marge a augmenté.