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Témoignages et résultats

Témoignage
M. Chavrot, éleveur de vaches laitières et allaitantes, utilisateur de Bactériolit, (69).
Rodolf Chavrot
C’est clair, on prend de l’avance
Éleveur de bovins viande et bovins lait
2017
LONGESSAIGNE
69770
Rhône

Culture/Production

Rodolf Chavrot (Gaec de Clemensaigne, avec sa mère) est éleveur de 55 laitières de race Montbéliarde et 30 génisses à viande à Longessaigne (Rhône). L'exploitation c'est : 66 hectares pour 350 000 L en laiterie + 120 000 L pour les veaux (40,45 veaux).

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2006) / Pour valoriser les effluents d'élevage.
  • Bactériosol concentré (depuis 2006) / Pour la fertilisation des cultures.

Témoignage

Aujourd’hui, le GAEC de Clemensaigne écoule, par an, 27 génisses et 44 veaux en vente directe sur les marchés de Lyon et Décines. Et la clientèle apprécie cette agriculture raisonnable.

" Nous avons connu la SOBAC au salon, à Cournon. Je cherchais des solutions pour mieux utiliser nos fumiers et nos lisiers.
La première année d’utilisation, les vaches ont passé la clôture et sont allées pâturer dans une parcelle où on avait épandu du lisier ensemencé avec du Bactériolit dix jours auparavant. On n’en revenait pas. Avant, il fallait compter deux mois.

 

Le fumier s’épand mieux, pénètre plus vite dans le sol et en plus, il y a moins d’odeurs

 

Dans la stabulation, l’ambiance s’est nettement améliorée surtout depuis qu’on en met dans les cases à veaux. On économise aussi de la paille comme on l’assèche avec le Bactériolit. 
Sur l’herbe, même quand on pense qu’il n’y a pas une grosse coupe, finalement quand on ramasse, on est agréablement surpris. On craint moins la sécheresse également. 

 

L’an dernier, un entrepreneur est venu nous faire un bout de drainage et il n’en revenait pas de voir autant de galeries de vers de terre et comment sa pelle mécanique entrait dans le sol. 
Nous avons arrêté complètement la chaux. On ne met que de l’azote aujourd’hui en baissant les doses petit à petit. Cette année par exemple, on fait les maïs sans mettre d’urée. Et ils sont beaux. 

 

En 2006, on a fait une prairie avec le concept SOBAC et on ne l’a déversée que cette année soit 10 ans après. Elle a duré plus longtemps. C’était impressionnant les racines qu’il y avait sur la luzerne. Elle allait loin chercher ses réserves.
Au niveau du tassement du terrain, aujourd’hui l’eau s’infiltre mieux et au printemps, la végétation redémarre plus vite également.

 

On gagne du temps à l’épandage du fumier, il est bien mieux décomposé et demande moins de puissance au niveau du tracteur

 

On a un fumier qui ne fume pas, qui ne sent plus

Économiquement, on gagne du temps. Et on s’aperçoit qu’on avance. On a une meilleure rentabilité. 
C’est clair, on prend de l’avance. Dans les prairies permanentes, on a plus de trèfle. La légumineuse revient plus facilement.  Il y a beaucoup plus de monde dans les " portes ouvertes ". Il y a eu une percée du concept SOBAC. 
Voir la SOBAC à la COP21, ça nous conforte dans notre façon de travailler. 

 

Avec la législation qui se met en place aujourd’hui, il va falloir petit à petit travailler plus raisonnablement. Et là, on se sent vraiment en avance

 

Sur les cultures, on observe beaucoup plus, on fait attention à nos épandages de fumiers et lisiers. Quand j’en vois épandre du lisier en janvier, maintenant ça me fait mal au cœur. 
On a beaucoup moins d’érosion. La terre tient mieux sur la roche mère. Là c’est une vraie différence. 
Cette année, on a une baisse en frais vétérinaires. Depuis un an et demi on met du Bactériolit dans les cases à veaux.  On continue de faire des petits réglages. C’est cela qui est passionnant ".

 

Résultats

M. Chavrot et sa mère utilisent notamment du Bactériolit pour valoriser leurs effluents d'élevage (fumiers et lisiers) , ainsi que du Bactériosol en complément, pour la fertilisation des cultures.

 

  • Patûrage très rapide après épandage des effluents.
  • Le fumier: s’épand mieux, pénètre plus vite dans le sol et moins d’odeurs.
  •  Dans la stabulation : l’ambiance est nettement améliorée.
  • Économie de paille (car asséchée avec Bactériolit).
  • Enracinement plus développé.
  • Beaucoup moins d'érosion.
  • Arrêt de la chaux et forte réduction de l'azote.
  • Beaucoup plus de trèfle.
  • Une baisse des frais vétérinaires.
  • Meilleure rentabilité.