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Témoignages et résultats

Témoignage
M. Lorin, éleveur de Prim'holstein et cultivateur de mais et de betteraves, utilisateur des solutions SOBAC, (53).
Stéphane Lorin
Etre le plus autonome possible
Éleveur de Bovins lait / Céréalier/ grandes cultures
2017
LANDIVY
53190
Mayenne

Culture/Production

Stéphane Lorin est éleveur de bovins lait à Landivy (Mayenne) ; il a 100 vaches de race Prim’Holstein (825 000 litres de lait) et sur les 117 ha il cultive 20 ha de culture pour la vente.  Il y a Quatre associés au sein du Gaec de la Bos.  

Produit/Usage

  • Bactériolit (depuis 2011) / Valorisation des effluents d'élevage (fumiers et lisiers).
  • Bactériosol booster (depuis 2016) / Pour une fertilisation localisée au plus proche de la graine.
  • Bactériosol concentré (depuis 2016) / Pour la fertilisation des cultures.

Témoignage

Comme l’explique Stéphane Lorin, " nous privilégions le bien-être animal mais aussi le bien-être humain ". Soucieux de ses conditions de vie, il dit aussi avoir réappris la patience : " Faire mieux avant de faire plus. "

" On a commencé à travailler avec Bactériolit en 2010, et on a vite vu des mousses sur le lisier, signe que ça travaillait. L’idée, c’était de supprimer la croûte et le travail de malaxage dans le lisier avant de l’épandre.
On s’est dit qu’on partait pour cinq ans et qu’on ferait le point à la fin. Ça y est, on y est.

 

En cinq ans, le bilan avec la SOBAC c’est : simplicité d’utilisation, maîtrise sur nos prairies avec un lisier ensemencé qui marche bien, ambiance plus saine dans les stabulations et maîtrise globale du système fourrager


Notre lisier est beaucoup plus homogène. On n’a pas passé le malaxeur depuis 2012. Les croûtes, c’est fini. L’apport est fait quotidiennement sur les logettes à raison de 30 kg/jour pour l’effet  asséchant et sanitaire, sachant qu’on n’utilise pas de paille sur les logettes. 
Dans le fumier, on en met dans la nurserie une fois par semaine.  Dans les autres fumiers, on le met quand on vide la stabulation. 
Au niveau odeurs, à l’épandage ça sent beaucoup moins. 

 

Quand on a commencé à travailler avec la SOBAC, on a également implanté des prairies multi-espèces. Tout marche ensemble. On a modifié beaucoup de choses. On a des méteils, on a mis des betteraves, du maïs épi, c’est toute notre philosophie qui a changé.  L’idée est de maîtriser au maximum les charges de coût alimentaire. D’être les plus autonomes possibles.
On maîtrise bien la culture de maïs. Il se tient mieux. On ne met pas d’engrais et on s’y retrouve largement. On n’apporte plus du tout de chaux. 

 

Le système SOBAC a été mis en place ici dans sa globalité et tout fonctionne. Il faut adapter sa façon de travailler aux exigences de vie qu’on se fixe et la SOBAC  entre dans cette démarche. Nous privilégions le bien-être animal mais aussi le bien-être humain. Nous avons un week-end sur deux et trois semaines de vacances. On espère arriver à quatre voire cinq semaines. 

 

Un voisin nous a demandé ce qu’on faisait pour avoir du maïs aussi beau. Cette année, on a fait attention aux conditions climatiques, on a été patients au semis. L’essentiel, est de comprendre le concept dans sa globalité. On a attendu que la terre se réchauffe. Quelquefois, on prend sur nous pour ne pas voir revenir de vieux réflexes. 

Avant, je ne prenais jamais la bêche quand je faisais un tour de parcelle. Maintenant, si. 

 

En conditions difficiles, l’effet SOBAC s’amplifie. Le maïs cette année était sec mais il était beau


Je suis plutôt quelqu’un de sécuritaire. J’avance pas à pas mais en faisant à fond les choses dans lesquelles je m’engage. C’est ce qu’on a fait avec la SOBAC sur cinq ans. 
On a un troupeau de 100 vaches et il faut maîtriser les pâtures. 

 

Ça fait 20 ans que nous sommes en formation avec le CETA (groupe de travail 9 jours/an). On échange entre nous. C’est du concret. Je suis persuadé aujourd’hui que l’on peut respecter l’environnement et avoir des résultats économiques. Les deux sont compatibles. 
C’est moi qui traite et je fais le plus attention possible. Depuis vingt ans, je n’ai jamais cessé de réduire les doses par rapport à ce que faisaient mes parents.

 

Quand la SOBAC a été invitée à la COP 21, ça m’a conforté quant au bien-fondé de ma façon de travailler. Ça a été important. C’est un procédé qui interpelle les chercheurs


Un tracteur de moins de 1000 heures par an ça n’a pas de sens. Un tracteur doit tourner. Tout doit être réfléchi. Faire mieux avant de faire plus.  Cette année on a réussi à se maintenir au niveau de l’année précédente alors que le prix du lait a considérablement chuté. On a une bonne maîtrise des charges et aucune dette fournisseurs. "

 

Résultats

M. Lorin, avec ses associés utilisent du Bactériolit pour la valorisation des effluents (fumiers et lisiers). Depuis 2016 ils emploient aussi du Bactériosol Booster et du Bactériosol concentré pour une fertilisation de qualité et respectueuse de l'environnement.

 

  • Un lisier ensemencé valorisé et beaucoup plus homogèn (pas passé le malaxeur depuis 2012).
  • Au niveau odeurs, à l’épandage ça sent beaucoup moins.
  • Une ambiance plus saine dans les stabulations.
  • Une maîtrise globale du système fourrager.
  • Le maïs se tient mieux.
  • Maîtrise globale du système fourrager.
  • Plus d'autonomie sur l'exploitation.