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Témoignages & résultats

Témoignage
Sandra et Matthieu Gilbert, maraîchers bio en Vendée et utilisateurs de Bactériosol depuis 2013.
Biologique
Sandra et Matthieu Gilbert
Les plantes sont plus robustes et moins sensibles aux attaques
Maraîchers
2017
Chavagnes-en-Paillers
85250
Vendée

Culture/Production

Sandra et Matthieu Gilbert sont maraîchers bio sur 14 hectares  à Chavagnes-en-Paillers (Vendée) 

 

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2013) / Pour apporter une fertilisation naturelle sur les légumes.

TÉMOIGNAGE

Sandra et Matthieu produisent à l’année près de 60 légumes en bio et développent les circuits courts à travers la vente à la ferme (60 paniers), les restaurateurs, les AMAP (150 paniers hebdomadaires sur Nantes). Ils sont également présents sur les marchés de Mortagne sur Sèvre et Saint Macaire en Mauges. En plus de la culture plein champ, ils ont 8 000 m² de tunnels dont une serre multi-chapelle.

Sandra : " Quand je suis arrivée en 2011, j’ai trouvé des terres qui ne me plaisaient pas du tout et aujourd’hui je trouve cela magnifique. Je suis une femme, je travaille la terre et je ressens le terrain, la pénibilité. Là, les salariés sont en train de désherber à la main. Avant, on n’y serait pas arrivés.  
Sur l’oignon, l’ail, l’échalote on coupe les racines tellement elles sont longues. Cela veut dire que la plante va toute seule chercher ce dont elle a besoin. Ce n’est que du bonheur.
Avant, il y avait plus d’asphyxie. D’ailleurs, l’odeur de la terre a changé notamment dans les tunnels. Ça ne sent plus la vase mais le vivant, les champignons. C’est énorme la différence ".


Matthieu : " En 2012, j’ai tout passé en Bactériosol. Maintenant, j’ai l’impression de travailler sur du sable. La structure de la terre a changé. Cette année, je n’ai arrosé mes choux qu’au départ. On n’a eu que 10 mm d’eau il y a un mois  et ils ont bien résisté. 

 

En plein champ, nous avons entre 20 et 30 % d’arrosage en moins. Nous faisons 14 hectares avec 8000 mètres cube


Sandra : " Les pommes de terre et les poireaux, ce sont deux légumes pour lesquels nous n’avons pas de machine. La première année, il fallait laver toutes les pommes de terre à la main et je me faisais mal au dos à arracher les poireaux avec la motte. Dès la deuxième année dans le concept SOBAC, il y avait un changement radical.  Les poireaux étaient faciles à arracher et je n’avais plus à laver les pommes de terre. La terre ne collait plus. C’est 30 % de temps de gagné l’hiver. On gagne un salarié. 
Nous rentrons quand nous voulons sur les terrains et ce n’était pas le cas avant ". 

 

Matthieu : " Nous avons beaucoup moins d’attaques d’altises par rapport à d’autres collègues et nous n’avons plus d’hernies du chou. Nous n’avons plus de coulures, pas de culs noirs sur les tomates.  Ça veut dire que les plantes sont plus robustes et donc moins sensibles aux attaques ". 

 

Sandra : 

 

 

En cinq ans nous avons vu de vrais changements au niveau gustatif. Tout le monde nous dit que les poireaux sont sucrés et les pommes de terre ont une grosse réputation dans la région

 

Pour les poireaux, le fût, la couleur sont au top. Nos pommes de terre étaient magnifiques quand personne n’en avait. Au niveau de la mâche et des tomates, on sent aussi que nous passons un palier. C’est notre première année à zéro traitement. Nous avons même arrêté la bouillie bordelaise. Pour le mildiou, nous pulvérisons du lait à 10 % ".

 

Matthieu : " Mon père qui était déjà en bio, était une sorte d’électron libre qui avait beaucoup lu sur le sujet. Je n’aurais pas pu être en conventionnel. Je connais tellement d’agriculteurs qui ne mangent pas ce qu’ils produisent… 
Maintenant, nous réussissons à nous débloquer un salaire. Le but c’est de vivre de notre travail, pas de subventions. Il faut arrêter d’investir sans réfléchir. 
Mes parents m’ont toujours dit : ici, pas la peine d’essayer de faire de la mâche ou de l’ail. Maintenant notre terrain est de plus en plus léger et l’ail est magnifique. Les endives, la mâche ont tiré leur épingle du jeu. C’est du hors-norme.
Maintenant j’ose tout, alors qu’avant on se disait d’emblée, ce n’est pas possible ".


 

Résultats

Ils utilisent du Bactériosol depuis 4 ans pour apporter une fertilisation naturelle à leurs légumes.

  • Un meilleur enracinement.
  • Meilleure structure de la terre : plus souple.
  • terre plus facile à travailler : 30 % de temps de gagné l’hiver. On gagne un salarié. 
  • En plein champ, nous avons entre 20 et 30 % d’arrosage en moins.
  • La terre ne colle plus.
  • Les poireaux sont plus faciles a arracher.
  • Des plantes  plus robustes : Beaucoup moins d’attaques d’altises et plus d’hernies du chou / plus de coulures, pas de culs noirs sur les tomates.
  • Meilleure qualité gustative des légumes : " tout le monde nous dit que les poireaux sont sucrés et les pommes de terre ont une grosse réputation dans la région ".