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Témoignages & résultats

Témoignage
Stéphanie Bernard, maraîchère dans le Tarn et utilisatrice des solutions naturelles SOBAC depuis 2012.
Stéphanie Bernard
Le Bactériosol, c’est une résurrection
Maraîchère
2017
Mouziès-Panens
81170
Tarn

Culture/Production

Stéphanie Bernard est maraîchère à Mouziès-Panens (Tarn), installée depuis 2002. Son exploitation : 1.5 hectare de légumes plein champ et 2 200 m² de tunnel froid. Elle utilise du Bactériosol depuis 2012.

Produit/Usage

  • Bactériosol concentré (depuis 2012) / Pour augmenter la fertilité des sols naturellement et produire des légumes de qualités.

TÉMOIGNAGE

Stéphanie parlerait pendant des heures de la résistance aux maladies de ses légumes depuis qu’elle est dans le concept SOBAC. Un chiffre d’affaires en hausse, une meilleure résistance à la sécheresse, des légumes savoureux, elle veut " continuer à fond ".

" J’ai connu la SOBAC par hasard dans une boutique de producteurs. J’ai mis le prospectus de côté. Deux ans plus tard, au niveau des cultures surtout en plein champ, je voyais une perte de production en période de sécheresse. J’ai retrouvé le papier et j’ai appelé le commercial. Quand il est venu, le premier mot qui m’a marqué c’est " humus ". Je savais qu’en conventionnel j’en manquais mais au départ je n’y ai pas cru. C’était trop beau pour être vrai. Mon mari y croyait encore moins que moi.

 

J’ai fait mes premiers essais sur les carottes. Moitié en Bactériosol, moitié en chimie. Au bout de trois mois, j’ai compris.  Après quinze jours de chaleur, du côté conventionnel, la carotte avait stressé, je n’en avais quasiment pas ramassées. Côté Bactériosol, les carottes profitaient, les fanes étaient bien vertes et les carottes de beau calibre. C’était les mêmes variétés, arrosées pareillement. 

La deuxième année, j’ai tout passé en Bactériosol. J’ai arrêté tous les engrais complets et le nitrate de chaux. Aujourd’hui, la somme que je mets dans le Bactériosol c’est ce que je mettais dans le chimique. Mais la différence est sur les rendements.

 

Après cinq saisons dans le concept SOBAC, j’ai augmenté mon chiffre d’affaires de 10 % en ayant réduit mes surfaces de cultures de 20 %


L’an prochain j’envisage d’introduire de la jachère fleurie pour attirer les insectes auxiliaires. Une harmonie nouvelle va se faire. 

Les foyers de maladie n’évoluent pas . J’ai toujours 20-25 légumes en production. Il a fallu que je m’adapte au Bactériosol et que j’adapte le Bactériosol à chaque culture. 
Aujourd’hui, je remarque une plus grande résistance aux aléas climatiques  que ce soit la pluie, le froid ou la chaleur. Le système racinaire est plus développé et je n’ai plus de stress

 

Au niveau maladies, je peux avoir du mildiou, de la cladosporiose sur les tomates mais avec le Bactériosol, les foyers se déclarent mais n’évoluent pas. Les tomates continuent de grossir et le foyer de mildiou ne s’étend pas. En chimique,  c’est toute la culture qui aurait été foutue. 
Avec le sclirotinia et le botrytis, sous serre, je pouvais avoir jusqu’à 70 % de pertes sur les salades. Je n’en ai quasiment plus depuis trois ans. Un équilibre s’est fait dans le sol. 

J’arrose moins que mes collègues en conventionnel. Aujourd’hui, j’en suis à 1600 mètres cubes alors qu’on préconise 3000 mètres cubes par hectare par an. 

 

 

Le Bactériosol, c’est une résurrection. Si je ne l’avais pas trouvé, je ne sais pas où je serai aujourd’hui

 

Je ne parle pas aux plantes, je les écoute. Je fais des dosages différents d’une parcelle à l’autre. Maintenant, même quand j’ai 10 mm de pluie c’est un vrai bonheur. En trois jours, les salades vont doubler de volume. La moindre goutte d’eau va être bénéfique. 
Je travaille uniquement en vente directe et les clients me parlent de légumes racines plus sucrés. Cette année j’ai fait un tabac avec les tomates et une production beaucoup plus homogène.  Les salades sont plus craquantes et elles se conservent bien mieux

 

Je me considère comme bio mais je ne veux pas du label. Je veux juste communiquer avec ma clientèle sur ma façon de produire.  J’ai planté mes tomates le 20 mars et elles ont produit jusqu’au 20 septembre sans traitement.  Je suis beaucoup plus sereine, sans stress. Je sais que quel que soit le temps, je ramasserai quelque chose au bout. J’ai passé la saison tranquille quand mes collègues se plaignaient.
Mon chiffre d’affaire annuel est de 50 000 euros et en septembre cette année, je suis déjà à plus 2000 euros par rapport à l’année dernière avec moins de surface. 
Je vais continuer à fond. La SOBAC, c’est un moyen pour nous petits de survivre. Mon mari est maintenant aussi convaincu que moi ".
 

Résultats

Stéphanie utilise du Bactériosol depuis 2012 pour apporter une fertilisation naturelle sur ses légumes.

 

  • Des meilleurs rendements.
  • Meilleure résistance aux maladies : les foyers de maladie n’évoluent pas.
  • Plus grande résistance aux aléas climatiques.
  • Le système racinaire est plus développé et je n’ai plus de stress.
  • Un équilibre s’est fait dans le sol. 
  • Economie d'eau : 1600 mètres cubes alors qu’on préconise 3000 mètres cubes par hectare par an.
  • Légumes racines plus sucrés / salades plus craquantes.
  • Meilleure conservation des salades.
  • Une production beaucoup plus homogène.
  • Augmentation du chiffre d’affaires de 10 %.
  • Je suis déjà à plus 2000 euros par rapport à l’année dernière avec moins de surface.